30/05/07

Permalink 09:22 am, David Prince / Général, 198 mots  

Bambin de trois ans heurté en courant après un ballon

Un bambin de 3 ans a dû être transféré d’urgence dans un hôpital montréalais après avoir été frappé par une voiture, samedi, vers
19 h 20, à la hauteur du 155 de l’avenue Murdoch, à Rouyn-Noranda.

Ghislain Loiselle

«L’enfant jouait avec un ballon. Ce dernier a roulé dans la rue. Il a couru après et s’est retrouvé devant l’automobile», a rapporté l’agent Hugues Beaulieu, de la SQ.
L’homme qui se trouvait au volant n’a pas eu le temps de l’éviter. La collision s’est produite dans une courbe et le petit a été atteint à la tête, selon M. Beaulieu.
La Sûreté du Québec ignorait si c’est l’automobiliste qui a composé le 911 ou un témoin, mais les ambulanciers sont vite arrivés sur les lieux et ont transporté la petite victime à l’hôpital de Rouyn-Noranda. Là, son état a rapidement été jugé suffisamment grave pour justifier son acheminement par avion-ambulance vers la métropole.
Aux dernières nouvelles, le bambin serait sorti de son coma et ne serait plus en danger. Cependant, on ne connaît pas encore les séquelles qu'il pourrait avoir.
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Permalink 09:09 am, David Prince / Culturel, 331 mots  

18 000 visiteurs au Salon du livre

L’édition 2007 du Salon du livre de l’Abitibi-Témis-camingue (SLAT), qui s’est tenue à Rouyn-Noranda, du 24 au 27 mai, a connu tout un succès, alors que les guichets ont été franchis à plus de 18 000 reprises, soit en moyenne 3000 fois de plus que les précédentes éditions à s’être tenues dans la Capitale du cuivre.
Patrick Rodrigue

Le président du SLAT, Yves Charlebois, était d’autant plus fier du résultat qu’en raison de nouvelles règles gouvernementales, l’organisme n’avait plus les moyens d’embaucher un permanent.
«Malgré tout, nos quelque 200 bénévoles ont réussi à relever le défi et je tiens à les féliciter», a-t-il déclaré.
M. Charlebois n’avait aussi que de bons mots pour le président d’honneur, Raymond Cloutier. «Il a été d’une disponibilité exemplaire, loin du président d’honneur qu’on ne voit que lors des prises de photos officielles. Il a réalisé deux émissions radio, animé trois tables rondes et participé à plusieurs visites», a-t-il mentionné.
Des auteurs choyés
Les auteurs ont été particulièrement choyés par le public, selon Yves Charlebois. «Plusieurs sont repartis avec des caisses vides. Ils avaient écoulé tous leurs livres. Les gens ont aussi été très nombreux à assister aux tables rondes avec les auteurs. Je pense entre autres à la discussion sur la nordicité et au débat sur le caractère exportable de la littérature québécoise. Et quand l’anthropologue Serge Bouchard a lu son Éloge de l’Abitibi, écrit il y a quelques années, ç’a vraiment été un moment magique», a-t-il raconté.
La lecture publique de contes érotiques au Bistro Chez Bob et les circuits littéraires à travers la ville ont eux aussi été fort populaires. «Ç’a fait salle comble d’un côté, et de l’autre, les autobus étaient pleins à craquer», s’est réjoui le président du SLAT.
Plusieurs autres textes sur le Salon dans notre édition papier.

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29/05/07

Permalink 13:30 pm, David Prince / Général, 389 mots  

Gendron fait monter les enchères

Le chef par intérim du Parti québécois, François Gendron, a fait monter les enchères en menaçant de voter contre le budget vendredi prochain et ainsi renvoyer les Québécois aux urnes pour la deuxième fois en trois mois et ce, en plein été.
David Prince

La manœuvre politique était osée, mais M. Gendron a affirmé à La Frontière ne pas être capable de voter pour des baisses d’impôt de 950 M $, alors qu’il y a des besoins criants en santé, en éducation et dans les régions du Québec. «Nous avons rencontré Jean Charest avec des demandes simples: de l’argent pour le maintien à domicile, des ressources pour les élèves en difficulté et de l’aide pour les régions- ressources. Il n’y a rien de cela dans le budget», déplore M. Gendron.
Négociations
La manœuvre a eu son effet. Au moment d’aller sous presse hier matin, des négociations entre le gouvernement et les péquistes débutaient afin de dénouer l’impasse. Le premier ministre, Jean Charest, a indiqué qu’il n’était pas question de toucher aux baisses d’impôt, mais qu’il ferait une offre au PQ. On saura d’ici la fin de la semaine si une entente permettant d’éviter des élections sera conclue.
Prêts pour les élections
La députée de Rouyn-Noranda/Témiscamingue, Johanne Morasse, a indiqué ne pas souhaiter d’élections, mais qu’elle n’hésiterait pas à défaire le gouvernement s’il le fallait. «On ne peut pas voter pour ça, même si personne ne veut d’élections. Il faut mettre de l’argent en santé, en éducation et pour les régions- ressources. Si on avait un système de santé qui fonctionne, pensez-vous que les femmes seraient obligées d’aller accoucher en Ontario? C’est un budget arrogant qui ne tient pas compte du fait que le gouvernement est minoritaire», affirme la députée.
Croisés au Salon du livre et au Festival des guitares du monde, des militants péquistes et libéraux nous ont dit souhaiter que la crise se règle, mais qu’ils se préparaient tout de même à un scrutin estival... au cas où.
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Permalink 13:13 pm, David Prince / Culturel, 338 mots  

