28/09/07Automobiles Bouchard et fils de Mont-Joli investit 2,5 M $ à Rimouski
Pour ses 20 ans
Automobiles Bouchard et fils de Mont-Joli investit 2,5 millions $ dans l'ouverture d'une nouvelle concession Ford à Rimouski. D'une superficie de 122 000 pieds carrés, la future succursale, qui ouvrira le printemps prochain, sera érigée sur la rue Léonidas, à l'arrière du garage Cadiex. Sonia Lévesque En conférence de presse, jeudi, le président d'Automobiles Bouchard, André Roussel, et son associé, Frédérick Poirier, ont finalement confirmé ce que l'on savait depuis déjà quelques semaines. L'homme d'affaires de Mont-Joli avait déjà manifesté à Ford Canada son intérêt pour le marché rimouskois s'il se libérait. Dans les semaines qui ont précédé la fermeture de Médaillon Ford, le constructeur automobile a entamé les pourparlers avec MM. Roussel et Poirier. Une entente finale a été conclue la semaine dernière. «Il est important de préciser qu'il n'a jamais été question d'acheter la concession de Rimouski, qui ne répondait plus aux normes actuelles» a souligné M. Roussel. La future concession, construite et aménagée aux goûts du jour, saura répondre aux normes du millénaire exigées par Ford Canada, assure Frédérick Poirier qui voit son rêve d'avoir un jour sa propre concession devenir de plus en plus réalité. D'ici trois à cinq ans, André Roussel entend passer le flambeau à son directeur général et associé, qui détient pour le moment 29 % des actions de l'entreprise. La nouvelle concession créera une trentaine d'emplois qui seront recrutés via une offre d'emploi dans les journaux. Les futurs employés seront formés à la concession de Mont-Joli, qui emploie aussi une trentaine de personnes. Parts de marché Les dirigeants d'Automobiles Bouchard ont dans la mire d'atteindre, voire de dépasser les parts de marché actuelles de Ford à l'échelle canadienne qui se situent à près de 14 %. Trois mille véhicules neufs, toutes marques confondues, se vendent dans le marché de Rimouski. À Mont-Joli, le concessionnaire Ford écoule 250 véhicules neufs et 110 véhicules usagés par année. Le marché global en compte 900 unités. «Nous avions déjà plusieurs clients de Rimouski» souligne le président d'Automobiles Bouchard dont ce sera le 20e anniversaire en 2008. «Nous entendons appliquer à Rimouski le même principe d'exploitation qui a fait notre succès à Mont-Joli depuis les vingt dernières années» assure M. Roussel. Mont-Joli L'ouverture de cette nouvelle concession ne changera rien aux opérations de la concession de Mont-Joli, assure encore une fois André Roussel. «Nous allons opérer conjointement les deux concessions qui seront gérées par la même organisation. Toutefois d'ici à l'ouverture de la future concession rimouskoise, nous offrirons un quart de travail additionnel au département de service pour répondre adéquatement aux clients de la grande région de Rimouski.» Le centre de carrosserie de Mont-Joli desservira les deux concessions. Frédérick Poirier et André Roussel, respectivement directeur général et président d'Automobiles Bouchard et fils de Mont-Joli. Photo:Sona Lévesque Pour honorer la mémoire de Frédéric
Pour honorer la mémoire de Frédéric Leblanc, décédé accidentellement le 2 septembre dernier, ses proches organisent une collecte de fonds au profit de la Fondation Bébé Maxime.
