30/10/06«On veut aller vers Kyoto» -Maxime Bernier
( JL ) Même s’il renonce à atteindre les objectifs de Kyoto, le Canada demeure signataire de l’accord. «On ne veut pas l’affaiblir, on veut aller vers Kyoto», affirme le député de Beauce et ministre de l’Industrie Maxime Bernier.
Ce dernier n’en considère pas moins que les objectifs poursuivis par l’ancien gouvernement, qui correspondaient au protocole, étaient «du vent» et «des slogans», parce qu’ils étaient inatteignables. Plusieurs ont critiqué le plan de réduction des gaz à effet de serre établi par son gouvernement, parce que l’objectif global ne doit pas être atteint avant 2050. Maxime Bernier précise toutefois que «dans chaque secteur industriel, il y aura des objectifs pour 2010. Quant aux critiques des groupes environnementaux: «Ils critiquaient aussi le gouvernement Mulroney à l’époque et 20 ans plus tard, il est considéré comme un des gouvernements les plus verts», répond-il. Refus au Québec Le gouvernent Harper a par ailleurs refusé de verser au Québec les 328 M $ qui avait été promis par l’ancien gouvernement pour lutter contre les changements climatiques, et a aussi été critiqué pour sa faible contribution (70 M $ pour deux ans) au programme d’aide pour les travailleurs âgés qui ont perdu leur emploi à la suite de fermetures d’usine. La réponse du ministre est la même dans les deux cas. «C’est la concrétisation du déséquilibre fiscal. Toutes ces demandes-là vont être traitées globalement lors du prochain budget». Sur la question de l’autoroute de la Beauce, le gouvernement entend respecter l’entente de 40 M $ déjà établie. Si les coûts devaient augmenter à la suite de l’adoption d’un tronçon à 4 voies entre Beauceville et Saint-Georges, M. Bernier n’est pas fermé à une augmentation de la part fédérale. «On va écouter c’est certain», dit-il. ![]() Maxime Bernier Les Studios Unis-Boxe partent à la recherche du Rocky du Québec
( SB ) Dans la foulée des émissions de téléréalité, les Occupation Double et Loft Story de ce monde, les Studios Unis-Boxe se lancent à la recherche d’un Rocky du Québec.
Les Studios Unis-Boxe sont en effet à la recherche de 16 boxeurs de 200 livres et plus qui n’ont pas livré plus que trois combats afin de les opposer et de couronner un éventuel Rocky Balboa, version 2007. En prime, le grand gagnant recevra une bourse de 10 000 $ et un voyage dans le sud pour deux personnes. ![]() Denis Perreault, Simon Drapeau et Richard Breton recherchent le Rocky du Québec. «Nous nous sommes inspirés des émissions de téléréalité afin d’introduire ce concept. Le but est d’aller chercher des gars qui n’ont pas ou presque jamais monté sur un ring et leur en donner la chance. L’invitation est lancée à toutes les personnes qui seraient intéressées. Elles n’auront rien à perdre car elles n’auront pas à affronter des boxeurs d’expérience. De notre côté, on va peut-être justement dénicher de bons boxeurs pour les années à venir», racontait Denis Perreault des Studios Unis que nous avons rencontré en compagnie de Simon Drapeau et de Richard Breton. Denis Perreault a ensuite expliqué que les boxeurs qui seront retenus seront entraînés dans les Studios Unis-Boxe. «On va tenir un camp de sélection et on va choisir 16 boxeurs. On recherche des gars qui vont donner un bon show», assure Denis Perreault. Les personnes intéressées doivent s’inscrire le plus rapidement possible, voire même avant le 15 novembre avant que les promoteurs procèdent au casting. Dans la région on communiquer avec Simon Drapeau au 228-1441 pour obtenir davantage d’informations. Le premier gala élimination aura lieu le 2 décembre au bar l’Ozone de Sainte-Foy alors que les 16 pugilistes sélectionnés seront en action. Le deuxième gala aura lieu à la fin de février à l’Ozone alors que les semi-finales seront présentées aux Galeries de la Capitale le 11 mai. La grande finale couronnant le Rocky du Québec aura lieu lors du gala de boxe le 25 mai au Centre sportif Lacroix-Dutil. Une douzaine de galas Par ailleurs, les Studios Unis-Boxe ont annoncé qu’ils tiendront une douzaine de gala lors des prochains mois dont celui de Saint-Georges le 25 mai. L’animal du CRS Express, Joël Thériault, a assuré qu’il participera à trois galas dont celui de Saint-Georges. «On veut revenir en force à Saint-Georges et remplir le Centre sportif Lacroix-Dutil comme on l’avait fait il y a deux ans avec Donald Brashear», commentait Denis Perreault. L’adversaire de Thériault sera connu au cours des prochaines semaines. Unis-Boxe a en plus annoncé qu’un Trophée Mike Brault sera remis au boxeur le plus courageux lors de chacun de ses galas. «C’est notre façon à nous d’honorer un gars comme Mike Brault pour ce qu’il a fait sur la glace et dans un ring et il en était bien content», concluait Perreault. La crise agricole persiste
( JL ) Avec la crise de la vache folle, la chute du prix des céréales et les problèmes de maladie du porc, l’agriculture vit une période particulièrement difficile. Selon le congrès de l’UPA de la Beauce, cela justifie que le gouvernement investisse une contribution supplémentaire dans l’assurance récolte, comme le prévoit la clause pour «circonstances exceptionnellement défavorables» de son entente avec la Financière agricole.
