27/09/07

Permalink 09:58 am, Christian Asselin / Général, 795 mots  

Deux citoyens demandent la mise sous tutelle de Sainte-Adèle

Les Adélois Marc Lupien et Béranger Lessard en ont assez de la façon dont est géré Sainte-Adèle. Par la bouche de leur avocat, ils ont demandé à ce que la ville soit mise sous tutelle.

Dans une lettre qui a d’abord été acheminée à Claude Cousineau, député de Bertrand, puis transmise à Me Michel Rousseau, greffier de la ville de Sainte-Adèle, on peut lire que ces deux citoyens, qui ont eu, par le passé, des différends avec la ville, demandent à ce que les démarches nécessaires soient entreprises afin de requérir la mise sous tutelle de la ville. On invoque les raisons suivantes pour justifier cette demande.

«Comme vous le savez, le maire de la ville a récemment démissionné suite à la décision de cinq conseillers qui formaient son équipe de le quitter et de siéger comme indépendants. Il appert de plus que les dits conseillers auraient été pris par surprise puisqu’ils ne s’attendaient pas à une telle démission. De plus, le statut du directeur général de la ville a été pour le moins incertain depuis plusieurs mois et a fait l’objet de déclarations contradictoires émanant de la ville suite aux graves événements ayant fait la manchette des journaux. Finalement, le départ du directeur général a été confirmé. Nos clients considèrent donc que les affaires de la ville ne sont plus en état d’être gérées et requièrent une mise en tutelle dès que possible», peut-on y lire.

Qu’est-ce que la mise sous tutelle?
En vertu de l'article 100 de sa loi constitutive (L.R.Q., chapitre C-35), la Commission municipale du Québec (CMQ) a le pouvoir d’administrer temporairement une municipalité dont le conseil ne peut plus siéger, faute de quorum. Les actes qu'elle pose ont le même effet à tous égards que si le conseil avait agi lui-même. Cette administration est maintenue jusqu'à ce que le conseil obtienne le quorum à la suite de la tenue d'élections fixées par la ministre des Affaires municipales et des Régions.

À la Commission municipale du Québec, Pierre Delisle, porte-parole, a bien voulu donner de plus amples explications au sujet de la mise sous tutelle d’une ville.

«D’abord, la mise en tutelle ne peut être demandée à ou par un député. Ce n’est pas dans ses fonctions. La demande doit être adressée au gouvernement et c’est le conseil des ministres, par décret, qui prendra la décision finale», dit-il avant d’ajouter que plusieurs raisons peuvent pousser le gouvernement du Québec à exercer ce pouvoir, notamment, lorsqu’il constate la présence d’une mauvaise administration ou une incapacité pour les personnes en place de gérer les finances de la ville.

Ce sont les citoyens et citoyennes qui peuvent, par le biais d’une plainte adressée à la ministre des Affaires municipales et des Régions, demander la mise sous tutelle d’une ville. Par ailleurs, le gouvernement peut aussi décider de procéder s’ila la certitude que les choses ne vont plus dans une municipalité. Lors d’une mise sous tutelle d’une ville, le conseil demeure en place, mais un représentant de la CMQ est présent en tout temps pour approuver les décisions. C’est lui, entre autres, qui doit signer les procès-verbaux des séances du conseil.

Ce ne serait pas la première fois
Selon les données obtenues, la ville de Sainte-Adèle, si placées sous la tutelle de la CMQ, n’en serait pas à sa première fois.

En effet, entre le 11 novembre 1992 et le 23 juin 1994, en vertu de l’article 46.1 de sa loi constitutive, la Commission municipale du Québec avait exercé une tutelle administrative sur la ville de Sainte-Adèle. Le maire de l’époque, Daniel Dubé, avait alors été forcé de démissionner. Il avait été remplacé par André Lamarche, élu récemment au poste de conseiller du district numéro 5.

«C’est ce que je disais à ma conjointe. On dirait bien qu’à chaque fois que j’arrive à l’hôtel de ville, des situations de la sorte se produisent», a mentionné M. Lamarche, le sourire aux lèvres.

Présentement au Québec, seule la municipalité de Petite-Rivière-Saint-François est en tutelle et donc sous le contrôle de la CMQ, en raison d’importants conflits au sein du conseil municipal de cette municipalité de la région de Charlevoix. Au moment d’écrire ces lignes, nous n’avions toujours pas été en mesure de joindre ni les demandeurs, ni le greffier de la ville de Sainte-Adèle.

