31/08/07

Permalink 16:27 pm, Brigitte Dube / Général, 619 mots  

MRC de Matane: un nouveau règlement régit l'implantation d'éoliennes

éolienne
Le préfet de la MRC de Matane, Réginald Desrosiers, se dit satisfait d’un règlement qui se veut un compromis entre les demandes des citoyens qui s’inquiètent des conséquences du développement éolien dans la région et le besoin de créer de l’emploi.

La Municipalité régionale de comté de Matane (MRC) vient de modifier son règlement de contrôle intérimaire (RCI) sur l’implantation d’éoliennes. Ainsi, aucune éolienne ne pourra être installée à moins de 500m des maisons situées en milieu rural. Jusqu’ici, la distance prescrite était de 350m.

«En réalité, commente le préfet de la MRC de Matane, Réginald Desrosiers, il s’agit de 545m puisque la distance est aujourd’hui calculée à partir de l’extrémité d’une pale lorsqu’elle est horizontale alors qu’avant, la mesure partait du pied de la tour de l’éolienne, ce qui nous donne 45m supplémentaires.»
De plus, la bande de protection autour des villages sera de 1km au lieu de 500m. Le règlement prévoit aussi que toute éolienne doit être située à au moins 1km du corridor touristique de la route 132 et de la route panoramique 195. Comme c’était déjà le cas, aucun «moulin à vent» ne pourra être installé entre le fleuve et la route 132.

Deux projets en cours seront touchés
Ces changements touchent les projets qui n’ont pas encore obtenu de permis, soit ceux de Grosses-Roches/Les Méchins ainsi que celui d’Axor à Saint-Ulric/Saint-Léandre. Il en sera de même pour les autres projets qui ont été présentés dans le cadre du deuxième appel d’offres pour de futurs parcs éoliens, cette fois de 2 000 MW.

Basé sur celui des autres municipalités
Le préfet se dit satisfait de ces nouvelles normes, compte tenu qu’elles égalent ou dépassent même celles d’autres MRC au Québec. Il y aurait une dizaine de règlements semblables.
«Nous aurions pu être plus sévères, mais au risque de freiner le développement économique de la région, explique le préfet. Nous pensons avoir fait un bon compromis. Nous nous sommes basés sur les demandes de citoyens et sur les normes en vigueur ailleurs, indique-t-il. Nous avons remarqué que les autres MRC avaient consulté notre précédent règlement, le premier à avoir été établi au Québec. À l’époque, nous ne disposions que de très peu d’informations et on nous avait accusés d’être trop laxistes.»
M.Desrosiers ajoute que le règlement est perfectible, c’est-à-dire qu’il pourra être modifié si la situation se détériorait.

Éole Prudence déçue
Présente lors de cette annonce rendue publique jeudi, la représentante du comité Éole Prudence, Claire Lamarre s’est dite peu étonnée de ces nouvelles normes. «Nous aurions voulu une distance de 750m au lieu de 500m, mais nous ne nous attendions pas à plus.» Ce qui la déçoit, c’est qu’il n’y ait aucune modification pour les établissements touristiques, comme les gîtes ou maisons patrimoniales. «Nous avons l’impression que l’industrie touristique ne compte pas ici, se désole-t-elle. Ailleurs en Gaspésie, cette distance minimale est de 1km parfois jusqu’à 3km.»
Tout comme Mme Lamarre, le propriétaire du gîte Clos en fleurs de Saint-Ulric, François Roy, aurait voulu plus de consultation. «Ce n’est pas seulement une question de chiffres et de distances, argumente-t-il. Il s’agit de l’avenir de l’industrie touristique dans la région et tout cela aurait dû être discuté.»


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28/08/07

Permalink 10:38 am, Brigitte Dube / Général, 336 mots  

L'agriculture perd des plumes dans la MRC de Matane

agriculture
Texte et photo Johanne Fournier

Le recensement que le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) effectue actuellement dénombre 147 fermes dans la MRC de Matane, alors qu’on en répertoriait 151 en 2004.
Ceci se traduit par une baisse de 2,6% pour les trois dernières années, ce qui est tout de même inférieur au taux de 4,6% que le Québec a enregistré lors des cinq dernières années.

Un mandat qui s’achève
Ces données ont été fournies par l’agronome Roger Fournier du bureau de Matane du MAPAQ, qui s’affaire à terminer la mise à jour du portrait agroalimentaire de la MRC de Matane. Il ne lui reste que 17 fermes à répertorier. Le dépôt du document est prévu pour la fin de la présente année. «Ce sera mon dernier mandat avant la retraite», spécifie M. Fournier.