Telle est la résolution votée par le congrès régional de la Beauce, le 23 octobre dernier au Georgesville. Le régime d’Assurance-stabilisation, qui doit payer entre 850 M $ et 900 M $ aux producteurs en raison de la crise du revenu agricole, se retrouve en effet largement déficitaire, et la Financière a dû emprunter pour faire face à ses obligations. ![]() Des agriculteurs inquiets Le vice-président de l’UPA provinciale, Denis Bilodeau, admet cependant que cette situation ne peut durer. «Il va falloir trouver des solutions», affirme-t-il, en ajoutant que cette crise est l’une des raisons qui a amené la création d’une Commission sur l’avenir de l’agriculture. Crise dans le porc L’une des raisons du déficit est la crise sanitaire dans le secteur porcin. La maladie amène en effet actuellement un taux de mortalité moyen de 7,6 % dans les élevages, ce qui est deux fois plus que la normale. Selon le président de l’UPA de la Beauce Jean-Denis Morin, la situation serait même pire dans notre région. Comme les producteurs n’ont pas accès à un programme d’assurance contre la mortalité des animaux, les producteurs ont demandé que le gouvernement du Québec mette en place un programme spécifique pour venir en aide aux entreprises touchées. Le président de l’UPA de la Beauce Jean-Denis Morin indique par ailleurs qu’une partie du déficit de l’Assurance stabilisation est due aux faibles prix payés aux producteurs par les abattoirs du Québec. Ce serait donc l’Assurance stabilisation, et donc en partie les producteurs (qui en défraient le tiers), qui compenserait pour l’inefficacité de l’industrie. Notons aussi que pour l’ensemble des producteurs agricoles, l’UPA de la Beauce demande au gouvernement fédéral de modifier le Programme canadien de sécurité du revenu agricole afin qu’il offre un «filet de sécurité efficace et compétitif par rapport aux programmes en vigueur aux Etats-Unis et dans les pays de l’Union européenne». 26/10/06Monique Jérôme-Forget est fière de son «bulletin»
(JL) Le Québec a récemment vu sa cote de crédit relevée par les firmes de notation comme Moody’s et DBRS. Aux dires de la présidente du Conseil du trésor Monique Jérôme-Forget, cela est «le meilleur bulletin qu’on peut avoir».
Mme Jérôme-Forget s’exprimait devant la Chambre de commerce de Saint-Georges le 19 octobre dernier. Elle y a passé en revue les trois premières années du gouvernement Charest, et particulièrement les dossiers dont elle avait la charge. Négociations Il a évidemment été question des négociations avec le secteur public. «Les gens ont jugé parfois que j’avais été dure», admet-elle. La ministre soutient cependant qu’après avoir constaté l’impasse budgétaire de 4 milliards $ léguée par le gouvernement précédant, elle n’avait pas le choix de «donner un coup de barre» pour dégager une marge de manœuvre au gouvernement. Cette marge de manœuvre lui aura notamment permis de régler le dossier de l’équité salariale, un point dont elle n’est pas peu fière. «Juste pour ça, ça valait la peine de venir en politique», affirme-t-elle. Elle a par ailleurs rappelé que le gouvernement ne remplace que la moitié des fonctionnaires qui prennent leur retraite. Sur une période de 10 ans, cette mesure aura réduit leur nombre de 20 %. Gouvernement en ligne Mme Jérôme-Forget a aussi parlé de modernisation de l’état, et notamment de l’avènement du gouvernement «en ligne». De pus en plus de services se donnent en effet par le biais d’Internet, note-t-elle, en donnant l’exemple des changements d’adresse, qui sont de beaucoup facilités par cette formule. «Ça prend 10 minutes», dit-elle. Elle a aussi mentionné qu’un numéro «800» pour rejoindre le gouvernement du Québec sera disponible d’ici à la fin de l’année. Il s’agira non seulement d’un numéro sans frais d’interurbain, mais aussi d’un «guichet unique» pour le citoyen. Dossiers régionaux En entrevue après la conférence, la ministre a soutenu que les budgets étaient déjà alloués pour la construction de l’autoroute jusqu’à Saint-Georges. Elle a aussi indiqué que le ministre Bernier avait laissé voir que le fédéral pourrait s’impliquer davantage si nécessaire. «On va s’entendre avec eux» dit-elle. Sur les subventions aux régions ressources et sur le fait que les hausses d’évaluation des propriétés entraînent des augmentations importantes de taxes scolaires, elle a eu à peu près la même réponse. Dans les deux cas elle reconnaît qu’il existe un problème, et qu’un groupe de travail cherche une solution. ![]() Monique Jérôme Forget 24/10/06Les libéraux ne savaient rien de «l’affaire Janvier Grondin»
(GD) «En vérifiant auprès des différentes instances du parti, j’ai constaté que personne n’était au courant de la proposition qui aurait été faite au député actuel de Beauce-Nord, Janvier Grondin».