Sonia Lévesque Frédéric et sa conjointe, Annie Sirois, avaient pourtant déjà connu leur part d'épreuves. Ils ont perdu trois enfants atteints de la maladie de Niemann-Pick type C. L'un d'eux, Alex-Olivier, est décédé en 2005 à l'âge de quatre mois. La maladie de Niemann-Pick type C est une maladie génétique grave qui s'avère souvent mortelle. Cette collecte de fonds représente pour les proches de Frédéric une belle façon d'honorer sa mémoire et d'aider d'autres familles qui vivent la perte ou la maladie d'un enfant. La Fondation Bébé Maxime a vu le jour il y a 20 ans pour soutenir les parents d'enfants atteints de maladie grave. Frédéric était un grand sportif, un passionné de hockey, mais surtout un père attentionné et aimant. La campagne de financement, qui se déroule dans La Mitis, a aussi lieu à New-Richmond, d'où était originaire Frédéric Leblanc. Avec sa petite famille, il résidait à Saint-Joseph-de-Lepage. ![]() Frédéric Leblanc et son fils Alex-Olivier. Photo:Courtoisie Le Festival international de jardins mérite le Prix Hector-Fabre
Bourse de 25 000 $
Le Festival international de jardins a reçu le Prix Hector-Fabre remis par le ministère des Relations internationales pour souligner le travail d'un organisme ayant contribué au rayonnement de sa région sur la scène internationale. Sonia Lévesque Le prix est assorti d'une bourse de 25 000 $. La cérémonie de remise du prix a eu lieu jeudi à Québec dans le cadre des assises de la Fédération des municipalités du Québec. Le directeur du Festival, Alexander Reford, a accueilli avec joie cet honneur qui, selon lui, «confirme l'importance de l'événement et son effet de rayonnement au Québec et à l'étranger». La bourse qui accompagne le prix est d'autant plus bienvenue que le Festival est en pleine campagne de financement pour assurer sa pérennité. Depuis sa création en 1999, le Prix Hector-Fabre a été décerné à deux reprises: au Festival international de la poésie de Trois-Rivières en 2005, au Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue en 2003, et au Secrétariat à la mise en marché pour la Gaspésie et les Ïles-de-la-Madeleine en 2001. Hector Fabre Hector Fabre a été le premier représentant du Québec à l'étranger. Nommé agent général à Paris en 1882, il représentera les intérêts du Québec jusqu'à son décès en 1910. Il est considéré comme l'un des précurseurs de la diplomatie québécoise sur l'échiquier international. ![]() Depuis son inauguration, en 2000, plus de 70 jardins ont été conçus par une centaine d'artistes, architectes et architectes du paysage provenant de neuf pays. Photo:Aurélien Pottier 21/09/07Gedev veut investir 12 millions $ dans 133 logements à Mont-Joli
Couvent des Soeurs du Saint-Rosaire
La salle du conseil municipal de Mont-Joli était bondée, lundi soir dernier, pour entendre le Groupe de gestion et de développement immobilier, Gedev, annoncer son intention d'investir 12 millions $ dans la création de 133 logements pour personnes âgées dans le Couvent des Soeurs de Notre-Dame-du-Saint-Rosaire. Sonia Lévesque Cette première phase se ferait en deux temps, expliquait le président du groupe, Eugène Bachand, en présence de ses collaborateurs et associés. Le couvent serait d'abord transformé pour accueillir 71 unités de logements, des studios, des suites et 13 chambres de soin. Ces dernières seraient administrées par un partenariat public - privé impliquant le Centre de santé et de services sociaux de La Mitis. Dans un second temps, une aile additionnelle de cinq étages, érigée à l'ouest du bâtiment existant, en abriterait 62 autres, principalement des 3 1/2 et des 4 1/2 pièces. Cette première phase se réaliserait en 2008 si tout va bien. Des points à régler Le promoteur doit d'abord obtenir un changement à la réglementation de zonage pour permettre des habitations de ce type dans ce secteur, et régler la question des titres de propriété du terrain avant de pouvoir conclure la transaction avec les religieuses. Ces terrains appartenaient à la Commission scolaire des Phares, qui a fait les démarches pour les céder aux Soeurs du Saint-Rosaire. Selon un scénario qu'il juge réaliste, Eugène Bachand prévoit conclure la transaction le 15 décembre prochain, et enclencher les travaux dès janvier 2008. Les premiers logements seraient disponibles en juillet prochain à des coûts variant entre 1000 $ et 1400 $ par mois. Les élus accueillent avec beaucoup de satisfaction l'annonce de ce projet. «Ça fait six mois que nous travaillons avec eux pour favoriser leur venue. La nouvelle se concrétise, et nous en sommes forts heureux» commente le maire Jean Bélanger. Le président de Gedev, Eugène Bachand, compagnie de Éric MacClellan de la firme Indigo, une collaboratrice de Gedev, Alain Tétreault, architecte, et le maire Jean Bélanger. Photo:Sonia Lévesque Une gamme de services qui va de la biblio à la salle de billard
Le concept inclut une gamme de services aux résidants tels qu'une salle de conditionnement physique, une salle à manger, une bibliothèque avec postes internet, un salon de coiffure, un cinéma maison, une chapelle, un service d'infirmière, etc.