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Permalink 09:56 am, Christian Asselin / Général, 249 mots  

Une surcharge qui crée des tensions

Une surcharge, qui est survenue le 15 septembre dernier à 14h21 dans le secteur de la rue Sigouin à Sainte-Adèle, a occasionné chez certains résidants des bris de leurs appareils électriques. Hydro-Québec confirme qu’elle paiera pour les dommages.

La secousse a été si forte que Jacques Langlois, résidant du secteur, croyait à un tremblement de terre.

«Ma télévision a brûlé et les voisins me racontaient que leurs ordinateurs ont sauté et que leurs réfrigérateurs ne fonctionnent plus. Quand c’est arrivé, j’ai eu l’impression que la foudre venait de s’abattre sur ma maison», dit-il.

Du côté d’Hydro-Québec, Renée Arsenault, porte-parole pour la région des Laurentides, a bien voulu donner quelques explications au sujet de cette surcharge électrique.

«C’est un arbre qui est tombé sur une des lignes et qui a créé un pont électrique entre deux lignes», dit-elle avant d’ajouter que les citoyens qui ont été touchés seront remboursés pour les dommages encourrus.

Cette panne a privé de courant près de 1 600 abonnés pendant quelques heures. C’est que les employés d’Hydro-Québec ont mis du temps à trouver la source du problème. Il appert que l’arbre qui est à l’origine de cette situation était difficile à localiser.

Ceux et celles qui ont eu des bris de leurs appareils électriques à la suite de cette surcharge sont invités à communiquer avec le service à la clientèle d’Hydro-Québec.

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Permalink 09:55 am, Christian Asselin / Général, 468 mots  

Les Laurentides accueilleront le Congrès de la FCCQ en 2009

Huit directeurs généraux de la Chambre de commerce régionale / Laurentides, présents au congrès présenté la semaine dernière à Rivière du Loup, ont eu la confirmation de Mme Françoise Bertrand, présidente directrice générale, que le congrès 2009 de la Fédération des Chambres de commerce du Québec (FCCQ) se tiendra au Manoir Saint-Sauveur.


Il faut se rappeler que la Chambre de commerce régionale / Laurentides avait déposé un dossier de mise en candidature que les directeurs généraux des deux Chambres de commerce de Saint-Sauveur et de Sainte-Agathe-des-Monts, Pierre Urquhart et Daniel Desjardins, avaient préparé dans le but que le congrès 2009 se tienne dans les Laurentides.

Un cocktail dînatoire a été organisé en janvier dernier à Saint-Sauveur où la présidente directrice générale et son adjointe ont pu visiter les lieux.

Le dossier de mise en candidature a été préparé et déposé au nom de la Chambre de commerce régionale / Laurentides par la Chambre de commerce et de tourisme de la vallée de Saint-Sauveur.

«Même si le congrès se tient à Saint-Sauveur, toutes les chambres de commerce de la région des Laurentides seront mises à contribution dans l’organisation de ce dernier», nous disait alors Pierre Urquhart, vice-président directeur général de la Chambre de commerce et de tourisme de la vallée de Saint-Sauveur.

Précisons que le congrès 2009 se tiendra du 1er au 4 octobre 2009. Plus de 400 congressistes y sont attendus. On profitera également de la présentation de l’événement pour souligner le centième anniversaire de la création de la Fédération.

«Il était important pour nous d’obtenir le congrès 2009 car nous voulions démontrer le dynamisme et la collaboration entre les chambres de commerce du secteur des Laurentides. De plus, nous profiterons de cet événement afin de présenter toutes les chambres de commerce des Laurentides, ainsi que les attraits de chacune de leur ville. Tout le monde en sortira donc gagnant», de dire Daniel Desjardins, porte parole de la Chambre de commerce régionale / Laurentides.