Pavlo a charmé tout le monde

(D. Prince) Il a joué devant 180 000 personnes au Festival de Jazz, mais il a craqué pour les 500 personnes en délire au Festival des guitares du monde!
Le guitariste Pavlo a tellement aimé son passage à Rouyn-Noranda qu’il promet de revenir l’an prochain en touriste. Il faut dire que la foule a su apprécier le talent inouï de ce guitariste grec et de son groupe, en particulier le joueur de bouzouki. Les ovations debout se sont multipliées pratiquement après chaque chanson. Pas moins de 10 heures après le spectacle, les rythmes chauds et endiablés résonnaient encore dans les têtes.
Généreux
Si la musique de Pavlo est envoûtante, que dire de sa présence sur scène et de sa générosité! Après une première moitié de spectacle d’environ une heure et demie, il a signé des autographes pendant tout l’entracte avant de revenir jouer. Après le concert, il a pris le temps de parler à tout le monde. En voilà un qui ne compte pas ses heures...
Du monde de partout
Le Festival des guitares du monde commence à faire sa marque dans le milieu culturel par la qualité de sa programmation. «J’ai reçu un appel de Lebenon au New Hampshire d’un gars qui n’en revenait pas que l’on présente Peppino D’Agostino et Manuel Barrueco en 24 heures! Il m’a dit j’arrive! Les hôtels seront pleins en fin de semaine. Après un article dans La Presse, nous avons vendu 800 billets, en grande majorité à des gens de l’extérieur», se réjouit le coordonnateur du Festival, Alain Vézina.
Ce dernier lance d’ailleurs un appel à toute la population afin de remplir les rues du Vieux-Noranda pour les concerts extérieurs samedi et dimanche. «On veut en faire notre marque de commerce. Même si c’est financièrement risqué, on y tient!», lance-t-il.
Autres textes et horaire du Festival dans notre édition papier

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Permalink 13:07 pm, David Prince / Général, 329 mots  

Provoquer son accouchement ou faire 130 km pour donner la vie

Deux possibilités s’offrent aux futures mamans témiscamiennes lorsqu’il n’y a pas d’anesthésiste au Centre de santé de Ville-Marie (une semaine sur deux). Elles peuvent aller accoucher à Rouyn-Noranda ou faire provoquer leur accouchement pendant qu’un anesthésiste est sur place.
Lucie Charest

C’est cette dernière option que Rosanne Lyrette a choisie la semaine dernière. Elle le regrette. «Ils ont commencé mon déclenchement à 9 h le matin, relate-t-elle. Mais ils ont dû l’arrêter à plusieurs reprises car le cœur du bébé réagissait mal, il y a eu souffrance foetale.»
La jeune maman de 21 ans en était à son deuxième accouchement. Son premier n’avait duré que six heures. Ce deuxième a duré pratiquement le double.
Pour elle, cet accouchement provoqué a laissé des marques indélébiles dans sa joie de donner la vie. «Il n’est rien arrivé de majeur au bébé, poursuit-elle. Mais s’il était arrivé quelque chose, je serais restée avec le doute que c’était à cause de moi pour le reste de ma vie. J’avais choisi cette date parce que je ne voulais pas aller accoucher à Rouyn-Noranda, mais ce n’était pas sa date à lui».
À Rouyn-Noranda
À l’inverse, Cindy Paquin, une autre jeune maman, a été transférée à Rouyn-Noranda. «Quand tu accouches, tu essaies de rester détendue pendant ton travail. En pleines grosses contractions à 130 km à l’heure en ambulance, c’est vraiment pas l’idéal pour se détendre», se souvient-elle.
Une nouvelle maman de Laforce, Mireille Gingras, a été encore moins chanceuse. Elle a accouché à New Liskeard au début d’avril. «Je n’ai même pas pu aller à Rouyn-Noranda, car il n’y avait pas d’anesthésiste cette journée-là. En plus, j’attends toujours après mes allocations familiales provinciales, car mon bébé n’a pas été enregistré au Québec», s’indigne la jeune femme de 26 ans.
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Permalink 13:05 pm, David Prince / Général, 332 mots  

Accusé de meurtre pour une deuxième fois

Donald Kudjick, 39 ans, de Winneway au Témiscamingue, a été tué par arme à feu, vendredi. Robin Rivest, 34 ans, de Malartic, est accusé du meurtre au deuxième degré de ce dernier.
Ghislain Loiselle

C’est survenu dans un chalet à Malartic où se trouvaient quatre hommes, dont la victime et l’accusé, qui a comparu lundi, à Val-d’Or.
«Une altercation verbale a éclaté à un moment donné dans l’avant-midi. J’ignore s’il y a eu consommation d’alcool ou de drogue. Ce que je sais, c’est que Rivest aurait pris une arme à feu et aurait fait feu en direction de M. Kudjick, le tuant sur le coup. Ce dernier a ensuite pris la fuite», a relaté l’agent Hugues Beaulieu, de la Sûreté du Québec.
Une des deux autres personnes qui se trouvaient sur les lieux a aussitôt alerté la SQ. Les principales artères routières ont alors été bloquées.
On arrêtait tous les automobilistes jusqu’en fin d’après-midi. Finalement, le suspect a été retrouvé dans une résidence privée à Sullivan. C’est le Groupe d’intervention tactique du grand quartier général qui lui a mis la main au collet.
La Cour du Québec a décidé de garder Rivest incarcéré jusqu’à sa prochaine comparution le 18 juin.
Déjà accusé de meurtre
Robin Rivest avait défrayé la manchette dans les années 1990. Il avait été accusé du meurtre de l’ex-policier Serge Boisvert, criblé de balles en 1992. Condamné en 1996 après un premier procès, Rivest avait ensuite été acquitté en 1998 après un deuxième procès. Il a par la suite eu régulièrement des démêlés avec la justice.
Les parents de Tommy Clément-Pépin, 18 ans, de Rouyn-Noranda, disparu depuis le 27 mars 2006, nous ont déjà confié que, selon les copains de Tommy, ce dernier se trouvait avec Robin Rivest lorsqu’il a été vu pour la dernière fois.
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25/05/07