C’est en ces termes que Claude Drouin a commenté les révélations récentes du député adéquiste, contre lequel il livrera bataille s’il obtient le soutien des militants libéraux. M. Grondin a relaté avoir reçu une offre d’emploi fort lucrative d’une durée de cinq ans dans la fonction publique, à la condition de ne pas se représenter au prochain scrutin. Sans mettre directement en doute les propos de M. Grondin, Claude Drouin soutient que l’organisation libérale n’aurait rien à se reprocher dans cette histoire. M. Drouin estime aussi que l’on aurait peut-être une perspective fort différente de cette fameuse rencontre si l’on pouvait entendre la totalité des propos qui ont été réellement tenus entre M. Grondin et son interlocuteur présumé. Grondin met Charest au défi Janvier Grondin persiste et signe: «Je n’ai dit que la vérité et je ne changerai rien à mes déclarations passées!». Il contredit formellement les propos récents de Claude Drouin à son sujet. Il maintient au contraire que l’homme d’affaires influent qui lui a fait la proposition tant controversée était bel et bien proche des rouages de la machine libérale. Plus encore, il se dit prêt à révéler publiquement le nom de la personne incriminée si le premier ministre Jean Charest lui posait lui-même la question à l’Assemblée nationale! «Cependant, il n’en fera rien...», ajoute-t-il du même souffle. Rappelons que M. Grondin serait à l’abri des poursuites judiciaires s’il faisait de telles révélations en chambre. Le député de Beauce-Nord déplore par ailleurs que ses collègues libéraux trouvent cela bien amusant en chambre lorsqu’il dénonce la pratique des nominations partisanes... En somme, ils semblent trouver la situation normale: «On m’a fait réaliser que c’était beaucoup plus courant que je croyais», affirme Janvier Grondin. Janvier Grondin se dit prêt à révéler publiquement le nom de l’entrepreneur fautif si le Premier Ministre lui demande en chambre. Claude Drouin soutient que le Parti libéral n’est aucunement impliqué dans le présumé scandale évoqué par Janvier Grondin. ![]() Janvier Grondin, député adéquiste de Beauce-Nord. Claude Drouin tentera sa chance au PLQ
(GD) L’ex-député fédéral Claude Drouin a confirmé récemment sa candidature à l’investiture du Parti libéral du Québec dans Beauce-Nord, en vue de porter la bannière libérale au prochain scrutin provincial. La date de l’assemblée de mise en candidature n’a toutefois pas été fixée.
Cette annonce publique n’a surpris personne et n’a fait qu’officialiser dles rumeurs qui couraient déjà. «La décision finale a été prise récemment avec l’accord de ma famille, mais ma réflexion s’est poursuivie durant plusieurs mois», de préciser celui qui occupe présentement la fonction de directeur de cabinet adjoint du ministre du Travail, Laurent Lessard. L’aspirant candidat libéral était accompagné des membres de sa famille et de l’exécutif du parti dans le comté, de personnalités d’affaires et de militants. L’entrepreneur Placide Poulin était notamment présent, de même que le maire de Sainte-Marie, Harold Guay. Non à un troisième référendum Le choix du Parti libéral était tout naturel pour Claude Drouin, fédéraliste convaincu. «L’une des raisons qui me poussent à faire le saut en politique provinciale, c’est la volonté de M. Boisclair de nous proposer encore un autre référendum sur la souveraineté. La meilleure façon d’empêcher cela, c’est d’élire des députés libéraux», a martelé Claude Drouin. «Les valeurs que prône le PLQ me rejoignent directement», a-t-il poursuivi. «Le gouvernement de M. Charest a posé des gestes majeurs depuis 2003 qui font qu’aujourd’hui, le Québec progresse et va mieux». L’un des grands défis qu’il s’engage à relever dans le futur, c’est de travailler avec les gens de la région à augmenter la productivité. Parmi les autres combats qu’il entend mener de front, il évoque aussi le développement économique et l’amélioration de la qualité de vie. Après avoir été conseiller politique au niveau provincial pendant onze ans, Claude Drouin a siégé comme député fédéral de Beauce pendant près de neuf ans, en plus d’être ministre durant deux ans. Ce serait principalement des motifs d’ordre familial qui l’avaient incité à ne pas briguer un quatrième mandat fédéral aux élections de janvier 2006. «Je serais bien plus proche de ma famille en siégeant à Québec qu’à l’époque où j’étais député à Ottawa, alors que j’étais constamment sur la route», explique ce père d’une fillette de 31 mois prénommée Juliette. Claude Drouin, qui a déménagé à Sainte-Marie, rappelle que «le trajet est beaucoup plus court entre Sainte-Marie et Québec qu’entre Saint-Georges et Ottawa!» ![]() Claude Drouin était accompagné des membres de sa famille et de membres de l’exécutif du parti dans le comté. L’histoire d’un Beauceron d’exception et de sa musique
(JL) Son talent musical en a fait, dès son enfance, un Beauceron d’exception. Dans son récit autobiographique Piccoletta, Clermont Pépin retrace les grands moments de sa carrière, et rend hommage au dévouement de ceux qui l’ont aidé.