Sonia Lévesque Le groupe, qui gère tout près de 1000 logements au Québec (Sorel-Tracy, Coaticook, Rawdon) et en Ontario, a une deuxième phase de développement dans ses cartons. Si les conditions du marché sont favorables, Gedev donnerait le coup d'envoi à la construction d'un deuxième bâtiment de cinq étages, qui abriterait 62 logements de deux pièces, trois pièces et quatre pièces et demi. Cette deuxième phase pourrait se réaliser dès 2009. Le bâtiment serait érigé au nord-ouest du bâtiment existant, et ses logements seraient destinés aux 55 ans et plus. Étude de marché Le Groupe Gedev s'appuie sur une étude de marché concluante. Il manquerait, selon cette étude, 213 logements dans le marché immédiat de Mont-Joli. «Nous favorisons ce type de projet et le site nous semble très intéressant en raison de l'environnement et de la proximité des services» ajoutait M. Bachand en précisant que son groupe fondé en 1991 se spécialise dans l'édification, la construction, la gestion de résidences pour personnes âgées. Dans la phase construction, le projet créerait une centaine d'emplois tandis que l'exploitation des immeubles en générerait une quarantaine. «À condition comparables, nous avons pour principe de privilégier les entrepreneurs et les travailleurs locaux» soulignait de son côté le numéro 2 du Groupe, Dominic Bachand. Enfin, pour rendre hommage à l'importante contribution des religieuses, la future résidence portera le nom de Résidence du Saint-Rosaire, a souligné le promoteur. Ce qui lui a valu de chaleureux applaudissements de l'assistance. L'architecte Alain Tétreault montre aux gens présents les plans de la future résidence et de ses annexes. Photo:Sonia Lévesque Une nouvelle étape de franchie
La Ville de Mont-Joli a franchi une nouvelle étape pour adopter un plan d'intégration et d'implantation architecturale. Ce plan vise à réglementer entre autres le choix des matériaux de construction et la sauvegarde du patrimoine bâti et végétal dans le secteur du couvent des Soeurs du Saint-Rosaire.
Sonia Lévesque En d'autres mots, le promoteur devra utiliser des matériaux de même nature ou s'harmonisant à ceux existants dans ses constructions, et ne pas abattre les arbres centenaires qui embellissent le site. Après une consultation publique, lundi, le plan a fait l'objet d'une seconde adoption comme le veut la procédure. Il sera maintenant transmis à la MRC de La Mitis pour approbation. Dans le même ordre d'idées, le conseil municipal a poursuivi les démarches pour permettre des habitations collectives dans ce même secteur. Les gens de la zone visée ont jusqu'au 1er octobre pour manifester leur désaccord. Si tout se déroule bien, comme l'anticipe la Ville, la version finale du règlement sera adoptée à la mi-octobre, après avoir été approuvé par la MRC. L'adoption de ce changement de zonage lèvera un des obstacles à la conclusion de la transaction entre les religieuses et le Groupe Gedev. Restera à clarifier les titres de terrains dont les premiers propriétaires remontent au début du siècle dernier et même un peu avant. Price économise 115 000 gallons d'eau par jour!
Depuis la mise en place de son nouveau réseau d'aqueduc et d'égout, la Municipalité de Price économise 115 000 gallons d'eau par jour. Rien de moins.