Permalink 18:00 pm, David Prince / Général, 196 mots  

Gendron ouvert à discuter avec l'ADQ

En entrevue avec La Frontière, le chef intérimaire du Parti québécois, François Gendron, n'a pas exclu une alliance avec l'Action démocratique du Québec pour diriger le gouvernement afin d'empêcher des élections en été si une proposition raisonnable lui est faite, mais il soutient qu'il ne fera pas les premiers pas. «La population souhaite que l'on soit responsable. Toute alternative qui mènerait à une gouvernance qui permettrait d'éviter une élection tout en respectant la volonté de 70 % de la population de ne pas mettre tout l'argent provenant d'Ottawa dans des baisses d'impôt mérite d'être regardée. Il n'y a pas eu de discussions avec l'ADQ, mais je suis ouvert à toute proposition», a lancé vendredi midi M. Gendron.
Par ailleurs, le chef du PQ affirme que la balle est dans le camp des libéraux. «M. Charest a nos demandes, qui sont très précises. On veut de l'argent pour les Groupes de médecine familiale, pour les élèves en difficulté et pour les régions-ressources. M. Charest a tout le loisir de modifier son budget pour répondre à la volonté populaire», indique M. Gendron.
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Permalink 10:13 am, David Prince / Général, 139 mots  

«Charest ne s'est même pas gardé une petite gêne»

La députée péquiste de Rouyn-Noranda/Témiscamingue, Johanne Morasse, affirme que le budget libéral déposé hier est totalement inacceptable. «Tout l'argent provenant du déséquilibre fiscal est allé dans des baisses d'impôts. Il ne s'est même pas gardé une petite gêne. Si Charest avait compris le message des Québécois, il aurait réinvesti en santé, en éducation et pour les régions. Si on avait un système de santé qui a de l'allure, les femmes n'auraient pas à aller accoucher en Ontario».
Mme Morasse se dit prête pour des élections, même si ce n'est pas ce qu'elle souhaite. «J'espère que Charest va comprendre le message pour une fois et qu'il arrête d'agir comme s'il était majoritaire. On ne peut pas voter pour ça», affirme-t-elle.
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23/05/07

Permalink 08:15 am, David Prince / Général, 587 mots  

Ces arbres ont connu le Moyen Âge

L’Abitibi-Té-miscamingue peut se vanter de posséder une forêt unique en son genre. Elle abrite autant les plus vieux arbres de l’est de l’Amérique du Nord que des sites où l’on peut recomposer les 10 000 dernières années de la région et d’autres où l’on y expérimente la foresterie de l’avenir.
Patrick Rodrigue

Située à proximité de Rapide-Danseur, en Abitibi-Ouest, la Forêt d’enseignement et de recherche du lac Duparquet (FERLD) couvre une superficie de 8045 hectares qui s’étend autour des rives des lacs Duparquet, Hébécourt et Montsabrais. Les trois quarts du territoire sont sous aménagement, tandis que 25 % forment une zone de conservation.
Des arbres vieux de 1000 ans
La première chose qui frappe le visiteur, c’est la diversité de la forêt. Le pin gris, l’épinette noire, le cèdre, l’épinette blanche et le sapin y côtoient le bouleau blanc et le tremble et même l’érable rouge dans quelques vallons. Sur une des îles du lac Duparquet épargnée pendant des siècles par les incendies forestiers, on a même répertorié les plus vieux êtres vivants de l’est du continent, de modeste cèdres dont l’âge a été estimé à près de 1000 ans!
Trésors au fond des lacs
Le fond des lacs recèle lui aussi son lot de trésors. Des chercheurs y ont récolté des carottes de sédiments qui leur ont permis de déterminer à quoi ressemblait la forêt de la région et quelles perturbations a-t-elle subies jusqu’à 10 000 ans en arrière.
«On a même trouvé un coléoptère vieux de 2500 ans parfaitement intact, conservé grâce à la fraîcheur permanente qui règne au fond de l’eau», a indiqué le responsable de la station de recherche de la FERLD, Raynald Julien.
Foresterie du futur
Mais la FERLD ne sert pas qu’à fouiller le passé de la forêt abiti-bienne. On y expérimente aussi la Triade, qui pourrait bien devenir la foresterie de l’avenir. «En gros, ça consiste à aménager presque toute la forêt en respectant les écosystèmes et à en protéger totalement une partie. Mais en échange, une autre partie est convertie à l’aménagement hyper-intensif, une sorte d’agriculture d’arbres», a expliqué le directeur adjoint de la FERLD, Claude-Michel Bouchard.
Quelque 400 hectares doivent éventuellement être consacrés à cette ligniculture, soit 4 % du te-rritoire de la FERLD. Pour l’instant, on ne couvre que 30 hectares. «Ça semble intéressant, mais les résultats sont encore difficiles à évaluer. Et comme ça nécessite beaucoup d’entretien, ça devient très coûteux à l’hectare. On parle de 3500 $ au départ et de 1000 $ par année ensuite», a mentionné M. Bouchard.
Modèle à suivre
Le reste du territoire est sous aménagement écosystémique. La moitié des 60 hectares coupés par année le sont par des coupes à rétention variable. C’est-à-dire qu’on y conserve des îlots d’arbres et des arbres isolés afin de reproduire le plus fidèlement possible les effets des feux et garantir le maintien de la biodiversité.
«Ça fait 10 ans qu’on fait ça. On est parmi les plus vieux à l’expérimenter. Idéalement, on souhaite que les compagnies s’en inspirent et même qu’elles améliorent nos procédés. On veut servir de mo-dèle», a lancé le directeur adjoint de la FERLD.
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Permalink 06:03 am, David Prince / Général, 338 mots  

