29/10/06

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Cinq Amossois font leurs valises pour l’Afrique


La population amossoise connaît les implications locales et régionales du Club Rotary, mais elle fera bientôt connaissance avec son petit côté international. Cinq Rotariens ont quitté Amos vendredi dernier en direction de l’Afrique pour prendre part au programme PolioPlus jusqu’au 7 novembre prochain.
Rotary International est à la tête d’un programme de vaccination pour éradiquer la polio à grandeur de la planète depuis 1985.

Par Caroline Auger

À ce jour, plus d’un million de Rotariens ont participé au programme PolioPlus, mais c’est la première fois que des Rotariens d’Amos partent en mission de vaccination à l’étranger.
«C’est certain que le but premier du voyage en Afrique, c’est la vaccination. Mais c’est aussi pour établir des contacts avec des orphelinats, des hôpitaux et autres établissements pour lesquels on pourrait s’impliquer par la suite, explique Christian Leblanc, qui visitera avec ses collègues le Burkina Faso, le Togo et le Ghana. On va se faire exposer à toutes sortes de demandes.»
Christian Leblanc, Félix Gaillard, Pierre Barrette, Robert Neault et François Sills se sont donc greffés à un groupe de 20 Rotariens du secteur de Québec qui avaient déjà quelques projets en branle en Afrique.
«Ça faisait plusieurs années que je voulais participer à ce programme-là, raconte M. Leblanc. En 2003, je devais partir pour le Cameroun, mais à la dernière minute le projet n’avait pas fonctionné. Donc, pour ma part, ça fait longtemps que je veux le faire.»

240 kilos de cadeaux
Pendant leur voyage d’une dizaine de jours, les Rotariens en profiteront pour visiter des puits et des orphelinats. «On veut voyager léger pour ce qui est de nos effets personnels, admet M. Leblanc. On veut remplir le reste de nos valises de trucs pour donner à l’orphelinat.»
Ayant droit à deux valises de 23 kilos par personne, ils comptent bien utiliser les trois quarts de l’espace pour des vêtements et des jouets donnés généreusement par la Petite Boutique d’Amos et des médicaments provenant de la Clinique médicale soleil, la Clinique médicale le Norois et la Clinique médicale Amos. «Les vêtements pour enfants seront apportés à un orphelinat et les médicaments dans un hôpital de Dapaong au Togo, ajoute M. Leblanc. On aura deux grosses valises pleines juste de médicaments.»

Une expérience attendue
Le groupe de cinq préparerait ce voyage depuis avril dernier et tous les membres se sentaient prêts pour l’aventure avant le départ. «Devant l’incertitude, il y a toujours un peu d’appréhension, admet toutefois Christian Leblanc. On a tellement hâte d’y aller. Je pense qu’on était mentalement prêt à partir depuis longtemps.»

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Permalink 08:01 am, Louis Lavoie / Général, 398 mots  

Les citoyens adoptent de plus en plus le compostage


La campagne de sensibilisation au compostage amorcée par la MRC Abitibi en mai dernier aura porté fruits. Près d’une centaine de boîtes à compost domestiques ont été vendues à des citoyens d’Amos et à ceux des municipalités environnantes.

Par Caroline Auger

«On a eu une bonne réponse de tous les citoyens, admet Mélanie Falardeau, responsable de la campagne de compostage pour la MRC Abitibi. On avait eu une séance au printemps et une relance à l’automne. On a eu une meilleure réponse à l’automne, peut-être à cause du bouche-à-oreille qui a eu le temps de se faire.»
Disons que le temps presse quant on aborde le sujet des matières résiduelles et du recyclage.
La MRC Abitibi, comme toutes les autres MRC en province, devra réduire de façon importante la quantité de déchets envoyés au lieu d’enfouissement technique d’Amos d’ici 2008.
«J’ai donné une dizaine de représentations un peu partout sur le territoire, entre autres à La Corne, St-Félix, St-Mathieu et Ste-Gertrude, ajoute Mme Falardeau, qui a aussi donné des formations sur le compostage dans les locaux de la MRC. L’objectif visé après chaque rencontre, c’est qu’au moment de quitter les gens soient capables de faire du compostage domestique chez eux.»

La réaction
En général, la réceptivité a été bonne.
«Il y avait des gens qui venaient pour chercher de l’information, alors que d’autres y étaient simplement par curiosité, admet la responsable. Quand ils ressortaient, ils comprenaient mieux c’était quoi le compostage.»
Les rencontres avec Mme Falardeau sont donc l’occasion idéale pour trouver réponse à ses questions et défaire les mythes qui entourent parfois cette activité.

Prochaine campagne
La campagne de compostage se poursuit toute l’année à la MRC et des séances d’information peuvent être données même pendant l’hiver à condition d’avoir un nombre suffisant de participants.
Sinon, Mélanie Falardeau relancera la population dès le mois de mai 2007 pour offrir à nouveau la formation.
«Si l’on se base sur ce qui se passe dans la province au niveau du recyclage et du compostage et si l’on se fie sur le bouche-à-oreille, oui on s’attend à un taux de participation plus élevé l’an prochain», conclut Mme Falardeau.