Décédé le 2 septembre dernier, Clermont Pépin n’aura pas pu voir le lancement de son autobiographie, parue récemment aux éditions Triptyque. Le livre permettra cependant aux gens de la Beauce et d’ailleurs au Québec de mesurer l’ampleur de la perte subie. Georgette Dionne Les gens de la région, même ceux qui ne sont pas férus de musique, liront avec intérêt la première partie du livre, où on retrouve entre autres ses souvenirs d’enfance à Saint-Georges. Il n’était pas facile à l’époque pour un petit Beauceron d’accéder à des études musicales de haut niveau. Cela a été rendu possible grâce au dévouement de certaines personnes, comme sa professeur de piano beauceronne Georgette Dionne, qui a montré un engagement sans faille envers le jeune prodige. Germaine, la sœur de Clermont, a aussi fait sa part, déménageant même à Philadelphie avec lui pour lui permettre de suivre des cours à la réputée école de musique Curtis. C’est là que Clermont et Germaine ont rencontré Rosario Scalero, qui allait être le Maître en musique du premier et l’époux de la seconde. Wilfrid Pelletier Parmi les personnages qui ont marqué le parcours du musicien, il faut aussi ajouter Wilfrid Pelletier, un Québécois qui avait déjà une solide réputation, notamment à cause de son travail au Metropolitan Opera de New-York. Maître Pelletier, qui appréciait le talent du jeune Clermont Pépin, et qui lui aura ouvert plusieurs portes. Si le livre peut s’adresser à tout un chacun, il n’en demeure pas moins que les connaisseurs en musique y trouveront un intérêt supplémentaire. Le compositeur y décrit son évolution musicale et même le processus de création, illustrant ses propos avec des transcriptions de thèmes musicaux. Les souvenirs de Clermont Pépin touchent forcément à sa vie familiale et personnelle, mais en se limitant de façon générale aux éléments qui ont influencé sa démarche artistique. Il nous décrit les moments glorieux ou dramatiques de sa vie un peu comme s’il racontait l’histoire d’un autre, sans les commenter outre mesure et sans élaborer sur les sentiments qui l’habitaient à ce moment. Faut-il se surprendre de ces choix, de la part de cet homme poli et discret, dont l’intensité des sentiments n’avait d’égale que sa réserve à les exprimer? ![]() Le récit autobiographique de Clermont Pépin paraît quelques semaines après la disparition de l’artiste. 18/10/06Na Na Na! Hey Hey!...
En lessivant les Pirates de Saint-Jean-sur-Richelieu au compte de 51-15 samedi dernier, les Dragons de la Beauce-Etchemin se sont assurés du championnat de la saison régulière de la Ligue de football midget AAA du Québec.
Leblanc préfère parler de 2011
La députée de Beauce-Sud Diane Leblanc demeure confiante que l'autoroute Robert-Cliche (73) débouche à Saint-Georges en 2011 et non dans neuf ans comme l'avait laissé entendre aux audiences du BAPE le directeur régional de Transports Québec, Michel Labrie.
C'est un an plus tard que la cible énoncée la semaine dernière par son collègue le ministre Després (2010). Le ministre fédéral Maxime Bernier donne l'assurance pour sa part que les fonds promis totalisant 40 M $ seront disponibles au moment requis. Les détails viendront avec la publication prochaine de la nouvelle complète... 16/10/06Després vise toujours 2010
Contredisant les propos tenus par le directeur régional du ministère des Trans-ports Michel Labrie, le ministre Michel Després considère toujours possible le respect de l’échéance de 2010 pour l’arrivée de l’autoroute à Saint-Georges.