Les élèves fument en pleine rue

L’application de l’interdiction de fumer dans les cours d’école incite les élèves à aller fumer leur cigarette dans la rue, où des rassemblements de fumeurs se forment, empêchant même les véhicules de circuler.
Ghislain Loiselle

Plusieurs plaintes ont été portées par des automobilistes qui voient leurs mouvements quelque peu gênés matin et soir, vers le début et la fin des classes.
«Un réel danger»
«C’est un réel danger, particulièrement à l’intersection de la rue Mgr Latulipe Est et de l’avenue Forbes, correspondant à l’entrée de l’école D’Iberville. Je trouve dangereux d’y passer en auto parce que les jeunes se placent carrément dans les voies de circulation, pourtant faites pour les voitures. Et ils ne veulent pas se déplacer», dénonce un citoyen, Ghislain Grenier.
Un problème à régler
À la Sûreté du Québec, où ce dernier a personnellement porté plainte, le lieutenant Ghislain Blanchet déclare être bien au courant de cette nuisance.
«On connaît le problème. Des mesures ont été prises. Un patrouilleur se rend sur place à tous les jours aux heures critiques et la police a, de plus, depuis plusieurs mois exposé le problème à l’école D’Iberville et à la Commission scolaire de Rouyn-Noranda», affirme-t-il.
Pour M. Blanchet, la Commission scolaire de Rouyn-Noranda et l’établissement scolaire doivent trouver une solution à ce problème spécifique. «La venue de cette loi a créé un autre problème et les deux instances doivent participer à son règlement. La répression ne règlera rien puisque la clientèle change année après année. La SQ est prête à trouver avec l’école et la CSRN des solutions adéquates et permanentes», indique M. Blanchet.
«Nous tentons d’ailleurs déjà d’améliorer la situation, avec les effectifs disponibles, avec les moyens dont nous disposons», soutient M. Blanchet.
La direction de l’école n’a pas retourné notre appel.
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22/05/07

Permalink 13:08 pm, David Prince / Sports, 492 mots  

Christine Girard, la reine du championnat canadien

Le championnat canadien senior d'haltérophilie, qui se tenait ce week-end à Saint Thomas, en Ontario, a couronné nulle autre que Christine Girard.
Dominic Chamberland

La porte-couleurs du Club Héraclès de Rouyn-Noranda avait souvent raflé le titre national dans sa catégorie (63 kilos), mais pour la première fois de sa carrière, voilà qu'elle est championne canadienne toutes catégories, donc la meilleure haltérophile au pays.
Pour atteindre ce sommet, Girard a battu ses trois records nationaux chez les 63 kilos en soulevant 100 kg à l'arraché et 127 kg à l'épaulé-jeté, pour un combiné de 227 kg. En fait, elle a littéralement explosé. «Je vise mes barres pour atteindre mon objectif sans trop me préoccuper du reste, a-t-elle mentionné.
«Je suis surprise d'avoir levé 100 kg à l'arraché car il s'agit d'une barrière psychologique que j'essayais pour la première fois. Je ne l'avais même jamais tenté à l'entraînement. C'est une grosse étape», a raconté la puissante athlète de 22 ans.
Au classement toutes catégories (formule Sinclair), établi en divisant le poids soulevé par le poids de l'athlète, Girard a terminé au 1er rang, devançant même la réputée Maryse Turcotte. «Elle est venue me féliciter. C'était spécial», a relaté l'étudiante en enseignement à l'UQAT.
En pleine ascension, Girard sera à surveiller aux Jeux panaméricains, qui auront lieu en juillet à Rio, au Brésil. Depuis son retour après une éclipse de quelques mois en raison d'une blessure à l'épaule, rien ne semble vouloir l'arrêter.
«Ma blessure m'a obligée à me recentrer sur moi-même et à travailler avec mon physiothérapeute, ma massothérapeute et mon entraîneur (Yovan Fillion), a-t-elle souligné. Ces gens y sont pour beaucoup dans mes résultats. Ça fait déjà quatre ans que je travaille avec Yovan.»
4e au monde!
Si elle poursuit sur cet élan, Christine Girard pourrait bien se qualifier pour les Jeux olympiques de 2008 à Pékin. «Elle vient de signer la 4e meilleure performance mondiale de l'année!, a indiqué Yovan Fillion.
«J'avoue que 100 kg à l'arraché, je ne l'attendais pas, a-t-il renchéri. Christine est l'athlète la plus légère à l'avoir fait au Canada. Elle a aussi obtenu le meilleur pointage Sinclair dans l'histoire du pays», a précisé Fillion.
Commanditaires recherchés
D'autre part, Girard est à la recherche de commanditaires en vue des Olympiques. Difficile de croire que quelques prospères hommes d'affaires de Rouyn-Noranda ne pourraient pas donner un bon coup de pouce à cette jeune et brillante athlète locale...
«Elle est en pôle position au Canada pour se qualifier pour les Olympiques, mais avant d'aller à Pékin, elle devra participer à des compétitions et à des camps d'entraînement à l'extérieur. Il lui faudra donc un bon coussin financier, a fait remarquer Yovan Fillion. Si elle continue à progresser de la sorte et qu'elle reste en santé, Christine pourrait même être médaillable aux Olympiques», a-t-il soutenu.
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Permalink 13:06 pm, David Prince / Général, Commentaire, 370 mots  