On reconnaît, de gauche à droite, les huit directeurs généraux présents au congrès 2007 à Rivière du Loup. Il s’agit de Annie Bélanger, Chambre de commerce et d’industrie de Thérèse-De Blainville, Michel Goyer, Chambre de commerce et d'industrie Saint-Eustache, Marcelle Bergeron, Chambre de commerce de Sainte-Adèle, Pierre Urquhart, Chambre de commerce et de tourisme de la vallée de Saint-Sauveur, Lysanne O’Sullivan, Chambre de commerce et d’Industrie de Mirabel, Mélanie Guérrard, Chambre de commerce et d’industries d’Argenteuil, Denise Lemay, Chambre de commerce du Lac-des-Deux-Montagnes, et Daniel Desjardins, Chambre de commerce Sainte-Agathe-des-Monts.
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19/09/07

Permalink 09:53 am, Christian Asselin / Général, 553 mots  

Jean-Paul Cardinal quitte ses fonctions

C’est par le biais d’une lettre adressée au greffier de la ville de Sainte-Adèle, Michel Rousseau, et dont le journal a reçu copie, que Jean-Paul Cardinal a démissionné, lundi dernier, de son poste de maire. Pour expliquer les motifs qui ont mené à cette décision, il a tenu à faire une déclaration publique que nous vous présentons... intégralement.

«La solidarité, ça ne s’impose pas: l’essentiel, c’est que je prenne acte que le lien de confiance entre nous (maire et membres du conseil) est brisé.

Ma réflexion des derniers jours m’a permis de peser le pour et le contre et d’évaluer tous les scénarios. Dans l’intérêt supérieur de la municipalité, la réponse m’apparaît claire, même si elle est difficile à accepter et à vivre.

J’annonce donc aujourd’hui ma démission immédiate du poste de maire de Sainte-Adèle et mon retour à la vie privée. J’annonce aussi que, par le fait même, je cesse mes activités aux titres de président du Centre local de développement (CLD), de membre de la MRC des Pays-d’en-Haut, de membre de la Conférence régionale des élus (CRÉ), ainsi que de président de la Commission des institutions et de la justice de l’Union des municipalités du Québec (UMQ).

Je veux que mes concitoyens sachent que je ne prends pas cette décision de gaieté de coeur. J’aurais voulu continuer les tâches entreprises depuis que je suis en poste. Et lorsque je pense au travail des dernières années, je suis très fier des résultats obtenus.

Tous ceux qui me connaissent savent que je suis un homme entier, avec ses qualités et ses défauts. Je veux dire à mes concitoyens et à mes concitoyennes que j’ai assumé mes fonctions avec fierté, honnêteté et au meilleur de mes capacités, dans le respect des élus, des cadres et des employés de la municipalité. Je vous laisse juger des résultats.

En terminant, je veux dire un mot au sujet des projets d’avenir que j’ai mis en branle et qui me tiennent à coeur. Je pense plus particulièrement à la création d’un véritable centre-ville, une clé pour l’avenir de notre ville, à la poursuite de nos efforts en matière de protection de l’environnement, à la réfection de notre réseau d’égouts et de notre réseau routier. Je souhaite de tout coeur que ma décision d’aujourd’hui permettra au conseil de retrouver la cohésion qui lui a fait défaut récemment. Et, malgré qu’il me soit difficile d’accepter leurs motifs de siéger comme conseillers indépendants, je leur souhaite sincèrement d’être capables de mener à bien ces projets importants pour notre communauté.

Merci à tous ceux et celles qui m’ont appuyé au cours des dernières années. Qu’il s’agisse d’employés de la municipalité, de citoyennes et de citoyens engagés, ou, évidemment, d’amis ou de membres de ma famille, ils sont trop nombreux pour les nommer, mais je sais qu’ils se reconnaîtront. Merci à tous et à toutes».
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Permalink 09:52 am, Christian Asselin / Général, 570 mots  

C’est officiel, Sainte-Adèle se cherche un nouveau directeur général

Au même moment où il remettait sa démission à titre de maire de Sainte-Adèle, Jean-Paul Cardinal annonçait que la saga de ce que plusieurs ont appelé l’Affaire Mongeau «se terminera par l’adoption d’une résolution par le conseil municipal visant à entériner une entente de départ signée la semaine dernière par le directeur général de la ville».

Plusieurs citoyens et élus se demandaient, au cours des dernières semaines, pourquoi cette décision avait été aussi longue à prendre. On se souviendra qu’André Mongeau sous-louait une voiture du promoteur Attitude Nord qu’il payait comptant chaque mois. M” Cardinal a bien voulu en dire un peu plus à ce sujet.