C’est ce qu’on pouvait lire sur Radio-Canada.ca, le lendemain de l’ouverture des audiences du Bureau d’audiences publiques en Environ-nement (Bape) sur le prolongement de l’autoroute 73. M. Labrie avait alors provoqué une vive réaction dans la salle en affirmant qu’il faudrait 9 ans pour que les travaux soient complétés, «à partir du moment où on aura les OK». Ques-tionné sur le sujet après la séance, il a maintenu son affirmation, concédant qu’on pourrait peut-être sauver une année si ça allait bien. M. Després pour sa part, ne promet pas l’autoroute pour 2010, mais il considère que ce dossier avance «rondement», et «selon les plans prévus», ce qui implique qu’il considère encore possible la réalisation des travaux pour 2010, affirme son attaché de presse Josée Delisle. Cette dernière croyait cependant qu’on avait mal interprété les propos tenus par M. Labrie aux audiences, et que le délai de 9 ans représentait «les échéanciers maximaux». À la suite de l’assemblée, la députée Diane Leblanc avait tenu des propos allant dans le même sens que le ministre, même s’il lui semblait difficile de réaliser les travaux pour 2010, à cause du retard engendré par les audiences publiques. Quoi qu’il en soit, Mme Delisle nous assure que «tout ce qui peut se faire se fait présentement», et que les travaux seront réalisés «le plus rapidement possible». «Une épouvantable déception» -Roger Carette
Le maire de Saint-Georges Roger Carette a exprimé aux commissaires «l’épouvantable déception» créée par l’annonce d’un échéancier de l’ordre de 9 ans pour la réalisation du tronçon Beauceville/Saint-Georges de l’autoroute.
Nous avons rejoint M. Carette au lendemain de l’annonce, et il nous a rappelé que l’échéancier établi par le ministre Baril, en 2002, prévoyait l’arrivée de l’autoroute en 2010, et peut-être même avant si on allait chercher de l’argent du fédéral (on a obtenu 40 M $). L’objectif n’avait jamais été changé depuis et il est toujours celui de la ville. M. Carette s’inquiète en outre de l’augmentation des coûts attribuable à la réalisation simultanée des 4 voies, craignant que cela ne retarde les travaux. Sans l’affirmer, il «soupçonne» que l’allongement du délai soit une façon pour le gouvernement d’étaler les dépenses sur plusieurs années. «S’ils ont l’argent pour le faire, ça ne prend pas neuf ans», affirme-t-il, en indiquant que les exemples sont nombreux au Québec d’autoroutes qui ont été réalisées plus rapidement que cela. M. Carette se dit toujours favorable à une autoroute à quatre voies immédiatement, mais il craint que l’on manque d’argent pour réaliser les travaux et si on opte pour une telle solution, il veut «une lettre signée d’un ministre» garantissant les sommes nécessaires. Quant à savoir si on doit lancer la serviette, M. Carette pense qu’il faudra une mobilisation du milieu pour changer le cours des choses. «Les gens étaient choqués, mais est-ce qu’ils l’étaient suffisamment pour passer à l’action? On va voir si le silence des agneaux est terminé», a-t-il déclaré. Estimant que les audiences publiques ont fait perdre un an au projet d’autoroute, la députée libérale de Beauce-Sud Diane Leblanc admet qu’il sera difficile de livrer la marchandise pour 2010, mais croit que c’est encore possible pour 2011. «L’argent est là», affirme-t-elle, en poursuivant: «Ça prend simplement une volonté politique de s’y mettre». Quant au délai de 9 ans évoqué par M. Labrie: «Ce n’est pas lui qui fait la politique», tranche la députée, qui se demande pourquoi ce dernier s’est lancé dans de telles prévisions. Une autoroute à quatre voies, mais dans neuf ans!
Le projet d’autoroute du ministère des Transports entre Beauceville et Saint-Georges, est maintenant de réaliser une route à deux chaussées et quatre voies. Selon le directeur régional Michel Labrie, il faut s’attendre à un délai de réalisation de 9 ans, «à partir du moment où on aura le OK».
![]() C’est ce qu’il a affirmé lors de la première soirée des audiences du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (Bape) sur le prolongement de l’autoroute entre Beauceville et Saint-Georges, le 10 octobre au Club de golf de Beauceville. Rencontré à l’issue de l’assemblée, M. Labrie a indiqué que la construction d’une seule des deux chaussées dans un premier temps (solution prévue dans l’étude d’impact), était rendue difficile par l’abondance des secteurs en pente, où il aurait fallu de toute manière faire trois voies. «Et des trois voies, on sait ce que ça donne...», commentait-il. Quant aux délais de réalisation, il calcule trois ans pour préparer le projet, et cinq ou six pour le réaliser. «C’est le temps que ça prend», dit-il. Lors de l’assemblée, il avait affirmé que la tenue d’audiences publiques retardait le projet de quelques mois. Interrogé plus tard sur ce sujet, il s’est cependant rallié à l’opinion émise par la commissaire Claudette Journault, qui prétend que l’audience ne retarde rien, puisqu’elle se fait en même temps que l’étude du ministère de l’Environnement, qu’il faudrait attendre avant de rendre une décision. Le projet entre Beauceville et Saint-Georges est évalué à 118 M $, soit 28 M $ de plus que ce qu’on prévoyait. Selon M. Labrie, les travaux ne seront pas retardés par manque de fonds. «Le budget est approuvé. Sinon je ne me serais jamais présenté ici avec ces chiffes-là», nous a-t-il précisé. Pierre Lemieux porte plainte pour menaces
Une plainte pour menaces a été portée par le président de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec, Pierre Lemieux, contre un Beauceron.