Dénoncez vos agresseurs

Le documentaire Oui, les gars aussi, qui traite de l’abus sexuel sur les garçons, présenté au théâtre du Rift jeudi dernier, a remporté un succès indéniable. La salle était pleine, plusieurs personnes étaient debout à l’arrière pour assister à la première.
Lucie Charest

L’émotion était à couper au couteau pendant la projection. Le film de 40 minutes, coréalisé par le travailleur de milieu Jean-Claude Brault et Claude Lemieux, est comme un coup de poing en pleine gueule. Entrecoupés de reconstitutions jouées par des jeunes, les témoignages de trois victimes masculines d’abus sexuel brisent le cœur et l’entendement.
«C’est comme un monstre qui entre dans nous avec ses griffes et déchire toute notre âme», raconte l’une des victimes dans le film. «Ça se passe encore aujourd’hui, dit une autre victime. Pensez à ce silence. Un jeune homme se couche un soir... Il est tout seul et il n’en parlera pas. Ce jeune homme vient d’être violé!»
C’est avec beaucoup de courage que trois des huit victimes rencontrées ont livré leur témoignage à la caméra.
C’est avec sensibilité que Jean-Claude Brault, qui a initié le projet avec Notre-Dame-du-Nord en santé, a traité ce sujet tabou. C’est avec beaucoup d’émotion et de compassion que le film a été reçu. Une ovation de plusieurs minutes a rompu le silence de plomb qui s’était abattu dans la salle pendant la projection.
Des intervenants de différents secteurs des services sociaux étaient disponibles après la projection pour rencontrer des gens qui auraient ressenti le besoin.
«Trois personnes ont demandé où ils pouvaient trouver de l’aide, et plusieurs autres ont demandé à avoir davantage d’information sur l’aide disponible», a rapporté Jean-Claude Brault au lendemain de la projection.
Le film Oui, les gars aussi est disponible sur demande à tous les organismes ou écoles qui en font la demande. Il a été réalisé grâce à l’appui financier de Notre-Dame-du-Nord en santé, du Rodéo du Camion, de la Caisse populaire Desjardins du Nord-Ouest du Témiscamingue et de dons anonymes de citoyens qui avaient entendu parler du projet.
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Permalink 13:03 pm, David Prince / Général, 383 mots  

Les morts pourront dormir en paix

«Il commençait à être temps! Le chemin est rendu tellement mauvais que même les corbillards ne passent plus par ici. Ils ont trop peur de réveiller les morts!»
Patrick Rodrigue

Les commentaires positifs fusaient à profusion lorsque le journal a rencontré les résidants de l’avenue Sainte-Bernadette pour les informer que la Ville de Rouyn-Noranda allait finalement réparer une partie de la chaussée, en piteux état depuis des années.
23 ans de patience
«Quand j’ai construit ma maison, la Ville m’avait échangé 14 pieds de terrain en avant contre 24 pieds en arrière en prévision de ces travaux. C’était il y a 23 ans. Il commençait à être pas mal temps», a commenté René Morissette.
«Tout le monde ici était convaincu que la Ville ne le ferait jamais. Nos clients n’arrêtent jamais de nous parler du mauvais état de la rue. Là, ça va être moins dur et les gens vont arrêter de faire le détour par la Perreault pour venir dans le quartier», s’est réjouie Francine Duchesne, qui travaille au Dépanneur Chez Guy.
Trottoir et piste cyclable
Les travaux seront réalisés en deux phases. La première concerne le tronçon qui part de l’avenue Laliberté et qui descend jusqu’à la rue Papineau, à la hauteur du Dépanneur Chez Guy. Le coût de cette phase, qui doit s’amorcer au début de l’été, est évalué à quelque 382 800 $. C’est Lamothe division de Sintra qui sera chargée de sa réalisation.
«On va décaper complètement la chaussée, la niveler et on va poser une nouvelle couche de pavage. On va aussi en profiter pour faire un trottoir et une bordure de ciment et aménager une voie cyclable», a précisé le directeur des Travaux publics, Noël Lanouette.
Jusqu’au cimetière
L’autre phase, qui prévoit la réfection de la chaussée de la rue Papineau jusqu’au cimetière n’a, quant à elle pas encore d’échéancier.
«Cette portion est plus compliquée en raison de son design rural, avec des fossés. Il faut aussi tenir compte des lignes électriques et téléphoniques. Mais ça devrait suivre bientôt», a assuré M. Lanouette.
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16/05/07

Permalink 09:23 am, David Prince / Économie, 561 mots  

Travailleurs recherchés

Que ce soit pour des cuisiniers, des réceptionnistes, des caissiers, des enseignants, des mineurs ou des médecins, la pénurie de main-d’œuvre se fait sentir dans les entreprises régionales.
David Prince