Sonia Lévesque Avant les travaux, il se consommait environ 300 000 gallons par jour, après les travaux, la consommation est tombée à 185 000 gallons. Sans conclure que cette importante réduction est entièrement attribuable au nouveau réseau, le maire Claude Dupont y voit tout de même une bonne source d'explication. «Le réseau d'aqueduc dans le secteur de la rue de l'Église remontait à 1939 alors que le réseau d'égout a été construit dans les années 40. Il devait certainement avoir des fuites» estime le maire Dupont. La dernière phase des travaux a pris fin, il y a quelques semaines, dans la rue de l'Église à Price. Les travaux amorcés l'an dernier dans la rue Saint-Rémi ont coûté, au total, 14,5 millions $. La part de la municipalité s'élève à deux millions $. «Comme nous l'avions projeté, la facture ne dépasse pas 200 $ pour les contribuables» souligne le maire Dupont. «En matière d'eau, nous sommes une des municipalités les plus avant-gardistes. Nous avons une usine de traitement depuis sept ans, deux puits souterrains, et maintenant les installations d'assainissement qui garantissent la qualité de l'eau potable» souligne fièrement le maire Dupont. Développer la rivière «Nous allons maintenant pouvoir penser développer notre rivière» poursuit Claude Dupont en pensant au tourisme. Il imaginerait bien par exemple des parcours en kayak entre Sainte-Angèle et Price. «C'est sûr et certain que l'on va exploiter cette rivière en bordure.» Dans ce sens, l'aménagement de sentiers pédestres le long de la rivière et dans le secteur des chutes fait toujours partie des projets à réaliser. Le maire Claude Dupont. Photo:Sonia Lévesque Sainte-Flavie encourage le développement résidentiel
Projet de l'homme d'affaires Gino Ouellet
Le conseil municipal a donné son accord, lundi, à un projet de développement résidentiel de 48 maisons unifamiliales, piloté par l'homme d'affaires Gino Ouellet et son frère Denis. Sonia Lévesque Le pdg de Bois BSL a acheté un terrain de 450 000 pieds carrés au nord de l'aéroport de Mont-Joli, pour y faire du développement résidentiel. Acquise pour la vente, une autre partie du terrain est d'usage commercial. Gino Ouellet souhaite offrir dans un premier temps 24 résidences clef en main et autant de terrains desservis par l'aqueduc et l'égout, prêts pour la construction. Sainte-Flavie offre au promoteur le raccordement des services municipaux jusqu'au réseau privé, l'asphaltage de la rue et la mise en place de bordures, de lampadaires, et un crédit de taxe foncière de trois ans. Une taxe de secteur serait imposée durant 20 ans aux résidents de ce nouveau développement pour financer ce projet de 200 000 $. À prime abord, le promoteur jugeait insuffisantes les offres de la Municipalité. Une rencontre entre les deux parties avait lieu jeudi. Crédit de taxe Dans le même ordre d'idées, Sainte-Flavie a mis de l'avant un programme de développement résidentiel sur l'ensemble de son territoire, qui se traduit par un crédit de taxe foncière générale de trois ans pour toute nouvelle résidence construite dans ses limites. En vertu de ce programme, le propriétaire d'une résidence construite au cours des quatre prochaines années pourra recevoir jusqu'à 3500 $. Selon le maire Jean-François Fortin, Sainte-Flavie offre les meilleures conditions d'implantation résidentielle au Bas-Saint-Laurent avec un taux d'impôt foncier de 88 cents par tranche de 100 $ d'évaluation. «Sainte-Flavie devient incontournable pour tous ceux qui veulent construire une résidence avec ce nouveau programme qui garantit trois ans de congé foncier» souligne M. Fortin. L'homme d'affaires Gino Ouellet. Photo:Sonia Lévesque 07/09/07Sainte-Flavie honore la mémoire du maire Léon Gaudreault
Pour perpétuer sa mémoire, la Municipalité de Sainte-Flavie a donné le nom de Léon Gaudreault, maire de 1979 à 2006, à son centre municipal. Une juste marque de reconnaissance pour cet homme qui a consacré 27 ans à la vie politique municipale, avant de mourir le 22 février 2006 à l'âge de 64 ans.