![]() C’est à la suite d’un reportage de TQS sur la saisie des biens de Léo Doyon, à Sainte-Clotilde le 20 septembre, que la plainte a été portée. À cette occasion plusieurs sympathisants de M. Doyon s’étaient rassemblés, et on en est venu à tenir des propos hostiles à la Fédération des producteurs acéricoles, que certains tiennent responsable des déboires financiers de M. Doyon. À la TV Il est venu aux oreilles de M. Lemieux, qui n’était pas sur place lors des événements, que l’une de ces personnes aurait affirmé en ondes qu’elle pourrait éventuellement se servir de ses armes de chasse. La question a été portée devant le conseil d’administration de la Fédération, et il a été décidé que M. Lemieux porterait plainte, en tant que président de la Fédération. Exemple Ce dernier nous a confirmé l’histoire, en expliquant qu’il agissait ainsi «pour que ça serve d’exemple» et pour indiquer qu’on n’acceptait pas un tel climat de violence dans le sirop. «C’est autant pour notre personnel que pour nous», affirme-t-il. À la Sûreté du Québec, on refuse de confirmer les noms, mais on confirme qu’une plainte pour menaces a bel et bien été portée. «L’enquête suit son cours et un rapport sera remis au procureur, qui va décider s’il y a lieu de poursuivre», nous explique Richard Gagné, des relations publiques. Au Syndicat des acériculteurs, on explique que la présence policière lors de l’assemblée générale du 5 octobre était reliée à ce dossier. 11/10/06Aucune accusation contre les joueurs du CRS impliqués dans un accident
Le procureur de la Couronne, Me Nicolas Champoux, ne portera pas d’accusation criminelle contre les joueurs du CRS impliqués dans un accident qui a causé la mort de Jonathan Delisle puisque l’enquête n’a pu déterminer qui était au volant au moment de la tragédie.
Me Champoux en est venu à cette conclusion après avoir pris connaissance du dossier. Il a rendu sa décision le jeudi 28 septembre dernier, ce qui a soulagé au plus haut point la direction du CRS Express. «On pourra enfin tourner la page sur cette terrible tragédie. Ça ne nous ramènera pas Jonathan mais au moins Carl (Paradis) et Frédéric (Vermette) ne sont pas accusés. Personne dans la direction ne souhaitait que des accusations soient portées», commentait le directeur général, Martin Giguère. Le propriétaire de l’équipe Jean-Paul Blais abondait dans le même sens. «Cette tragédie nous a fait beaucoup de peine. On aimerait ravoir un joueur comme Jonathan dans notre équipe mais il faut se résoudre à passer à autre chose. Carl et Frédéric pourront eux aussi tourner la page». Une bombe La nouvelle de l’accident survenu dans la nuit du 16 au 17 mars dernier avait eu l’effet d’une bombe dans la région. Après une pratique et une soirée au restaurant, les trois joueurs retournaient dans la région de Québec lorsque leur véhicule a dérapé dans une courbe à la sortie nord de Beauceville pour aller percuter un camion-citerne. Carl Paradis et Frédéric Vermette ont alors été éjectés du véhicule alors que Jonathan Delisle est demeuré dans l’habitacle qui a ensuite pris feu. L’athlète de 28 ans n’a eu aucun chance, périssant calciné. À la suite de l’accident, un échantillon sanguin a été prélevé sur Carl Paradis qui avait été identifié comme le conducteur. Or, l’enquête n’a pu le prouver ce qui met un terme au pire épisode de l’histoire du hockey en Beauce. ![]() Photo d'archives montrant les lieux de l'accident. Beauceville accueille ses prêtres nouveau genre
Trois jeunes prêtres, Beaucerons de naissance, dans la même paroisse, il y avait déjà là quelque chose d’assez spécial. Si on ajoute que ceux-ci sont membres d’une société de prêtres européenne, qu’ils se sont engagés à se soutenir mutuellement, et que le cardinal Ouellet est lui-même venu célébrer leur entrée en fonction, il ne faut pas s’étonner que l’église de Beauceville ait été remplie à pleine capacité le 1er octobre dernier.