Selon Emploi-Québec, d’ici 2010, quelque 9400 emplois supplémentaires seront disponibles dans la région, alors que 36 % des entreprises disent déjà avoir de la difficulté à combler leurs besoins.
Les entreprises doivent user d’imagination pour trouver et garder leurs employés. «Depuis 1998, la population en âge de travailler a chuté de 4 %, alors qu’il y a plus d’emplois occupés. Le nombre de personnes dis-ponibles à l’emploi a donc chuté de 11 000 en 1998 à 6000 aujourd’hui», indique l’analyste du marché du travail à Emploi-Québec, Line Fortin.
Selon cette dernière, le manque de personnel qualifié amènera les entreprises à offrir de meilleures conditions de travail aux gens. «Ce que les entreprises nous di-sent, c’est que leur problème le plus important est le recrutement de main-d’œuvre qualifiée, suivi de près par la rétention de leurs employés. Quand tu as de la difficulté à recruter de la main-d’œuvre et que tu as de la misère à garder celle que tu as, c’est un problème», indique-t-elle.
«On le voit, il y aura des besoins pressants dans plusieurs domaines. Nous avons plusieurs façons de contrer ce besoin de main-d’œuvre et on s’y prépare. Par exemple, on travaille avec les entreprises et les institutions d’enseignement pour coordonner les services de formation. On aide à implanter de la formation directement en entreprise et on favorise la reconversion de main-d’œuvre licenciée dans d’autres domaines, comme l’industrie forestière», explique le directeur d’Em-ploi-Québec, Luc Dupuis.
Différentes pénuries
Avec le boom minier actuel, c’est dans ce domaine que la pénurie se fait le plus sentir. On estime que d’ici cinq ans, 80 000 emplois seront disponibles dans ce domaine au Canada.
La pénurie de main-d’œuvre dans le domaine minier se vit différemment d’une mine à l’autre. Chez Agnico-Eagle, deux nouvelles mines ouvriront en 2008 en plus du développement de la mine LaRonde 2. «Il nous reste environ 250 personnes à engager. C’est un défi important, mais on a des critères à respecter. Il n’est pas question de faire de compromis sur la qualité. On n’engage que des gens bien formés. On est allé piger dans l’industrie forestière à quelques reprises pour des corps de métier spécialisés comme les mécaniciens. Nous, on a l’avantage d’être proche des villes, ce qui intéresse beaucoup de monde», estime le directeur des ressources humaines chez Agnico-Eagle, Claude Léveillée.
«C’est pas qu’il manque de monde, mais les gens n’ont pas les compétences pour occuper les emplois disponibles. Quelquefois, ce n’est pas grand chose, seulement connaître Internet, Word ou Excel. Par exemple, aujourd’hui, un commis d’entrepôt doit travailler avec l’ordinateur», soutient Guy Perron, conseiller aux entreprises chez Emploi-Québec. Selon une enquête réalisée il y a deux ans, on prévoyait qu’en 2010, 3500 emplois seraient disponibles et non comblés à Rouyn-Noranda. «C’est probablement plus que ça maintenant», soutient M. Perron.
Dossier de deux pages complets dans notre édition papier
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Permalink 08:25 am, David Prince / Général, 291 mots  

Jeunesse St-Michel est sauvé

Le Projet jeunesse Saint-Michel n’est plus menacé de dissolution. Le président Marc Lessard et les deux autres administrateurs en faveur de cette dissolution ont démissionné lundi.
Martin Guindon

«À la suite de longues discussions entre mon collègue Bernard Barrette et leur avocat, pour essayer d’éviter toutes sortes de procédures longues et coûteuses, nous en sommes venus à une entente. On salue leur décision de démissionner, qui va dans l’intérêt supérieur du Projet et qui aura pour effet de simplifier les choses et permettre aux gens qui le veulent de continuer avec le Projet», a indiqué mardi Me Louis-Charles Bélanger, conseiller juridique des deux administrateurs dissidents, John Pengal et Line Boissonneault.
Joint mardi matin, Marc Lessard a confirmé l’information. «Oui, on s’est entendu. On doit faire un communiqué conjoint, les deux parties ensemble, au cours des prochains jours, pour annoncer la décision. On croit toujours que la crédibilité du Projet est affectée, mais on a obtenu un engagement qui nous satisfait», a confié M. Lessard, sans vouloir s’avancer sur la nature de cet engagement.
Assemblée générale
Quant à l’assemblée générale spéciale, elle aura lieu le vendredi 25 mai, à 19 h 30, au sous-sol du Centre diocésain de formation (ancienne église Saint-Michel). Les avis de convocation partaient mardi.
«Les membres pourront élire un nouveau conseil d’administration de neuf personnes qui partagent la même vision de poursuivre, voire développer les activités du Projet jeunesse Saint-Michel. Pour nous, c’est le signal d’un nouveau départ. On ne parle plus de dissolution. Les jeunes pourront reprendre leurs activités sous peu», a fait savoir Me Bélanger.
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15/05/07

Permalink 18:45 pm, David Prince / Général, 284 mots  

Il met le feu à son voisin

Un résidant de Villemontel a perdu le contrôle de son brûlage de nettoiement, le 8 mai, ce qui a entraîné la destruction complète de la maison et de la plantation de son voisin.
Ghislain Loiselle