Sonia Lévesque Une cérémonie intime et sobre, à l'image du disparu, a rassemblé les êtres chers, les amis et proches collaborateurs, jeudi dernier, pour souligner ce devoir de mémoire. «Il était primordial à nos yeux de marquer de façon adéquate et respectueuse l'implication et le dévouement de M. Gaudreault au sein de notre communauté. Sainte-Flavie lui doit beaucoup, La Mitis lui doit beaucoup. Les leaders, les vrais, ceux qui avancent et sont suivis naturellement sont rares et précieux, il était de ceux-là. Il a mené la réalisation de plusieurs projets novateurs et ambitieux, il a été un gestionnaire exemplaire, et un modèle pour plusieurs dont celui qui vous parle en ce moment» soulignait son jeune successeur, le maire Jean-François Fortin. La députée se confie La députée Danielle Doyer y est allée d'une confidence surprenante mais que plusieurs toutefois soupçonnaient: «Pensez-vous que moi, la députée de Matapédia, j'aurais osé fusionner Sainte-Flavie à Mont-Joli. Je connaissais l'attachement viscéral de Léon pour Sainte-Flavie. Jamais je n'aurais fait ça. Je ne voulais pas toucher à cette municipalité qui fonctionne bien et je ne voulais pas toucher à Léon. Dans la vie, il y a des choses plus importantes que d'avoir raison de quelqu'un, que d'avoir raison d'une situation, il faut faire preuve de jugement» a déclaré la députée en parlant de M. Gaudreault comme d'un modèle de droiture et de franchise. Émotion Émue, la compagne du disparu, Monique Bernard, s'est réjouie avec ses fils Francis et Michel du choix de la Municipalité pour honorer la mémoire de son époux. «C'est l'endroit idéal. Le centre municipal, c'était sa deuxième résidence, son bonheur à lui. Léon aimait aussi baptiser les places et les lieux de gens qui ont marqué l'histoire de Sainte-Flavie ou qui se sont démarqués. Je pense à la place Flavie-Drapeau, la place Clément-Chouinard, la place Jean-Philippe-Roy. Je suis sûr qu'il serait très mal à l'aise de cet honneur mais en même temps il serait aussi très content» a conclu madame Bernard sous les applaudissements nourris de l'assistance. Monique Bernard et le maire Jean-François Fortin lors du dévoilement de la plaque portant le nom de Léon Gaudreault. Sur la une, Madame Bernard est entourée de ses fils Francis et Michel Gaudreault. Photo:Sonia Lévesque -30- Des investisseurs s'intéressent au couvent des Soeurs du Saint-Rosaire
Logements pour personnes âgées
Le couvent des Soeurs du Saint-Rosaire pourrait abriter avant longtemps des logements pour personnes âgées autonomes s'il n'en tient qu'à la volonté d'investisseurs de l'extérieur de la région. Sonia Lévesque Selon des informations émanant de la Ville de Mont-Joli, des représentants du groupe d'investisseurs seront à l'hôtel de ville le 17 septembre à 19 h 30 pour présenter à la population leur projet qui compte trois phases. Lundi, le conseil municipal a adopté un plan d'implantation et d'intégration architecturale pour réglementer les interventions dans ce secteur, notamment l'utilisation des matériaux de construction qui s'harmonise à la bâtisse existante, et le maintien du patrimoine végétal. Dans une étape ultérieure, la Ville devra modifier sa réglementation de zonage pour permettre l'usage de logements dans ce secteur. Selon les informations obtenues, le couvent serait converti en logements d'une à quatre pièces. Dans une autre étape, deux autres immeubles à logements seraient construits sur le site. Le projet de plusieurs millions de dollars s'appuierait sur une étude de marché concluante. Une quarantaine d'emplois seraient créés. La rumeur qui circule depuis quelque temps soulève déjà de l'intérêt chez des personnes âgées de Mont-Joli, qui souhaitent habiter ce secteur situé près de tous les services. Les religieuses qui ne sont plus qu'une trentaine veulent depuis quelque temps se départir de leur couvent, qui à l'époque de l'École Normale, de 1942 à 1965, a connu une activité jamais égalée. Un projet de logements pour personnes âgées autonomes est envisagé pour le couvent des Soeurs du Saint-Rosaire. Photo:Sonia Lévesque Jean-François Caron termine cinquième au Nord-Américain
La progression de Jean-François Caron au sein de la confrérie des hommes forts du Québec est aussi fulgurante que son gabarit d'athlète et la dernière année en est une preuve plus qu'éloquente.