«Je n’ai pas l’intention d’entrer dans tous les détails, mais je peux vous assurer que dès le début de ces événements, j’ai travaillé avec un seul objectif en tête: rétablir la confiance des citoyens et des citoyennes envers leur administration municipale. C’était une situation très difficile, qui a fait couler beaucoup d’encre et qui a amené beaucoup de tension au sein du conseil municipal. La confusion autour de l’annonce de la démission de M. Mongeau, en juillet, n’a pas aidé à clarifier la situation. À partir de ce moment il restait à travailler, calmement et à l’abri des médias, à trouver une solution qui nous permettrait de convenir du départ de M. Mongeau, de tourner la page, de raffermir la confiance des citoyens, tout en respectant leur capacité de payer. Aujourd’hui, je peux dire Mission accomplie», dit-il avant d’ajouter que l’entente avec M. Mongeau est honorable et respectueuse des intérêts de tous et qu’elle ouvre la porte à un renouveau administratif au sein de la ville.

«Mon seul regret, poursuit M. Cardinal, c’est de ne pas avoir pu régler cette situation plus rapidement. Pour cela, il aurait fallu que j’aie l’assentiment du conseil, ce que je n’ai malheureusement pas réussi à obtenir avant la semaine dernière. J’en suis désolé».
Toujours selon M. Cardinal, ce délai n’est toutefois pas le seul impact qu’ont eu ces événements sur l’adminsitration de la ville de Sainte-Adèle.

«Comme vous le savez certainement, la semaine dernière, les membres de l’équipe que j’avais réunie aux dernières élections m’ont informé qu’ils souhaitaient dorénavant tous siéger comme indépendants. Ils invoquent des raisons que je comprends mal, parlant notamment du déroulement de l’agenda politique. Bien sûr que l’agenda politique de la ville a été bousculé par les récents événements... C’est évident, tout le monde le sait. Mais c’était à cause de circonstances hors de notre contrôle... J’ai tout fait pour rétablir la situation dans les meilleurs délais. Et pour réussir à le faire en solidarité avec tous les membres de mon équipe. L’entente qui sera entérinée aujourd’hui le prouve hors de tout doute», conclut-il.



Photo: Michel Guertin
Dans sa lettre de démission remise au greffier de la ville, Jean-Paul Cardinal se dit heureux que l’«Affaire Mongeau» soit finalement terminée grâce à l’adoption d’une résolution par le conseil municipal visant à entériner une entente de départ.
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Permalink 09:50 am, Christian Asselin / Général, 522 mots  

Démission de Cardinal: surprise chez les élus de la MRC

Bien que les citoyens de Sainte-Adèle rencontrés affirment majoritairement qu’ils se doutaient bien que Jean-Paul Cardinal annoncerait sa démission en raison de l’année sombre qu’il vient de connaître, chez les élus de la MRC des Pays-d’en-Haut, c’est la consternation.

«Je perds un gros morceau à la MRC, a d’abord lancé Charles Garnier, préfet de la MRC des Pays-d’en-Haut, avant d’ajouter qu’il a grandement apprécié travailler avec Jean-Paul Cardinal.

«On m’a souvent entendu dire que le poste de maire revenait à une personne à la retraite et indépendant de fortune, mais c’est bien d’avoir un jeune dynamique, efficace et dévoué à sa municipalité comme l’était M. Cardinal. Il avait toujours de bonnes idées pour faire avancer les choses», poursuit M. Garnier qui ne cachait pas sa déception.

André Charbonneau, maire de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson, a lui aussi été pris par surprise.

«C’est pénible d’apprendre cette nouvelle là. M. Cardinal faisait du bon travail. Il connaissait ses dossiers et avait une excellente capacité de gestion et de compréhension. Je trouve cela désolant pour les gens qui pensent à avoir une vie publique», dit-il.

La réaction de Pierre Roy, maire de Saint-Adolphe-d’Howard, est semblable à celle de ses collègues.

«Je suis très déçu pour M. Cardinal et la population qui avait voté pour lui. Je ne connais pas du tout les raisons qui ont poussé ses conseillers à prendre la décision de siéger à titre d’indépendants, mais on en apprendra certainement plus dans les prochains jours. Je suis très surpris», a-t-il mentionné.

À l’UMQ... on ne savait pas
Du côté de l’Union des municipalités du Québec (UMQ), association pour laquelle Jean-Paul Cardinal agissait à titre de président de la Commission des institutions et de la justice, poste duquel il a aussi démissionné, François Sormani, responsable des communications, a appris la nouvelle lorsque joint par le journal.

«Nous n’avons toujours pas pris effet de la démission de M. Cardinal. Avant de commenter, nous allons attendre qu’il nous signifie cette décision».