C’est survenu en après-midi, alors qu’il y avait beaucoup de vent et que le temps était très sec, a rapporté Robert Lemay, agent à l’information à la Société de protection des forêts contre le feu.
Sept pompiers de la SOPFEU et une douzaine de pompiers volontaires d’Amos ont dû intervenir, en plus de deux avions CL-215, tellement les flammes étaient intenses.
«Quand le feu a pris dans la petite forêt du voisin, le long du chemin de rang, il n’a pas été possible pour le citoyen de l’arrêter. Et la résidence d’à côté a fini par y passer, au passage des flammes. Ç’a été très rapide. Nous sommes intervenus pour notre part pendant un total de trois heures», a indiqué M. Lemay.
Recommandations
Celui-ci en a profité pour recommander aux citoyens de procéder le soir, préférablement, pour ces feux servant à nettoyer, parce que l’humidité relative prévient la propagation des étincelles et des flammes. «Il ne doit pas y avoir de vent et on doit assurer une surveillance constante de son brûlage, surtout le printemps, où le sol est très sec à cause des feuilles et des résidus d’arbres accumulés de l’automne précédent. On doit également avoir de l’eau à portée de la main», a-t-il communiqué.
À Rouyn-Noranda, on doit obli-gatoirement obtenir un permis, renouvelable à chaque jour, pour pouvoir brûler.
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Permalink 13:29 pm, David Prince / Économie, 397 mots  

Les Cowboys Fringants, Loverboy, D’Amour, Brocoli et Bruno Pelletier s'amènent

Pour sa 4e édition, l’équipe d’Osisko en lumière met le paquet en présentant plus de spectacles d’envergure que jamais. Les Cowboys Fringants, Bruno Pelletier, France D’Amour, Annie Brocoli et les vétérans du rock canadien Loverboy seront de la partie, du 3 au 5 août.
Martin Guindon

«Avec notre programmation cette année, on est très confiants de vendre nos 10 000 passeports avant l’événement, lesquels nous assurent de pouvoir payer les artistes même s’il devait arriver une bad luck. Ceux-ci seront toujours en vente au coût de 35 $ jusqu’au milieu de l’été, puis à 50 $. Il restera 2000 billets en vente pour chaque soir», a expliqué lundi Joël Caya, président de la Corporation des fêtes pour tout le monde, qui organise l’événement. L’organisme dispose d’un budget de 500 000 $.
Le clou de l’événement sera certes le spectacle des Cowboys Fringants, le dimanche soir, l’un des seuls qu’ils donneront en 2007. Ils seront précédés par le tandem de Anodajay et Raôul Duguay. Et pour rester dans le ton familial que l’organisation veut donner à Osisko en lumière, Annie Brocoli donnera son spectacle à l’heure du souper.
Deux shows le samedi
«Le samedi soir, on va innover en présentant deux gros shows au lieu d’une première partie. On va avoir France D’Amour, puis le show rock de Bruno Pelletier. En plus de faire ses gros succès, il va aussi faire des classiques du rock. On veut que ça bouge. On veut que les gens s’amusent», a soutenu Joël Caya.
Et le vendredi, Osisko en lumière mise sur Loverboy pour faire swinger les gens sur ses hits internationaux tels Turn me Loose et Working for the Week-End. Ces grands du rock canadien seront précédés sur scène par 8 Tracks, une formation de Val-d’Or.
Feux d’artifice
Évidemment, qui dit Osisko en lumière dit aussi feux d’artifice. «Le mandat qu’on a donné cette année à Royal Pyrotechnie, c’est d’arriver avec des thèmes, question de nous faire vivre quelque chose avec chaque spectacle, présentés du vendredi au dimanche», a indiqué Joël Caya, qui dévoilait les autres éléments de la programmation en conférence de presse hier, mardi.

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Permalink 12:30 pm, David Prince / Sports, 475 mots  

«J'attendais ça depuis quatre ans»

Marc-André Cliche et Sébastien Piché ne vivront sans doute jamais assez vieux pour oublier la soirée du 9 mai 2007.
Dominic Chamberland

Les deux hockeyeurs de Rouyn-Noranda ont en effet eu la chance de boire dans la Coupe du Président chez eux, en Abitibi, quand les MAINEiacs de Lewiston ont complété le ba-layage de la série finale à Val-d'Or. Et ce, deux semaines après avoir achevé les Huskies à l'Aréna Dave-Keon. Là aussi en quatre matchs.
«Lever la coupe devant ma famille, c'est le scénario parfait!», a lancé Cliche, qui a préparé chaque but des siens dans la victoire de 2-1 de Lewiston lors du dernier match. Le capitaine des MAINEiacs a connu des séries du tonnerre en terminant au 9e rang des marqueurs de la ligue avec une récolte de 22 points, dont 16 passes, en 16 rencontres.
Incidemment, Cliche a mis la main sur la Coupe du Président au même endroit où il était devenu le tout premier choix de l'histoire des MAINEiacs, en juin 2003. «J'attendais ça depuis quatre ans, a-t-il mentionné.
«La clé du succès de notre équipe, c'est que personne ne panique lorsque les choses ne vont pas bien, a ensuite raconté l'espoir des Kings de Los Angeles. On s'en tient aux jeux simples et on n'essaie pas de trop en faire. Nous avons aussi une bonne profondeur en attaque. Les gens croient que l'on fait seulement jouer défensif, mais nous créons de l'offensive en causant des revirements», a-t-il affirmé.
À la Coupe Memorial
Marc-André Cliche et les MAINEiacs se préparent maintenant pour le tournoi de la Coupe Memorial, qui commence en fin de semaine à Vancouver. Lewiston va disputer ses trois matchs du tournoi à la ronde en quatre jours, soit samedi contre Medecine Hat, dimanche contre Vancouver et mardi prochain contre Plymouth.
Comme ils ont compilé une fiche hallucinante de 26-1 à leurs 27 derniers matchs, dont 16-1 en séries, les hommes de l'entraîneur Clément Jodoin partent hyper confiants. «On ne connaît pas les autres clubs, mais tout le monde dans l'équipe pense à la Coupe Memorial», a signalé le joueur de centre de 20 ans.
Saison de rêve
Avec la saison de rêve qu'il connaît, faudrait pas trop se surprendre de voir Cliche remporter la Coupe Memorial.
Rappelons qu'avant d'aider Lewiston à gagner le championnat de la saison régulière et la Coupe du Président, le jeune homme du quartier Bellecombe avait décroché la médaille d'or au championnat mondial junior en Suède, en plus d'enlever le trophée Guy-Carbonneau, remis au meilleur attaquant défensif de la LHJMQ, et de signer un contrat professionnel avec les Kings de Los Angeles.
«Jamais je n'avais même rêvé connaître une aussi belle année, a-t-il avoué. Il me manque juste une coupe pour compléter ça!»
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09/05/07