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Permalink 08:00 am, Louis Lavoie / sports, 428 mots  

Deux amis en camps ennemis


Louis-Marc Robitaille et François Pomerleau ont joué la plupart de leur carrière secondaire de basketball ensemble à la polyvalente de la Forêt. Aujourd’hui dans deux équipes ennemies du collégial AA, leur chemin s’est à nouveau croisé le 15 octobre dernier, dans un match chargé d’émotions.

Par Caroline Auger
Louis-Marc Robitaille maintenant devenu un Nomade du Collège Montmorency, accueillait dans son nouveau domicile de Laval les Gaillards de Rouyn-Noranda et par le fait même, d’anciens collègues dont François Pomerleau.
«J’étais vraiment stressé, raconte Louis-Marc Robitaille. C’était spécial, mais j’aurais vraiment pas aimé ça perdre ce match-là!» Même son de cloche du côté de François Pomerleau. «Disons que de voir Louis-Marc entrer dans le gymnase avec un uniforme autre que le mien, ç’a été assez bizarre, partage-t-il. Par contre, une fois le jump ball fait, ça ne faisait plus de différence, Louis-Marc ou pas.»

L’affrontement
Dans la victoire de 85-70 remportée par le collège Montmorency, les deux amis se sont souvent affrontés jouant en défensive l’un contre l’autre. «La force de François, c’est vraiment les passes et la défensive, explique Louis-Marc Robitaille. Vu qu’on a joué quatre ans ensemble, il connaissait tous mes moves. Presque tous les points que j’ai marqués, c’était quand il était sur le banc!»
François admet en riant qu’il avait un petit avantage. «Dès que je l’ai pris en défensive, je me suis dit qu’il ne marquerait aucun point, partage-t-il. Mais c’est toujours ça mon objectif avec n’importe quel joueur.»
Le jeune homme peut dire mission accomplie de ce côté-là puisque Louis-Marc Robitaille n’a marqué contre lui que deux points sur douze.

Sans rancune
Louis-Marc Robitaille espère bien que François le marquera lors de leur prochain affrontement en janvier. «Ça me plaît vraiment, renchérit Robitaille. C’est pour ça que j’ai toujours aimé François, parce qu’il aime les challenges.»
Malgré l’issue du match, les deux comparses n’avaient aucune rancune. «Tout de suite après le match, ça m’a frustré, raconte Pomerleau. J’aurais aimé gagner pour qu’il se dise j’aurais dû rester en Abitibi, mais autrement c’était une défaite comme une autre.»
«Pendant le match, c’était la rivalité, mais après c’était comme avant», conclut Louis-Marc Robitaille qui tout comme François Pomerleau attend le prochain affrontement avec impatience.

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23/10/06

Permalink 08:02 am, Louis Lavoie / Général, 426 mots  

La plus grande fresque au monde


Une quarantaine de jeunes de première à sixième année de l’école St-Paul de Preissac ont participé à un événement hors du commun mardi dernier: la réalisation de la Francoderole, la plus grande fresque collective au monde réalisée par des enfants.

Par Caroline Auger

Lorsque Jean-Pierre Arcand, initiateur du projet, est débarqué à Preissac, le gigantesque dessin mesurait déjà plusieurs centaines de pieds de long et avait une hauteur équivalente à celle d’un immeuble de deux étages.
«La gestion de la journée avec les jeunes, ce n’est pas un défi pour moi, explique M. Arcand, qui a l’habitude après avoir visité 186 écoles et regroupements à travers six provinces canadiennes et quelques autres pays de la Francophonie. Là où c’est un défi, c’est au niveau des thèmes pour les dessins. Si je ne les guidais pas un peu, ils dessineraient tous une planète avec des petits bonshommes se tenant main dans la main.»
M. Arcand travaille à la Francoderole depuis déjà quatre ans. Malgré certaines difficultés à embarquer les Québécois dans son projet, il admet que les communautés de l’Abitibi-Témiscamingue ont été fort réceptives. «C’est le sentiment d’appartenance des gens envers leur milieu qui fait en sorte que ça fonctionne», ajoute-t-il. Des groupes de Rouyn-Noranda, Val-d’Or, Amos et La Sarre ont aussi participé ou participeront prochainement.