La population s’en doutait
Quelque 30 minutes passées à questionner les clients devant un supermarché bien connu de Sainte-Adèle ont suffi pour se faire une idée de l’opinion générale de la population au sujet de cette démission.

«Après tout ce qu’il a vécu au cours des derniers mois, on se doutait bien qu’une chose du genre allait se produire», de dire 80% des personnes rencontrées.

Pour ce qui est des autres 20%, voici en résumé ce qu’elles avaient à dire.

«Avec l’affaire de la voiture de Mongeau, l’histoire avec la croix, la gestion du parc d’affaires La Rolland et la défection de ses conseillers, je crois bien qu’il a eu ce qu’il méritait».

En attendant qu’un nouveau maire soit élu, c’est la conseillère Marlène Houle qui prendra, dans l’intérim, les commandes de la ville.
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12/09/07

Permalink 10:56 am, Christian Asselin / Général, 412 mots  

Les conseillers municipaux de Sainte-Adèle quittent le bateau de Cardinal

Le journal des Pays-d’en-Haut a appris en exclusivité que les conseillers municipaux qui avaient été élus au sein de l’équipe Cardinal lors des dernières élections municipales ont pris la décision de quitter le bateau du maire actuel et de siéger à titre d’indépendants pour le reste de leur mandat. Voici la lettre, signée de tous les conseillers, expliquant les raisons invoquées.

«Les conseillers de l’équipe Cardinal, ceux des districts 1, 2, 3, 4, et 6, Josée Barbeau, Pierre-Antoine Guinard, Gabriel D. Latour, Gary Quenneville et Marlène Houle, ont de façon unanime choisi de compléter la seconde partie de leur mandat à titre d’indépendants.
Ils motivent leur décision de devenir indépendants en voulant rompre avec une «ligne de parti» incapacitante et source d’insatisfactions.

Cette décision survient après une mûre réflexion des cinq conseillers qui se sont rencontrés à quelques reprises suite à certains événements qui ont été mis à jour par les quotidiens locaux.

Des questionnements sur la gestion politique des dossiers de la ville sont survenus; notamment sur le déroulement de l’agenda politique de la ville, sur des dossiers touchant le développement durable et l’environnement de même que sur celui du développement immobilier.
Également, les communications aussi bien à l’interne qu’à l’externe sont apparues comme sources d’insatisfactions.

Ce nouveau positionnement des conseillers et conseillères nécessitera à court terme des réaménagements au profit d’un meilleur fonctionnement au conseil de ville et au bénéfice de la population elle-même, en termes de transparence et d’imputabilité. Leur décision permettra aussi de ramener dans la vie municipale les intérêts supérieurs de la ville au centre des préoccupations et des décisions à venir pour les citoyens et citoyennes de Sainte-Adèle
».

Rappelons que les conseillers de l’équipe Cardinal étaient en poste depuis les élections du 8 novembre 2005 alors qu’ils avaient obtenu une majorité de voix avec 88% des votes. Le conseiller du district numéro 5, André Lamarche, a quant à lui été élu il y a quelques mois en tant qu’indépendant pour succéder à Guy Nault, décédé en décembre 2006.

Au moment d’écrire ces lignes, Jean-Paul Cardinal n’avait toujours pas émis de commentaires au sujet de cette situation qui tombe comme une bombe sur l’hôtel de ville de Sainte-Adèle... une de plus.



Jean-Paul Cardinal
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Permalink 10:54 am, Christian Asselin / Général, 288 mots  

Des transexuelles au Manoir Alpine

Selon ce qui a été révélé au journal, la vocation du Manoir Alpine de Sainte-Adèle, établissement hôtelier racheté depuis peu par un entrepreneur de Montréal, s’apprêterait à changer. On veut en effet y présenter des spectacles de Drag queens les samedis soirs afin de venir en aide à la future Fondation des transexuelles du Québec.

Étant donné que rien n’est encore signé, nous tairons le nom de cet entrepreneur montréalais, mais selon Tania Veilleux, ex-employée du Manoir Alpine, elle-même transexuelle et instigatrice du projet, il ne reste que de petits détails à régler pour que son plan se concrétise.