Bérard Dupéré Classé dixième au championnat provincial, l'an dernier, Jean François a pris le cinquième rang lors de la même compétition cette année avec les meilleurs résultats en saison. Il y a à peine deux semaines, Jean-François terminait à Saint-Narcisse en Montérégie la cinquième épreuve de la Coupe du Québec où tous ses espoirs se sont concrétisés en décrochant la quatrième place au cumulatif à seulement neuf points du troisième. En fin de semaine dernière, il a ajouté un autre fleuron à son palmarès avec une excellente cinquième place lors de la compétition nord-américaine de Gatineau, résultat de trois quatrièmeplace deux cinquième place et une troisième. Progression C'est une progression importante puisque l'an dernier il avait pris la septième position à sa toute première saison en Coupe du Québec. Cette année, il a terminé deux fois septième, tout en y ajoutant une sixième, une cinquième et enfin une quatrième place, pour un total de 304 points juste derrière Primeau, un des trois meilleurs au Québec. Son objectif l'an prochain est d'être plus stable dans toutes les épreuves, accroître son amplitude au niveau des épaules, améliorer l'épreuve de la prise d'Hercule et du soulevé de l'auto, accroître sa rapidité aux pierres d'Atlas. Il entrevoit aussi des améliorations sensibles en dynamophilie avec un soulevé de terre de plus de 800 livres et un lever sur le banc de 525 livres. Si les gens de la région n'ont pu le voir à l'œuvre au cours de la saison estivale, le Festival d'automne devrait nous le permettre et aussi amener la crème des hommes forts, les 6 et 7 octobre prochain au Parc Beauséjour avec la confirmation de Louis-Philippe Jean, dernier gagnant de la Coupe du Québec. ![]() Jean-François en compagnie de l'américain Mark Phillipi à Gatineau. Photo: Courtoisie L'épidémie de Parvovirus: la vaccination est recommandée
La région de La Mitis a connu depuis quelques semaines un taux anormal de décès chez les chiots en raison d'un virus appelé le Parvovirus.
Bérard Dupéré On parle d'une épidémie en raison du taux accru de la maladie comme nous le mentionnait la vétérinaire Émilie Pelletier de la Clinique vétérinaire de l'Estuaire de Mont-Joli. Toutefois, il ne faut pas alarmer la population puisqu'il s'agit souvent de chiots non vaccinés, qui ne peuvent surmonter les effets du virus. Sans avoir de statistiques sur le nombre de bêtes décédées, à la clinique mont-jolienne, on a répertorié une dizaine de cas depuis six semaines environ, dont cinq n'ont pas survécu. «La contamination se transmet normalement par contact direct ou indirect d'un chien à l'autre ou par un terrain contaminé. Les chiots de six mois et moins sont plus prédisposés en raison de la faiblesse de leur système immunitaire d'où là la raison du vaccin à cet âge» d'affirmer la vétérinaire. Chiens adultes «Chez les chiens adultes, le taux de mortalité est moins élevé puisque les conséquences sont moins sévères mais un traitement est aussi de mise» de poursuivre Émilie. Toujours selon la vétérinaire, cette situation est ponctuelle. Quant aux êtres humains, Émilie se fait rassurante. «Il n'y a aucun danger pour les humains puisque le virus est identifié uniquement pour les canidés». Pas question de s'alarmer. ![]() La vétérinaire Émilie Pelletier en compagnie d'un pensionnaire. Photo:Bérard Dupéré Mont-Joli va de l'avant pour acheter le Château Landry
La Ville de Mont-Joli fait une promesse d'achat de 175 000 $ au propriétaire du Château Landry en vue d'acquérir le vieux bâtiment patrimonial. Cette promesse est conditionnelle à l'obtention du financement nécessaire pour acquérir et rénover l'immeuble selon les normes de restauration patrimoniale du ministère de la Culture et des Communications.