L’expérience des jeunes
«C’est l’fun parce qu’on participe à quelque chose de vraiment gros», lance Johnathan Landriault-Poirer, un des six élèves qui ont peinturé une journée complète la Francoderole. Les autres élèves se sont quant à eux attardés à la fresque qui sera remise à la municipalité pour remercier le conseil qui leur a permis de prendre part à cette activité.
Alors que certains ont éprouvé quelques difficultés à peinturer et à trouver des idées originales, d’autres nageaient comme des poissons dans l’eau. «L’art, c’est ma matière préférée, poursuit Sébastien Lachance. Ma mère me donne des trucs, et là j’essaie de les appliquer.»
La directive générale donnée aux artistes preissacois, illustrer le mieux possible Preissac. Sarah Deschênes et Ariane Larouche ont dessiné l’église de la municipalité, Carol-Anne Lemoyne et Sébastien Lachance les armoiries, tandis que Benjamin St-Pierre et Johnathan Landriault-Poirer ont illustré la mine.
Le chef d’œuvre, une fois terminé, partira en tournée mondiale et sera exposé au Sommet de la Francophonie en 2008.

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Permalink 08:01 am, Louis Lavoie / Général, 370 mots  

Un 3e prix en trois ans pour l’école de Berry

L’école St-Thomas d’Aquin de Berry n’en est qu’à sa troisième année de projet cinématographique. Pourtant elle vient de remporter un troisième prix en en autant d’années. Après une deuxième position aux prix Essor, ils ont remporté l’an dernier le premier prix pour finalement être couronnés du prix Michel-Séguin en septembre dernier.

Par Philippe Guertin

C’est l’Association des Commissions scolaires de l’Abitibi-Témiscamingue et de la Baie-James qui a remis à l’école Saint-Thomas d’Aquin le prix Michel-Séguin pour le film La princesse des glaces. La soixantaine d’élèves de l’école de six à douze ans ont participé à ce projet d’envergure.
Cette oeuvre cinématographique raconte l’histoire d’une jeune fille exclue par les élèves d’une école de village. Enfermée dans un placard de l’école, elle y découvre un journal intime. Celui-ci renferme le passé d’une ancienne élève dans la même situation. Grâce à ce témoignage, la jeune fille trouve des pistes de solution à son problème.
Guy Baril, directeur général de la Commission scolaire Harricana (CSH), a déclaré «qu’en plus de développer un partenariat au sein de la communauté éducative de Berry et des comportements sociaux adéquats auprès des élèves, ce projet incarne très bien l’application du renouveau pédagogique dans nos établissements.»
M. Baril tient aussi à souligner l’apport extraordinaire des membres de l’équipe-école à ce projet pour la réussite des élèves.

Et pourquoi pas?
Éric Forget, enseignant et responsable du projet, voit encore plus loin que ces trois dernières années complétées avec succès. Celui-ci désire créer un Festival du film interscolaire d’Harricana. Le concept inclurait l’ensemble des écoles primaires et secondaires de l’Abitibi-Témiscamingue. De plus, l’année 2006-2007 n’annonce pas grand répit. Les étudiants de l’école Saint-Thomas d’Aquin auront à produire plusieurs courts métrages, en plus de produire eux-mêmes les trames sonores lors des cours de musique. Reste à savoir si les élèves de Berry auront besoin de figurants!

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Permalink 08:00 am, Louis Lavoie / sports, 475 mots  

400 000 coups de pédale en 13 heures!


Kevin Lacombe a pris place sur son vélo à 7h45, le 13 octobre dernier, au Chat’O de l’Hôtel des Eskers d’Amos. Il a pédalé jusqu’à 20h45 pour atteindre son objectif: rouler pendant 13 heures.

Par Nicolas Bégin

Après un calcul, le cycliste estime avoir donné plus de 400 000 coups de pédale. Il a parcouru l’équivalent d’une distance de 304,91 km. L’Amossois s’est même permis de rouler quelques minutes en compagnie du maire Ulrick Chérubin.
«Ç’a été long, mais ç’a super bien été, a fait savoir Lacombe. C’est difficile mentalement pour la concentration et c’est difficile pour les fesses. Il y a vraiment eu beaucoup de monde. Les gens étaient là, ils ont embarqué.»
L’idée était de l’aider à financer sa prochaine saison de compétition. Lacombe profitait en plus de l’occasion pour remercier ses commanditaires. Au moment de mettre sous presse, il ignorait toujours le montant final amassé.