«L’hôtel a été vendu 650 000 dollars par le syndic. Ce que nous voulons, en le rachetant ou en le louant du propriétaire actuel, est de redonner une vocation familiale à cet hôtel comme c’était le cas dans les années 30 et 40, en plus d’y présenter des spectacles de Drag queens le samedi soir», dit-elle avant d’ajouter que les sondages non scientifiques qu’elle a réalisées auprès de plusieurs personnes de la région tendent à démontrer qu’il existe dans les Laurentides un marché pour un tel concept.

La Fondation qui serait créée permettrait aux personnes désirant changer de sexe d’obtenir les moyens financiers pour le faire.

«Pour passer d’une homme à une femme, il en coûte 16 810 dollars, sans compter les frais rattachés aux traitements au laser pour enlever les poils du visage qui doivent être réalisés à toutes les six semaines ainsi que les cours d’orthophonie qui permettent de trouver son timbre de voix féminin», conclut Mme Veilleux.
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Permalink 10:53 am, Christian Asselin / Général, 809 mots  

22 000 dollars pour l'Entraide bénévole des Pays-d'en-Haut

La 3e édition du Challenge des célébrités IGA Marché au Chalet des Pays-d’en-Haut s’est déroulé, samedi dernier à l’Interclub de Piedmont, sous la présidence d’honneur de Rolland Godin. Cet événement organisé par et au profit de l’Entraide bénévole des Pays-d’en-haut a permis d’amasser la somme de 22 000 dollars.

«C’est certain que les 10 000 dollars remis avant même le début du tournoi par la Financière Sun Life nous ont permis de dépasser notre objectif et d’obtenir un montant record», a fièrement souligné Gino Yanire, directeur général de l’Entraide bénévole des Pays-d’en-Haut qui, grâce au même événement, avait récolté un peu plus de 16 000 dollars l’année dernière.

Roland Godin, un champion
À la suite de la journée passée sur les courts de tennis par la soixantaine de joueurs qui ont participé au Challenge, ce sont près de 120 personnes qui se sont réunies autour d’un repas tenu dans les locaux de l’Entraide bénévole à Sainte-Adèle et au cours duquel on en a profité pour souligner la carrière exceptionnelle de celui que le comité organisateur avait choisi pour agir à titre de président d’honneur.

Comme on l’écrit dans sa biographie publiée sur le site du Panthéon des sports du Québec, auquel il a été intronisé en 2000, Rolland Godin n’est âgé que de 12 ans lorsqu’il s’initie au tennis et gagne, dès 1947, son premier tournoi au club Minto de Notre-Dame-de-Grâce. Trois ans plus tard, à 18 ans, il accède au premier rang des juniors du Canada.

En 1960, il gagne le championnat provincial ouvert. Cette année va le révéler et marquer le point culminant de sa carrière. Même s’il ne possède guère le physique d’un champion de tennis : il mesure 1,65 mètres et pèse 61 kilogrammes, il est officiellement désigné membre de l’équipe canadienne de la Coupe Davis. L’équipe est éliminée par les États-Unis en juillet mais Rolland Godin réalise alors le rêve de sa vie en réussissant l’impossible et en créant par le fait même la plus forte surprise du tournoi : il est le seul canadien de l’équipe à triompher de l’adversaire, le champion en simple d’Irlande Dennis Ralston.

De 1961 à 1966, Rolland Godin continue de faire les manchettes en remportant plusieurs championnats en simple et en double à travers la province. En fait, de 1952 à 1966, il est systématiquement classé parmi les dix premiers joueurs au Canada et les six premiers au Québec.
Devenu vétéran, Rolland Godin continue ses exploits : il remporte le championnat provincial des 35 ans et plus en 1973, 1974 et 1975. De 1979 à 1983, il accède au premier rang des vétérans du Québec chez les 45 ans et plus. En 1982, il participe au Championnat mondial de tennis dans cette même catégorie en Grèce, d’où il revient avec la palme de la compétition en double.

Rolland Godin organise des tournois depuis 50 ans et est président de l’Association des vétérans du tennis du Québec depuis 20 ans. Depuis les années 80, il multiplie les exploits et est avec Marc Blondeau, champion canadien en double successivement chez les 45 ans, les 55 ans, les 60 ans et, cet été, chez les 65 ans à Mont-Tremblant.

Entraîneur, professeur et pédagogue émérite, Rolland Godin a formé une pléiade de jeunes joueurs et joueuses de tennis parmi lesquels son fils Éric, champion du Canada chez les 14 ans en 1985 et Martin Lachapelle, champion du Canada chez les 16 ans en 1978. En fait, on estime que près de 70% des professionnels de tennis œuvrant dans les clubs du Québec sont d’anciens élèves de Rolland Godin.