Sonia Lévesque La promesse d'achat lie les deux parties jusqu'au 30 avril 2008. Il y a quelques années, la Ville a cité monument historique l'ancienne maison de J. Adalbert Landry, ancien maire de Mont-Joli et inventeur de l'autoneige. Par cette mesure, la Ville faisait un premier pas pour protéger le bâtiment de la démolition ou d'une restauration extérieure qui aurait pour effet d'en altérer l'apparence. «Le Château Landry est un des rares bâtiments patrimoniaux que Mont-Joli possède. Quand on pense aux événements passés, à la démolition des deux banques, on se dit bien sûr qu'il ne faudrait pas répéter la même erreur. D'ailleurs, dans l'ensemble du Québec, on commence à peine à se soucier de la protection et de la mise en valeur du patrimoine bâti. De superbes édifices sont tombés sous le pic des démolisseurs pour satisfaire toutes sortes de projets» nous a déjà déclaré le maire Bélanger, qui n'a jamais caché son attachement pour cette maison construite en 1907, il y a donc 100 ans. La décision d'acquérir la bâtisse fait également suite à une récente visite de deux professionnels du bureau régional du ministère de la Culture, qui ont loué la valeur patrimoniale du bâtiment. Architecte Dans le même élan, la Ville de Mont-Joli a confié à Bernard Serge Gagné, un architecte spécialisé dans les bâtiments patrimoniaux, le mandat d'évaluer l'état physique de la maison. Cette commande coûte à la Ville 14 000 $. Rappelons que Mont-Joli souhaite transformer le Château Landry en maison de la culture. Celle-ci abriterait notamment le Carrefour de la littérature, des arts et de la culture (CLAC), la corporation Les Murmures de la Ville en plus possiblement d'un café et de salles d'exposition. «On lui redonnerait aussi son nom original: le Château des Marguerites» conclut le maire Bélanger. Le Château Landry pourrait devenir une maison de la culture comme on en parle depuis quelques années. Photo:Sonia Lévesque 04/09/07Cinq sculpteurs, une passion
Lancées lundi dernier, les Sculpturales de Sainte-Luce s'achèvent ce dimanche avec le dévoilement des lauréats.
Sonia Lévesque C'est la troisième année que se tient cette manifestation artistique à laquelle participent cinq sculpteurs de Saint-Jean-Port-Joli, l'Anse-à-Beaufils, Caplan et Saint-Jacques-le-Majeur. Clément Pelletier en est à sa première participation aux Sculpturales de Sainte-Luce. «Je connaissais peu Sainte-Luce, et j'ai été agréablement surpris par le dynamisme de ce village. Chaque village a ses particularités mais ici c'est vraiment spécial» note l'artiste, qui a participé deux fois au Symposium international de sculpture de Saint-Jean-Port-Joli. Lors de notre passage, le sculpteur jetait les bases d'une oeuvre intitulée «Solidarité» dans laquelle trois personnages sont unis dans une ronde. «Pas de solidarité c'est l'éclatement de la famille, et à une échelle plus grande d'un pays» résume le sculpteur. Prix Son compatriote David Deschênes en est également à sa première participation aux Sculpturales de Sainte-Luce. Le jeune artiste a plusieurs prix et réalisations à son actif dont l'oeuvre grandeur nature de Jean Béliveau au Musée des Anciens Canadiens. Sur la Promenade, il a choisi de créer une sculpture intitulée «Attitude» qui révèle une danseuse dans un élégant mouvement de corps. Dimanche une oeuvre sera primée à partir d'un vote populaire et une autre sera choisie par les sculpteurs eux-mêmes. Les Sculpturales sont organisées par la Corporation de développement touristique de Sainte-Luce, le même organisme qui est à l'origine du concours de sculptures de sable. David Deschênes, un jeune sculpteur de Saint-Jean-Port-Joli, lauréat de plusieurs prix dont le prix du public, volet international au Symposium international de la scultpure de Saint-Jean-Port-Joli. Photo:Sonia Lévesque Clément Pelletier, un sculpteur de Saint-Jean-Port-Joli, en est à sa première participation aux Sculpturales de Sainte-Luce. Baisse de clientèle dans les écoles de La Mitis
Deux milliers d'étudiants ont repris le chemin de l'école mercredi. Mille cent soixante-deux élèves sont inscrits dans les 13 écoles primaires de La Mitis comparativement à 1088 l'an dernier.