Hiver chargé
En consultant l’horaire de ses prochains mois, on constate que l’Amossois aura un programme d’entraînement chargé, très chargé. Maintenant étudiant à Québec, Lacombe ne s’inscrira pas à l’école pour la session hivernale. Pas le temps.
En novembre, il prendra part à un camp en Géorgie. Il sera ensuite du côté de la Floride en décembre et janvier. Au cours de ce dernier mois, il se rendra en Europe pour participer aux Six jours.
Dès mars, le cycliste fera partie du National Racing Calender (NRC) en Californie. «Toutes les équipes professionnelles américaines sont là, a-t-il mentionné à propos de la Californie. C’est une grande visibilité pour signer professionnel. C’est vraiment une belle préparation.» En avril, il sera du côté de la Virginie pour un autre camp d’entraînement.
Après, ce sera le début officiel de sa saison 2007! Il entend être des championnats panaméricains et canadiens (route et piste), en plus de rouler lors des courses du circuit professionnel, des championnats du monde sur route et des coupes du monde sur piste. Rappelons que Lacombe souhaite participer aux Jeux olympiques de Beijing (Chine), en 2008. En attendant, il devra franchir quelques d’étapes cruciales.
Remis de sa blessure
Même s’il s’est cassé le fémur en avril 2005, Lacombe semble s’être bien remis de sa blessure qui l’a tenu à l’écart de la compétition pendant un bout de temps. Les choses augurent donc bien en vue de la prochaine saison. Cela dit, l’Amossois reste prudent.
«Ç’a super bien repris, a-t-il confié. Ça ne fait pas mal. Présentement, je suis off, je ne fais pas de vélo, mon bicycle est encore serré dans le cabanon. Je fais un peu d’entraînement musculaire pour ma jambe, c’est tout.»

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15/10/06

Permalink 08:02 am, Louis Lavoie / Général, 498 mots  

Simon et Patrick rentrent à Amos

Plongés depuis le 16 mars 2005 dans leur projet D’un océan à l’autre, Simon Carrier et Patrick Lesage sont rentrés au bercail, le 7 octobre dernier, après avoir traversé le Canada en vélo, puis une bonne partie du retour en kayak.
Nicolas Bégin
Les deux Amossois ont d’abord effectué le trajet Terre-Neuve-Prince Rupert, soit 7450 km. En pédalant en moyenne 182 km par jour, ils ont eu besoin d’un mois et demi pour voir l’océan Pacifique.
Ils ont ensuite pagayé sur une distance de 6000 km, empruntant de nombreux cours d’eau canadiens.
Simon et Patrick ont traversé les cinq provinces de l’Ouest en cinq mois. En principe, ils devaient terminer à Goose Bay (au Labrador), mais ils ont révisé leurs plans. Rendus à Kashechewan, un rude village autochtone du nord de l’Ontario, ils avaient alors deux semaines de retard à l’échéancier. Là, les choses ont presque mal tourné.
«Nous avons failli perdre notre expédition. Nous nous sommes faits brasser dans ce village.»
Des voyous leur ont entre autres volé un sac de cordes, un couteau d’eau et une radio marine. Pire encore, ils ont retrouvé leurs kayaks flottant au large sur la Baie-James. Par chance, les Amossois ont pu les récupérer grâce à la gentillesse d’un homme. Sinon, ç’en était fait de la belle aventure.
Couper court
Certes, l’épisode de Kashechewan a été éprouvant, mais c’est vraiment la météo qui les a forcés à couper court. «Nous avions une excellente fenêtre météo pour traverser la Baie-James, mais le problème, c’était la température dans le Nord-du-Québec», ont-ils expliqué.
Une fois sur la rivière Harricana, le périple tirait à sa fin. Rien n’était encore terminé pour autant. Ce fut d’ailleurs la portion la plus difficile du voyage. «Remonter la rivière Harricana a été le plus gros défi, a indiqué Simon. Nous avons dû remonter des rapides sur 20 km. Nous avancions à 1 km/h. C’était assez difficile. Une chance qu’il y avait de beaux paysages.»
«Je retiens une phrase de Simon: Traverser les autres provinces a été une belle pratique pour l’Harricana», a lancé Patrick.
Le plus beau bout
L’Harricana était peut-être le bout le plus pénible, le plus souffrant même, mais il était aussi le plus beau du voyage. «C’est un milieu tellement vierge, a renchéri l’Abitibien. C’est beau. C’est totalement ignoré de la population.»
À leur arrivée à Amos, parents, amis et citoyens s’étaient déplacés pour les accueillir. L’heure était bien entendu à la célébration. Malgré les conditions climatiques difficiles, les bobos et autres imprévus, jamais le mot «abandon» n’a fait partie de leur vocabulaire. Jamais ils n’ont pensé tout laisser tomber. Ça, ils en sont certains. Aussi certains qu’ils ont traversé le Canada en vélo et en kayak.

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Permalink 08:01 am, Louis Lavoie / Général, 391 mots  