Une diminution de 1 374% en 66 ans
La situation de l’agriculture actuelle est bien loin de celle de 1941 où l’on comptait 2 168 exploitations agricoles. Mais, 20 ans plus tard, il n’en restait qu’un millier, pour se retrouver en 1981 avec seulement 365 productions. Aucune baisse ne sera ensuite aussi dramatique. En 1989, il y avait 249 entreprises agricoles et il en reste 147 aujourd’hui.

Matane, le pôle agricole
Depuis les fusions des municipalités de Petit-Matane, de Saint-Luc et de Saint-Jérôme à la ville de Matane, la donne a changé considérablement en termes de concentration des activités agricoles par municipalité. Avant 2003, les municipalités de Baie-des-Sables et de Saint-Ulric étaient celles qui abritaient le plus grand nombre de fermes. Maintenant, Matane se retrouve en tête avec 49 entreprises agricoles totalisant près de 5 millions$ en revenus annuels. Sur le plan de l’apport économique, Matane est pourtant suivie de très près par Baie-des-Sables qui enregistre des revenus de quelque 4,5 millions$ pour seulement 28 fermes! Au troisième rang, on retrouve Saint-Ulric avec 29 exploitations pour des revenus de 3,8 millions$.

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20/08/07

Permalink 19:53 pm, Brigitte Dube / Général, 480 mots  

Du golf pour faire de Matane et de la Gaspésie une plaque-tournante dans l’éolien

Équipe

En prix, les membres de l’équipe gagnante ont tous reçu un veston vert. Ce sont: Francis Gauthier, Marie-Line Moreau, Pierre Lacombe et John McNeil. Ils sont entourés ici par la porte-parole du tournoi, Nancy Charest et le chargé de projet, Michel Thibault.

Texte Romain Pelletier et photo Michel Ouellet

Du golf pour faire de Matane et de la Gaspésie une plaque-tournante
Tout comme les autres organisateurs du tournoi de golf Éole, l’ex-députée de Matane, Nancy Charest, désire faire de Matane et de la Gaspésie la plaque-tournante de la filière éolienne au Québec.

D’où la tenue d’un premier tournoi Éole où quelque 120 gens d’affaires (200 au souper) ont discuté du domaine, jeudi, au Club de golf de Matane. Certains sont même arrivés en hélicoptère tout près.

Alors qu’elle était députée, Mme Charest avait promis de développer le tourisme d’affaires, notamment par la mise à niveau ou l’amélioration du Club de golf estimé à plus d’un demi-million de dollars. Son implication bénévole avec d’autres personnes intéressées au développement économique de Matane s’inscrit en ce sens.

L’éolien, c’est ici que ça se passe

Le Tournoi Éole reviendra l’an prochain, sur deux jours dont un réservé à un minisalon de l’éolien sous un chapiteau. Les dates retenues: les mercredi 13 et jeudi 14 août 2008.

«Nous visons une clientèle internationale, confirme Mme Charest. Nous voulons être reconnus comme la plate-forme de l’éolien. C’est ici que les premiers développements économiques ont eu lieu et que nous avons ainsi développé de l’expertise.»

Selon elle, les entreprises matanaises et gaspésiennes sont de plus en plus capables de s’ajuster à la demande. Et si la région réussit à attirer d’autres entreprises dans ce secteur, tout le monde va savoir que dans l’éolien, c’est ici que ça se passe. Un peu à l’exemple de la crevette et du diamant.

Il s’est brassé des affaires

Impliqué depuis des années dans le domaine économique, le chargé de projet du Tournoi Éole, Michel Thibault, qualifie l’événement préparé en quelques semaines à peine d’exceptionnel.

«Notre objectif a été atteint lors de cette activité sociale. Il s’est brassé des affaires, échangé des cartes professionnelles. Plusieurs m’en ont témoigné. Quant aux profits de quelque 10 000$, ils serviront à améliorer le terrain de golf.»

Cette année, le comité organisateur de ce tournoi a remis des vestons verts aux «maîtres de l’environnement», c'est-à-dire à l’Équipe gagnante. Elle est formée de John McNeil de Contrôle Électrique RK de Matane, Marie-Line Moreau des Entreprises Tembec de Matane ainsi que Francis Gauthier et Pierre Lacombe de la firme de professionnels montréalaise GENIVAR.
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13/08/07

Permalink 18:17 pm, Brigitte Dube / Général, 437 mots  

Matane investira pour réaménager les stationnements et les parcs au centre-ville

Parc

À la suite du réaménagement des espaces entourant le pont, les bancs seront surélevés de façon à ce que les gens puissent mieux voir la rivière Matane.