C’est en effet par une messe concélébrée qu’on a inauguré le ministère pastoral des abbés Ghislain Roy (originaire de Saint-Georges), Benoît Morin (Saint-Côme) et Jimmy Rodrigue (Saint-Jean-de-la-Lande). Le premier sera curé (ou plus précisément prêtre administrateur, puisque la durée de son mandat est indéterminée), et les deux autres seront vicaires. Chacun des deux vicaires est aussi rattaché à d’autre paroisses (Saint-Joseph pour Benoît Morin et Saint-Georges pour Jimmy Rodrigue), alors que Ghislain Roy consacrera l’équivalent de deux jours par semaine à faire de la prédication (ex: retraites). Curé d’Ars La Société Jean-Marie-Vianney, dont font partie les trois prêtres, s’inspire comme son nom l’indique du curé d’Ars, dont le véritable nom était Jean-Marie Vianney, qui servait lui-même dans une petite paroisse, a noté le cardinal Ouellet lors de la cérémonie. «ll a sanctifié son village et il s’est sanctifié en servant son peuple». La Société Jean-Marie-Vianney ne compte pour le moment qu’une soixantaine de membres à travers le monde, mais «elle connaît un rayonnement qui s’élargit», a affirmé le cardinal. La présence du cardinal Ouellet et les propos qu’il a tenus ont été fort appréciés des trois principaux intéressés, qui savent que leur «fraternité sacerdotale» suscite la suspicion de certains. «La nouveauté ça fait peur», admet Jimmy Rodrigue. Fraternité sacerdotale Ces derniers relèvent du diocèse comme n’importe quel prêtre qui oeuvre en paroisse. Ils demeureront cependant au même endroit et s’engagent à faire certaines activités ensemble (un repas quotidien, prière, partage autour de la parole de Dieu, etc.). Les trois se font aussi confiance et s’engagent à se soutenir mutuellement dans leurs ministères. Le problème d’un d’entre eux devient le problème de tous. Selon Ghislain Roy, il s’agit d’une formule qui pourrait séduire plusieurs jeunes prêtres, dans un contexte où le sacerdoce est de plus en plus difficile. Alors qu’autrefois on retrouvait plusieurs prêtres pour une paroisse, ils pouvaient s’apporter mutuellement du soutien. Maintenant ils sont souvent seuls pour plusieurs paroisses. «C’est plus facile d’avoir 50 paroisses à trois que d’en avoir 10 tout seul», soutient l’abbé Rodrigue. Fidèles au pape Mais s’ils amènent du nouveau quant à la façon de vivre leur sacerdoce, les trois prêtres ne sont pas pour autant ce qu’on appelle des «prêtres de gauche», quand on parle de la doctrine de l’église. Au contraire, sans dire qu’ils sont «plus catholiques que le pape», on peut dire qu’ils sont aussi catholique que lui, et ils endossent toutes ses prises de position, même les moins populaires dans notre société. «Je n’ai pas été ordonné pour mes idées mais pour le Seigneur. On est au service de la parole de Dieu», affirme le curé, sous les hochements approbateurs de ses confrères. Selon les trois prêtres, les paroissiens ont bien accepté la nouvelle formule, qui est tout à leur avantage, selon eux. Non seulement contribue-t-elle à garder leurs prêtres plus heureux, mais il est plus facile, à trois, d’assurer une disponibilité quand on a besoin d’eux en dehors des heures prévues , expliquent-ils. 03/10/06Saint-Benjamin craint de perdre ses élèves(JL) Constatant que son développement résidentiel le plus dynamique se trouve aux limites de Saint-Georges, la municipalité de Saint-Benjamin demande à la commission scolaire d’assurer le transport des jeunes de ce secteur vers l’école Tourterelle de Saint-Benjamin, et même «d’inciter» les parents à orienter leurs jeunes vers cette école. La résolution du conseil municipal a été lue aux commissaires lors de la séance du 26 septembre dernier. Oui au transport Il est ressorti des discussions qui ont suivi que les gens de Saint-Benjamin n’ont pas à s’inquiéter pour le transport vers leur école, puisque l’école «désignée» d’un élève est forcément celle de sa municipalité. On rappelle par contre que les parents sont libres de demander la fréquentation d’une autre école pour leur jeune, et on la leur accorde s’il y a de la place et que cela n’entraîne pas de coûts de transport supplémentaires. Présentement, cela engendrerait des coûts supplémentaires, mais comme on est aux limites des deux municipalités et que le côté Saint-Georges se développe aussi, il est probable qu’un autobus à destination de Saint-Georges passe par là au cours des prochaines années. Signalons que le plan triennal de répartition des immeubles qui a été déposé au conseil des commissaires pour adoption ultérieure ne prévoyait pas la fermeture de l’école de Saint Benjamin, au cours des trois prochaines années. En fait, la seule école dont on annonce la fermeture, dès 2007-2008, est celle de Saint-Cyprien. Jeux du Canada Notons par ailleurs que la Commission a accepté de libérer M. Paul Morin, directeur adjoint à la Polyvalente Saint-Georges, pour une cinquantaine de jours, afin qu’il puisse travailler à la demande d’obtention des Jeux du Canada faite par trois villes (dont Saint-Georges) pour 2013. Durant ce temps, son salaire sera payé à 70% par la Commissioni scolaire, le reste étant divisé à parts égales entre le Cégep et le Centre universitaire. Le président de la Commission scolaire Charles-Henri Lecours était fort heureux de ce geste des trois institutions d’enseignement. «C’est