Pierre Galarneau sera au Cercle

Habitué des jeux questionnaires, Pierre Galarneau a su tirer son épingle du jeu lors de sa participation au Cercle que vous pourrez voir du 23 au 27 octobre prochain. Il a profité de l’occasion pour faire vivre cette expérience à une quinzaine de jeunes Génies en herbe d’Amos.
Caroline Auger
«Sachant que j’y allais, on a transformé ça en voyage culturel, explique Pierre Galarneau, qui a amené avec lui quelques jeunes de Génies en herbe aux enregistrements de l’émission le Cercle. On voulait qu’ils vivent une expérience enrichissante. En plus, quand l’animateur me nommait, la gang hurlait derrière moi.»
Sans vendre la mèche, M. Galarneau a réussi à gagner un peu d’argent et même une caméra vidéo. «Ça ne me tentait pas de les décevoir, ajoute-t-il, en parlant des jeunes qu’il l’accompagnait. On fait attention de faire du mieux qu’on peut.»
Malgré les années d’expérience accumulées à Génies en herbe, Pierre Galarneau n’a pas eu la tâche facile. «J’ai trouvé ça un peu plus difficile, raconte-t-il. À Génies en herbe, on connaît le genre de questions, on peut étudier et en plus on est en équipe. Alors que là ce sont des listes et on est seul.»
La journée d’enregistrement
Bien que les cinq émissions soient diffusées une à la fois du lundi au vendredi, elles sont toutes enregistrées au cours de la même journée. Un défi supplémentaire, selon Pierre Galarneau.
«On commence à 8h30 et on finit vers 17h le soir, partage l’Amossois. On passe la journée debout. Ça devient un peu plus difficile. Un moment donné, on vient qu’on n’est plus là du tout. C’est là que j’ai inventé un nouveau mot.»
Après son passage au Cercle, Pierre Galarneau revient avec des idées récupérables. «Pas tant une grosse récolte que de nouvelles idées de questions, admet-il. Mais de nouvelles façons d’assimiler les connaissances.»
Bref, un passage au Cerle qui a été bon pour lui, mais aussi pour les jeunes qui l’ont accompagné. «Depuis ce temps-là, il y a des jeunes qui se sont dits moi aussi, je m’inscris à Génies en herbe.»



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Permalink 08:00 am, Louis Lavoie / Général, 314 mots  

Projet de pavage relancé

Toujours sans réponse concernant de possibles subventions pour le pavage des chemins de l’Hydro et Lemerise, la Ville d’Amos a décidé de faire un pas en avant et commande une étude des coûts pour l’asphaltage du chemin Lemerise.
Caroline Auger
«Les deux chemins avaient été priorisés par le conseil municipal et c’est pour ça qu’on avait fait des demandes de financement auprès du Fonds sur l’infrastructure municipale rurale (FIMR)», explique Guy Nolet, directeur général pour la Ville d’Amos.
Toutefois, les projets de voirie ne sont pas une des priorités du FIMR, contrairement aux aqueducs par exemple, une des raisons pourquoi la Ville n’a toujours pas de réponse concernant d’éventuelles subventions par ce programme.
Le conseil de ville a donc décidé de prendre les devants dans ce dossier et de commander une étude pour établir les coûts de pavage du chemin Lemerise.
«C’est le début vers un projet d’asphaltage si on avait éventuellement du financement, ajoute Guy Nolet. On avait deux priorités, on a pris quelques considérations puis on en a pris un pour commencer.»
Pas avant 2008?
Après des analyses préliminaires de chacun des deux chemins et après avoir regardé les deux projets dans leur ensemble, la Ville a décidé de s’attaquer au chemin Lemerise. «Ce n’est pas non plus un engagement formel qu’on va asphalter en 2007», précise toutefois M. Nolet.
Il y a par contre un comité actif de citoyens qui travaillent à trouver des solutions. «Ils sont prêts à regarder pour défrayer une partie des coûts, ajoute le maire, Ulrick Chérubin. Ils sont partie prenante de la solution.»
En retour de subventions, les citoyens de ce chemin seraient entre autres prêts à partager une partie des coûts.
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08/10/06

Permalink 08:02 am, Louis Lavoie / Général, 373 mots  

Il manque 100 000 $ pour le nouveau scanner

La Fondation hospitalière d’Amos a pu compter jusqu’à maintenant sur de gros donateurs pour soutenir sa campagne de financement, qui vise l’achat d’un scanner multibarettes. Quelque 200 000 $ ont été amassés après six mois, mais il manque toujours 100 000 $ pour atteindre l’objectif fixé.
Caroline Auger
«On est bien confiant d’atteindre notre objectif, et même de le surpasser, lance François Dion, vice-président du conseil d’administration de la Fondation hospitalière d’Amos. On espère tout simplement relancer la campagne puisqu’elle a un peu ralenti au cours de l’été.»
Au total, la Fondation tente de recueillir plus de 300 000 $ pour remplacer le premier scanner donné à l’hôpital par la Fondation il y a de ça plus de 20 ans.
«Il y a des gens qui donnent des montants importants, mais il ne faut pas oublier qu’il y a d’autres personnes qui font un effort colossal pour donner 20 $, 50 $ ou 100 $, explique M. Dion. Eux aussi sont importants.»
François Dion est convaincu que la population répondra à l’appel. «On reçoit souvent des petits mots accompagnant les dons, ajoute-t-il. Il y a beaucoup d’enthousiasme autour du projet et on sent l’appui.»
Importants donateurs
La Fondation compte parmi ses gros donateurs Matériaux Blanchet (25 000 $), le Club Rotary (25 000$), la MRC d’Abitibi (25 000 $), la Ville d’Amos (63 775 $ sur 5 ans) et la famille Frigon (10 000 $).
«La décision n’a pas été difficile à prendre à la Table des maires, raconte Ulrick Chérubin, en tant que préfet de la MRC. On trouve que c’est un équipement très important pour nos concitoyens. Comme ce n’est peut-être pas tout le monde qui peut contribuer, la MRC a décidé de donner 25 000 $ un peu comme si chaque citoyen avait donné 1 $.»
Du côté de la famille Frigon, on espère donner l’exemple et interpeller la générosité des gens.
«Qui n’a jamais eu un membre de sa famille qui a pu profiter des soins de qualité donnés à l’hôpital d’Amos?, questionne Jean-Pier Frigon. Nous, on l’a fait pour nous et parce qu’on pense que c’est important dans un petit milieu de soutenir des projets comme celui-là.»