Texte et photo Romain Pelletier

Poursuivant son travail d’embellissement, la Ville de Matane entreprendra l’an prochain d’importants travaux de réaménagement au centre-ville. Estimés à quelques centaines de milliers de dollars, ils seront présentés au public sous peu.

Mais on sait déjà qu’ils porteront sur les espaces verts et les stationnements entourant le pont, ainsi que sur le parc de l’avenue D’Amours près du Bar Le Clan Destin et la place Montézuma-Bernier à proximité de Place Centre Ville sur l’avenue Saint-Jérôme.

Les espaces urbains seront refaits et profiteront d’un nouveau mobilier, entre autres pour offrir une meilleure vue. Plusieurs sculptures ainsi que des colonnes Morris pour l’affichage seront aussi ajoutées. Il y aura aussi plus d’arbres, d’arbustes et de fleurs. Quant au stationnement près de la cantine, il sera réaménagé de façon à ce que les véhicules récréatifs ou autocars puissent s’y garer facilement.

Engagement dans la revitalisation du centre-ville

Pour la municipalité, ces travaux d’embellissement démontrent son engagement dans la revitalisation du centre-ville. Le Groupe DAA Daniel Arbourg & Associés (PLURAM International) de Montréal, un bureau d’études et de services-conseils en aménagement, a préparé les plans qui doivent être complétés incessamment.

Tout en effectuant l’ensemble de ces travaux d’embellissement par étape, la Ville compte poursuivre les travaux sur la promenade des Capitaines. Qu’il s’agisse de terminer la peinture de garde-corps en différentes couleurs, de réaliser des murales ou encore d’installer de l’éclairage sous le pont de l’avenue du Phare Est qui enjambe la rivière.

L’entrée ouest et les autres secteurs ne seront pas oubliés

La Ville n’entend pas s’arrêter dans cet unique secteur qu’est le centre-ville. En effet, elle prévoit planter une grande quantité d’arbres à l’entrée ouest de Matane, soit pour masquer le parc industriel. Encore une fois, le projet est estimé à plusieurs centaines de milliers de dollars.

Finalement, elle compte améliorer les autres secteurs que sont Petit-Matane, Saint-Luc et Saint-Jérôme-de-Matane. D’ailleurs, elle a réalisé dernièrement des travaux à proximité de l’église de Saint-Luc et à la halte routière de Petit-Matane où elle a notamment tourné les bancs en direction de la mer.

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06/08/07

Permalink 18:48 pm, Brigitte Dube / Général, 355 mots  

Matane ville fleurie: des plates-bandes pour attirer l’œil des passants

Plantes

Parmi les améliorations de cette année, il y a le terrassement devant l’hôtel de ville.

Texte Karine Levasseur, photo Romain Pelletier

Depuis le début de l’été, plusieurs ont remarqué que le nombre de plates-bandes et d’arbres a augmenté dans les rues de la ville de Matane.

Au grand plaisir des marcheurs, ces parterres colorés attirent l’attention et embellissent les paysages. Cette décision de la Ville de mettre l’emphase sur l’horticulture est appréciée des citoyens.

Un équipe pour préserver un bel environnement

Une douzaine de personnes travaillent pendant l’été à améliorer, mais aussi à préserver les espaces verts et fleuris existants. En plus du travail de routine comme la tonte du gazon, le désherbage et l’arrosage, la plantation de nouveaux végétaux doit être faite.
Le début de l’été demande donc beaucoup d’énergie, c’est pourquoi quatre étudiants sont engagés pour aider l’équipe de base aux Travaux publics.

Beaucoup plus de fleurs

Cette année, pour rendre l’entrée de la ville plus accueillante, plusieurs plates-bandes ont été conçues sur le terre-plein du boulevard Dion. D’autres ont été faites au parc des Îles et à l’hôtel de ville. Le coup d’œil a de quoi charmer. Les jeux de couleurs font qu’on les voit de loin.
«Au total, plus de 1 900 douzaines de fleurs ont été plantées, ce qui est beaucoup plus qu’à l’habitude», affirme la jardinière en chef, Suzanne St-Pierre. Le budget d’achat de fleurs et d’arbres est passé de 20 000$ à 24 000$.
L’importance des arbres en milieu urbain a aussi pris de l’ampleur. Au total, 64 arbres ont été plantés dont certains au parc des Îles, sur le boulevard Dion et sur l’avenue Jacques-Cartier. Il ne faut pas oublier que l’hiver rigoureux en brise plusieurs, obligeant les responsables à faire des changements.
L’objectif est d’embellir les rues de la ville, et ce, dans la même optique que le comité de revitalisation du centre-ville avec son concours Défi-fleuri.
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