un bel exemple pour nos jeunes et pour toute notre région aussi», croit-il. Début des audiences publiques pour la 73La commission du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) tiendra la première partie de l’audience publique sur le Projet de prolongement de l’autoroute Robert-Cliche (73) entre Beauceville et Saint-Georges le 10 octobre prochain. Elle aura lieu au club de golf de Beauceville situé au 721, route du Golf. Les séances se poursuivront les jours suivants selon les besoins du public et de la commission composée de Louis Dériger et de Claudette Journault, commissaire. L’audience est scindée en deux parties soit une partie informative qui comprend la présence du promoteur et des personnes-ressources pour répondre aux questions des participants sur la nature du projet. En deuxième partie de l’audience est prévue pour le 7 novembre prochain à Saint-Georges. La commission recueillera l’opinion et les suggestions du public. Le BAPE devra rendre un rapport le 2 février prochain au ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, M. Claude Béchard. Par la suite, le ministre dispose de 60 jours pour rendre public le rapport. Les gens peuvent consulter la documentation sur le projet à au bureau du BAPE à Québec, à la bibliothèque centrale de l’Université du Québec à Montréal ainsi qu’aux endroits suivants; Le bureau municipal de Notre-Dame-des-Pins, la Bibliothèque Madeleine Doyon de Beauceville et la Bibliothèque municipale de Saint-Georges. Des opposants Plusieurs intervenants dont la députée de Beauce, Diane Leblanc auraient souhaité que l’on ne tiennent pas d’audiences publiques. «La loi est ainsi faite, on n’y peut rien faire. On espère toutefois que le BAPE rendra une décision rapidement sur le dossier», estime la députée qui veut accélérer la mise en chantier de la 73. Entre-temps, elle promet l’ouverture de celle-ci à Beauceville pour 2007. Rappel du projet Le ministère des Transports propose de compléter le lien autoroutier entre la région de Québec et la ville Saint-Georges entrepris au début des années 1970. L’étude d’impact porte sur une autoroute à quatre voies, à chaussées séparés avec un terre-plein de 26 mètres entre la route du golf à Beauceville et la 74e Rue à Saint-Georges. Cela ne signifie pas pour autant qu’on construirait les quatre voies dans un premier temps. Il y aura trois voies de raccordement prévues le long du tracé dont une à mi-chemin à Notre-Dame-Des-Pins. Un joueur du CRS Express dans le loft!
( SB ) L’absence de l’attaquant André Vincent au camp d’entraînement du CRS Express est finalement due à sa participation à l’émission de télé-réalité Loft story et non à une blessure comme la direction de l’équipe l’avait laissé entendre.
Le chat est sorti du sac en fin de semaine dernière alors que les amateurs de hockey ont pu voir Vincent être sélectionné parmi les finalistes de la populaire émission. Le jeune attaquant n’avait jusque là pas pu dire la vérité sur la raison de son absence parce qu’il avait signé une clause de confidentialité avec le réseau TQS. Le directeur-gérant Martin Giguère n’en revenait pas lorsque nous lui avons demandé de commenter cette nouvelle. «C’est le premier dossier que j’ai dû régler lorsque j’ai réintégré mes fonctions. André m’a expliqué qu’une opportunité s’offrait à lui et qu’il voulait saisir sa chance. Je lui ai souhaité bonne chance», nous racontait Giguère qui sait pertinemment que son jeune joueur sera victime de sarcasmes lorsqu’il réintégrera l’alignement une fois qu’il sera évincé du loft. Soucy sous contrat Par ailleurs, le CRS a annoncé la signature de l’attaquant format géant (6’ 4’’, 235 livres), Dominic Soucy, pour une période d’un an. L’ailier gauche de 22 ans possède un talent certain puisqu’il a commencé la dernière saison chez les Senators de Binghamton dans la Ligue américaine. «Dominic est un gros ailier qui travaille très bien le long des rampes. C’est un joueur physique qui va très bien cadrer dans notre formation. On le verra cette fin de semaine contre le Prolab», indiquait le directeur-gérant. Le frère de Dominic, Jean-François, a lui aussi pris part au camp du CRS et on pourrait le voir au sein de l’équipe un peu plus tard. Ce dernier participera au camp d’entraînement de la formation de Rochester dans la Ligue américaine et s’il ne se taille une place dans cette équipe, il pourrait lui aussi décidé de poursuivre sa carrière ici. Dans un autre ordre d’idée, le CRS a échangé les attaquants Claude Savoie et Martin Fillion au Prolab de Thetford-Mines en retour du centre de 22 ans, Guillaume Fournier. Joueur de petit gabarit (5’ 9’’, 175 livres), il a maintenu une moyenne d’un point par match dans la East Coast League l’an dernier. «Guillaume est définitivement de calibre à jouer dans notre ligue. Il a subi des blessures l’an dernier et il débutera la saison à Montmagny mais on pourrait le voir avec nous», indiquait Martin Giguère. Pour ce qui est de Tyler Lawson, ce dernier est toujours en période de réflexion. «Je lui ai parlé lundi et il m’a assuré que s’il jouait dans notre ligue, c’est à Saint-Georges seulement qu’il veut le faire. Il hésite cependant entre notre équipe et une formation américaine», soulignait Giguère. ![]() André Vincent
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