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Permalink 08:01 am, Louis Lavoie / Général, 445 mots  

Josée Couillard reçoit l’aide de ses pairs

Alors que moins de 50% des nouvelles entreprises survivent au-delà de cinq ans, le mentorat d’affaires pourrait faire grimper le taux de réussite à près 80%. Josée Couillard, à la tête de Consensus Communication, en est un parfait exemple puisqu’elle a bénéficié du programme offert par la SADC Harricana.
Caroline Auger
Fondée en 2004 à Amos, Consensus Communication offre des services en relations publiques, aec les médias et en recherche. Étonnamment, ce n’est pas au cours de sa première année de démarrage que sa propriétaire, Josée Couillard, a eu recours à l’aide de mentors. «J’avais tellement de choses à voir et à mettre en place, explique-t-elle. Quand la situation a été plus stable, c’est là que ç’a été le plus utile. Je me sens plus sûre de moi, j’ai beaucoup moins de stress et ça brise aussi l’isolement.»
La jeune entrepreneure admet qu’elle aurait certainement été en mesure de s’en sortir seule. «Mais l’aide de mes mentors a fait que j’ai été plus performante, ajoute Mme Couillard. Je les vois comme des personnes inspirantes et de véritables trésors d’information.»
Ses mentors
Le mentorat d’affaires est en fait une relation d’aide et d’apprentissage entre une personne expérimentée et un nouvel entrepreneur. «Il faut dire que j’ai été chanceuse parce que je suis tombée sur deux bonnes personnes, raconte Josée Couillard, qui ne voit pas le support apporté par des mentors comme une faiblesse en affaires. Pour moi, c’est une chance.»
Elle peut en effet compter sur l’aide de Lorraine Deshaies, grossiste Ben Deshaies, et de Daniel Boisvert, consultant. «Je le fais pour pouvoir participer à l’activité économique sans en être un acteur principal, explique Daniel Boisvert, qui partage avec Mme Couillard ses notions en finances et en marketing. Je ne suis pas une personne sur laquelle il faut se fier, mais plutôt utiliser.»
De son côté, Lorraine Deshaies croit qu’elle gagne autant à être mentor que la personne qui bénéficie de mentorat. «Je trouve que c’est plus enrichissant pour le mentor que l’aide qu’on peut apporter, lance celle qui a été cinq fois mentor. C’est un plaisir de le faire.»
Mme Deshaies a été un exemple à suivre pour Josée Couillard en termes d’équilibre travail-famille.
«C’est important d’aider au développement de la communauté et, comme je crois beaucoup à la région, j’aimerais bien être mentor à mon tour, conclut Josée Couillard. Je veux pouvoir mettre l’épaule à la roue et aider à mon tour.»

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Permalink 08:00 am, Louis Lavoie / sports, 539 mots  