Sonia Lévesque Une légère baisse qui se fait surtout sentir au préscolaire, révèlent les satistiques de la Commission scolaire des Phares. En effet, 171 enfants suivaient l'enseignement préscolaire en 2006-2007 alors qu'ils sont 150 cette année. Du côté des écoles secondaires, 901 élèves fréquentent l'école Le Mistral et 47 l'école La Source de Les Hauteurs. Dans ce dernier cas, c'est une hausse tandis que l'école secondaire de Mont-Joli subit une baisse de 10 % de sa clientèle. Cette diminution pourrait cependant être contrebalancée par l'inscription possible de 40 élèves au programme sports-études en hockey. Les pêcheurs de saumon sont inquiets
À quelques jours de la première partie des audiences publiques sur l'implantation d'un lieu d'enfouissement technique (LET) à La Rédemption, Jacques Lévesque et Marcel Desjardins, président et directeur de la ZEC rivière Mitis craignent que leur opposition au projet soit inutile.
Sonia Lévesque «Tout se passe comme si c'était une affaire réglée» souligne M. Lévesque, «mais c'est irresponsable d'implanter un dépotoir, un lieu d'enfouissement technique, appelez-le comme vous voulez, proche d'une rivière à saumon. Le site de La Rédemption sera situé à 385 mètres de la rivière Mitis et à environ 365 mètres de la rivière Rouge. Jamais on ne verrait ça près de la rivière Matane ou de la rivière Rimouski. Il y aurait une levée de boucliers» déplore le porte-parole de la corporation de gestion de la pêche sportive de la rivière Mitis. Après avoir été traitées, les eaux de ruissellement du futur site se déverseront dans la rivière Mitis. «L'hiver, le lixiviat ne sera pas traité. Pendant six mois et même un peu plus, un litre à la seconde de lixiviat non traité va être déversé dans la rivière. C'est une menace pour la rivière, pour les frayères» explique Jacques Lévesque. Mesures de protection Il poursuit: «On a adopté un paquet de mesures pour améliorer l'environnement. Price, Saint-Donat, Sainte-Angèle traitent maintenant leurs eaux usées. Maintenant que c'est réglé, on arrive avec un projet qui risque de détruire à moyen et long termes tous les efforts qui ont été mis dans la protection de cette rivière.» Son confrère ajoute: «le lieu d'enfouissement sera situé à la tête de la rivière, là où sont les plus belles fosses à saumon. L'eau est d'une clarté, d'une pureté exceptionnelles. On a travaillé pour la sauver cette rivière-là, et là on est en train de vouloir détruire ce qui a été fait en mettant un dépotoir tout près». Selon Jacques Lévesque, «il y a d'autres solutions. Qu'on aille en arrière de la Saint-Pierre (montagne), ou qu'on opte pour l'incinération. C'est toujours une question de coûts lorsqu'on aborde ce sujet, mais ça ne leur (les promoteurs) dérange pas de polluer une rivière à saumon. Pourtant les coûts risquent d'être très élevés pour les générations futures si on détruit cette rivière». 1100 jours de pêche La ZEC rivière Mitis a enregistré cette année 1100 jours de pêche. «C'est une activité qui attire des gens de partout. C'est bon pour le tourisme et l'économie» souligne Jacques Lévesque qui déplore que la Ville de Mont-Joli, qui s'approvisionne en eau à partir de la rivière Mitis, ne s'oppose pas à un tel projet. L'ouverture d'un lieu d'enfouissement technique à La Rédemption coûtera près de 20 millions $ sur 25 ans, durée de vie estimée du LET. Jusqu'à maintenant, les études pour le projet ont coûté environ 300 000 $. Jacques Lévesque et Marcel Desjardins, président et directeur de la ZEC rivière Mitis. Photo:Sonia Lévesque
|
10 derniers articles
10 derniers commentairesSectionsSondageDevrait-on fermer l'église de Saint-Joseph-de-Lepage?
Archives
RechercherParticiper au blogue |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||