Pour leur implication dans cet événement, l’Entraide Bénévole des Pays-d’en-Haut a tenu à remercier La Financière Sun Life, Marché IGA au Chalet, Caisse Desjardins de la Vallée de Saint-Sauveur, l’Interclub des Laurentides, Journal La Vallée et le Journal des Pays-d’en-Haut, Sports Experts, Amyot et Gélinas, le Mont-Habitant, Le Relais St-Denis, Les Constructions Raymond et Fils, Pétrole Pagé, Pharmacie Jean Coutu, Lave-Auto St-Sauveur, le Salon de quilles et billards Sainte-Adèle, Devcon Inc., MRC des Pays-d’en-Haut, Rôtisseries St-Hubert Sainte-Adèle, Sainte-Agathe-des-Monts, Tremblant, Restaurant SPAGO de Sainte-Adèle, Les constructions Geranstruction Ltée, Desjardins Marine, Garage Paul de Bassecourt, Entreprise Form Attitude, Les Assurances Marcel Godin et Fils, Attitude Nord Immobilier, Pharmacie Brunet, Papeterie Alain Contant, Équipements de bureau des Laurentides, J.L. Brissette, Molson, Copie King, Cinéma Pine, Michel Guertin, photographe, Show-Time Guy et Yvon et Photocopies Illico Sainte-Adèle.



Gino Yanire et Rolland Godin
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05/09/07

Permalink 11:19 am, Christian Asselin / Général, 240 mots  

Une maison explose à Entrelacs: deux morts

Une fuite de propane serait à l’origine de l’explosion d’une maison qui a fait deux morts, samedi dernier, à Entrelacs.

«Je n’ai jamais vu rien de tel en près de 20 ans de carrière», a mentionné l’employé dépêché sur le terrain par l’entreprise qui fournissait le propane.

Sous la force de l’impact, des 2 par 4 se sont retrouvés au sommet des arbres, la laveuse et la sécheuse qui étaient au sous-sol ont été projetées à plusieurs mètres de la résidence, tout comme trois des occupants de l’endroit. Deux d’entre eux n’ont eu aucune chance de s’en sortir.

Il s’agit du propriétaire de la maison, James Wright, un avocat de Montréal âgé de 65 ans, et d’une amie de la famille d’origine algérienne, Meriem Maza, celle-ci âgée dans la trentaine. La conjointe de M. Wright a été transportée au Centre hospitalier de Sainte-Agathe puis transférée à l’hôpital Sacré-Coeur de Montréal pour y soigner plusieurs fractures. Elle serait toujours dans un état grave au moment d’écrire ces lignes.

Les pompiers du Service d’incendie d’Entrelacs, ainsi que ceux de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson, appelés en renfort, ont mis près de trois heures à maîtriser les flammes qui sont apparues après l’explosion.



La maison a été complèteemnt détruite par les flammes
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Permalink 11:17 am, Christian Asselin / Général, 214 mots  

L’événement Les Folies sur neige... signe que l’hiver approche

Les Folies sur neige, événement où les participants doivent sauter à skis ou à planche à neige dans la piscine, étaient présentées, samedi dernier, au Parc aquatique Mont Saint-Sauveur.

Les comédiens Guillaume Lemay-Thivierge, Marilou Wolfe et Samuel Landry (le petit tannant de Laura Cadieux), l’humoriste François Massicotte et le skieur acrobatique Edward Lortie étaient parmi les invités d’honneur de cette compétition amicale. À l’exception de Marilou, qui avait préféré inviter son frère pour qu’il fasse à sa place le grand saut dans la piscine, ils ont tous sauté à l’eau.

La tradition d’organiser une compétition amicale pour saluer la fin de l’été et célébrer l’approche de la saison de glisse remonte aux années 70.

«C’est Louis Dufour, aujourd’hui président du conseil et chef de la direction pour le groupe Mont Saint-Sauveur International qui, à l’époque, a eu la brillante idée de mettre sur pied cette compétition unique», de dire Frédéric Belval, de Mont Saint-Sauveur.

Abandonné dans les années 90 puis réédité selon une nouvelle formule, il y a quelques années, l’événement a grossi au fil des ans pour connaître le succès qu’on lui attribue maintenant.

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