Antoine a vécu la course de sa vie

Le jeune Antoine Robert, 8 ans, de St-Félix-de-Dalquier, a réalisé un de ses rêves, le 30 septembre dernier. Au volant d’une moto KTM, il a pris part au Motocross NAPA du Stade olympique devant près de 54 000 personnes. Une journée qu’il n’est pas près d’oublier.
Caroline Auger
«Ça faisait longtemps que je voulais aller dans un parc fermé où il y a plusieurs spectateurs, raconte Antoine Robert qui fait de la compétition en région depuis seulement trois ans. Je n’étais pas stressé, c’était mon père qui l’était beaucoup.»
Antoine Robert a pris le départ aux côtés de 14 autres jeunes âgés entre 7 et 8 ans qui provenaient de l’est du Canada. Le résultat pour lui importait peu, il savait qu’il devait savourer le moment au maximum.
«Billy Lemay (qui prenait part à la course VTT chez les pros) lui avait dit on ne gagnera pas c’est sûr, mais on va être là, raconte Éric Robert, le père d’Antoine. Aussi, je lui disais tout le temps de regarder autour de lui, le réalises-tu?»
Antoine a terminé 11e sur les 15 coureurs alignés au départ. Même après une chute, il n’a jamais abandonné. Il est remonté sur sa moto et il a terminé la course de sa vie. «C’est une fierté de savoir que notre jeune a pu se rendre là, ajoute Karen Carignan, sa mère. Billy lui avait dit peu importe ce qui va t’arriver, tu fais le stade.»
Sa journée
Habitué de courir sur sa propre moto, Antoine Robert a dû s’adapter à celle fournie par KTM en plus d’apprivoiser le parcours professionnel du Stade olympique.
«La moto était plus petite et quand je donnais du gaz, elle partait plus vite, explique le jeune homme alors que sa mère ajoute en riant que le mécano sur place était peut-être meilleur que son père. Les bosses dans le parcours étaient plus difficiles parce qu’elles étaient plus grosses que d’habitude.»
Avant de se lancer officiellement sur la piste, Antoine a eu deux pratiques au courant de sa journée de samedi. «Un ami en région qui était déjà allé, lui a expliqué comment ça allait se passer, raconte Éric Robert quand même nerveux de voir son fils prendre le départ. Il y avait des parents de champions à côté de moi et ils étaient aussi nerveux que nous autres.»
Souvenir mémorable
Antoine Robert avoue que sa journée au Stade olympique, il s’en souviendra longtemps. Il a pu entre autres rencontrer quelques-uns de ses idoles soit Jean-Sébastien Roy, Marco Dubé, Billy Lemay et Dusty Klatt, champion canadien de motocross.
«J’ai vu une fois des professionnels en faire et j’ai eu le goût moi aussi», partage Antoine. Son père raconte qu’il a tout de suite eu la piqûre. «Quand on a vu qu’il en mangeait, on lui a acheté une bonne moto», conclut M. Robert fier de rappeler que son fils a terminé troisième en région chez les 50cc.

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01/10/06

Permalink 08:02 am, Louis Lavoie / Général, 481 mots  

Lucide et en santé à 99 ans

Le 22 septembre dernier, Marie-Ange Dumais-Thibault a fêté ses 99 ans entourée d’une cinquantaine de membres de sa famille composée de huit enfants, 29 petits-enfants, 45 arrière petits-enfants et de trois arrière arrière petits-enfants. Jamais elle n’aurait cru vivre aussi longtemps et avoue ne pas faire un plat avec la possibilité d’être un jour centenaire.
Caroline Auger
C’est un jour à la fois que Marie-Ange Dumais-Thibault vivra ses prochains moments et admet ne pas avoir de recette miracle pour expliquer sa longévité. «Il faut croire que je devais me rendre jusque-là, partage-t-elle en riant. Il faut faire attention à nous autres. J’ai un bon médecin et des bons suivis.»
Totalement lucide et loin de faire son âge, même sa propre fille n’en revient pas. «Je pense qu’on ne réalise pas qu’elle a 99 ans et elle non plus ne le réalise pas», ajoute Jeannine Barrette.
Encore en bonne santé, Marie-Ange Dumais-Thibault n’est pas certaine de vouloir battre Urbanie Rochefort-Mercier de Val-d’Or, la doyenne de l’Abitibi aujourd’hui âgée de 107 ans. «J’ai pour mon dire que mon temps est fait, poursuit-elle. C’est quand on en voit d’autres mourir qu’on pense à la mort, mais je n’aurais jamais pensé me rendre à 99 ans.»
Son histoire
Née en 1907 à St-Léon-le-Grand près d’Amqui dans la vallée de la Matapédia, Marie-Ange Dumais-Thibault s’est établie avec ses 7 enfants en Abitibi en 1936. «Le gouvernement faisait beaucoup de publicité pour amener des colons en Abitibi, raconte-t-elle. Ç’a été plus difficile qu’on ne l’aurait pensé.»
Dans ces années-là, il n’y avait rien de facile. Si aujourd’hui les gens peuvent compter sur de l’aide financière pour survivre, Marie-Ange Dumais-Thibault se rappelle d’une époque où c’est une vache qu’on lui avait envoyé pour s’en sortir. «Les gens étaient vraiment dans la misère, ce n’était pas beau à voir», ajoute-t-elle.
Après avoir vécu deux guerres mondiales et plusieurs crises économiques, cette mère de huit enfants préfèrent oublier ces mauvaises nouvelles. «Aujourd’hui, les jeunes ont plus de possibilités, raconte Mme Dumais-Thibault, qui n’a jamais pu avoir plus qu’une troisième année du primaire. Je crois bien que ça faisait mon affaire parce que j’avais toujours peur de ne pas réussir. C’est après que j’ai compris que c’était important.»
Une fête pour ses 100 ans
Marie-Ange Dumais-Thibault aime bien le tricot et la couture, mais ce qu’elle préfère par-dessus tout, c’est la musique. Sa fille Jeannine lui promet donc une grande fête où il y aura de la danse et de l’accordéon surtout. D’ici là, elle espère que la santé sera au rendez-vous.


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Permalink 08:01 am, Louis Lavoie / Général, 391 mots  

Une salle en l’honneur de Marcel Massé

La salle de conférence de la MRC d’Abitibi a été baptisée du nom de Marcel Massé en l’honneur des 17 années que l’ancien maire de Barraute a données à la municipalité régionale de comté en tant que préfet de 1987 à 2004.
Caroline Auger
«Marcel Massé a été un de nos premiers maires à décéder en fonction et c’est lui qui a été le plus longtemps préfet de la MRC», explique Michel Roy, directeur général de la MRC d’Abitibi, qui a côtoyé l’homme pendant plus de 10 ans.
Le Conseil de comté d’Abitibi est devenu en 1983 la municipalité régionale de comté (MRC) avec à sa tête comme préfet Victorien Ebacher, jusqu’en 1987. C’est Marcel Marcel à cette époque qui avait repris les reines jusqu’en 2004.
Ce ne sont toutefois pas là les seules raisons qui font que M. Massé mérite cet honneur. «La majorité des maires ont très bien connu M. Massé et c’est quelqu’un qui a fait beaucoup pour l’apport de la MRC à travers la région et tout le Québec, ajoute M. Roy. Il représentait bien les volontés du territoire.»
Le directeur général rappelle aussi que Marcel Massé a piloté plusieurs gros dossiers, dont le premier schéma d’aménagement du territoire et la première entente signée au Québec avec la Sûreté du Québec.
Le mot du préfet
L’idée de départ de nommer la salle de conférence au nom de Marcel Massé est venue de l’actuel préfet de la MRC, Ulrick Chérubin, qui voulait rendre hommage à celui qui avait occupé son siège pendant 17 ans.
«Je voulais que la mémoire de M. Massé se perpétue, confie-t-il. Je me suis dit que la meilleure était de nommer la salle de conférence qui n’avait pas encore de nom.»
Le préfet est aussi un homme de parole. Au moment du décès de Marcel Massé, il avait fait une promesse.
«Quand j’ai rendu hommage à Marcel, j’avais dit on ne t’oubliera pas, ajoute M. Chérubin. Je pense que c’est un geste important et je suis très content que les autres maires aient accepté.»


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Permalink 08:00 am, Louis Lavoie / Général, 436 mots  

Pierre Galarneau sera au Cercle

Dimanche, pendant que vous profiterez allègrement de votre belle journée, Pierre Galarneau se creusera plutôt les méninges lors de l’enregistrement de cinq émissions du Cercle, un jeu questionnaire animé par Charles Lafortune à TVA, qui devraient être diffusées au début d’octobre.
Caroline Auger
Depuis qu’il a appris qu’il participerait à une série d’émissions du Cercle, Pierre Galarneau, l’homme derrière Génies en herbe Harricana, ne parle plus à sa femme.
«Je révise des listes et je me pratique, avoue Pierre Galarneau. Je ne parle plus à ma femme, mais c’est elle qui me parle en posant toutes sortes de questions.»
M. Galarneau adore les jeux questionnaires. Il a par le passé participé à plusieurs émissions radiophoniques et télévisées dont entre autres Ultimatum, 21 et La Guerre des clans.
«Je le fais pour deux raisons, explique-t-il. C’est certain que les cadeaux ne sont pas à dédaigner, mais l’idée de le faire est pour montrer au monde que ça se fait et de motiver les gens à s’intéresser aux jeux questionnaires en général.»
Pour s’y rendre
Avant de pouvoir prendre part au Cercle, Pierre Galarneau a dû se rendre à Montréal passer des auditions. «Ç’a été très bien, raconte-t-il. Il fallait répondre à 47 questions de connaissances générales et fournir le plus rapidement possible des listes de verbes en PER, de métiers terminant en REUR et du plus grand nombre d’équipes dans la NBA, tous ça en huit minutes. Huit minutes d’enfer, où on entend gratter des crayons!»
Il a finalement réussi à se qualifier avec deux autres Abitibiens et anciens joueurs de Génies en herbe: Patrick Dessurault, 18 ans de La Sarre, avec qui il a fait le voyage en voiture aller-retour, et Sylvain Patoine, un ancien Amossois maintenant déménagé dans les Laurentides. Il jouera contre Sylvain, mais pas Patrick.
«Une chance qu’on ne jouera pas un contre l’autre, ajoute Pierre Galarneau, qui rappelle que le jeune homme de 18 ans est vraiment très fort. Parce que je veux gagner le 5000 $ et lui aussi il veut le gagner.»
Liens avec Génies en herbe
Selon M. Galarneau, son expérience avec Génies en herbe lui apporte beaucoup pour ce genre de jeux questionnaires. «Ça donne la confiance en soi parce que même si je n’ai pas la réponse, j’ai assez de bagage pour essayer quelque chose, conclut-il. On a le réflexe et ça donne du vocabulaire et des connaissances générales.»


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