Permalink 09:50 am, David Prince / Général, 618 mots  

Une sentence bonbon?

Alors que la Couronne réclamait 6 ans pour les crimes violents commis par Cédric Pomerleau-Morrissette, le juge Normand Bonin a plutôt misé sur sa réhabilitation. Il s’est rangé à la suggestion de son avocat et l’a condamné à 2 ans de pénitencier.
Martin Guindon

Les crimes pour lesquels Cédric Pomerleau-Morrissette a été condamné, l
1er mai, étaient d’une extrême violence. En plus d’avoir frappé sa conjointe de l’époque plusieurs fois au visage alors qu’elle portait son enfant, il est passé à deux cheveux de tuer un codétenu à la prison d’Amos.
Le 13 novembre 2006, l’accusé et la jeune femme, qu’il fréquentait depuis quelques mois, sont partis de Duparquet. Ils se sont rendus à Notre-Dame-du-Nord. Là-bas, l’accusé a rencontré un ami peu recommandable.
Il y a alors eu une dispute avec sa conjointe, qu’il a giflé au visage. Elle s’est réfugiée dans la voiture, pendant que que les deux compères ont quitté pendant environ une heure pour consommer des stupéfiants, dont du crack.
Coups au visage
La victime est finalement sortie du véhicule pour aller demander de l’aide, mais elle a été vue par l’accusé. Celui-ci l’a rattrapée, l’a frappée au visage, avant de la balancer sur la banquette arrière du véhicule volé dans lequel il prenait place avec son complice.
Le trio a alors pris la route vers Nédelec. Quelques vols de véhicules et plusieurs coups de poing au visage plus tard, la police a mis le grappin sur le trio. Terrorisée, ce n’est que trois jours plus tard que la victime a porté plainte à la police contre Pomerleau-Morrissette.
La victime a subi une fracture à la mâchoire et de multiples fractures à l’os orbital droit, sans compter les nombreuses séquelles psychologiques. Elle était à ce moment enceinte de l’accusé, qui ne le savait pas.
Presque tué
L’autre incident s’est produit le 2 juin 2006, alors qu’il était détenu. Transféré dans la même aile qu’un autre détenu avec lequel il avait déjàè eu maille à partir, il l’a attaqué avant que l’autre ne l’attaque.
Armé d’un tordeur à moppe, il lui a asséné un premier coup derrière la tête sans avertissement. Puis, quand la victime s’est retournée, il lui en a donné un autre sur le côté de la tête, causant une lacération de 15 cm près de la tempe. Il aurait pu y passer, selon le médecin qui l’a examiné.
Me Gagné a fait valoir le lourd passé criminel de l'accusé, mais aussi la gravité des gestes pour lesquels l’accusé a plaidé coupable.
Mais Me Marc-André Roy a fait valoir que pour la première fois, son client a fait une prise de conscience et que de le condamner à une longue peine de pénitencier pourrait nuire à son potentiel de réhabilitation, lui qui n’est âgé que de 22 ans.
Réhabilitation
Après avoir pris la cause en délibéré, le juge Bonin a finalement choisi de miser sur la réhabilitation de l’accusé. Il l’a condamné à 34 mois de prison, moins l’équivalent de 10 mois déjà purgés préventivement, en plus d’une probation de trois ans.
«J’ai fait du mal à la personne que j’aimais le plus au monde. Je réalise que si je veux avoir une famille un jour, il va falloir que je travaille sur moi-même», a fait valoir l’accusé, en s’adressant au juge après avoir reçu sa sentence.
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Permalink 09:46 am, David Prince / Économie, 314 mots  

Le Salon des vins encore un succès

Le Projet jeunesse Saint-Michel (PJSM) ne recevra pas tout de suite sa part des profits générés par le Salon des vins et des saveurs régionales, dont la 7e édition a eu lieu les 4 et 5 mai à Rouyn-Noranda.
Patrick Rodrigue

Depuis des années, les profits de l’événement sont versés à PJSM et à la Maison de soins palliatifs, dans des proportions respectives de 40 % et 60 %. Or, en raison de la crise qui sévit présentement au sein de ce dernier, le Salon a décidé de mettre le montant sur la glace en attendant que la situation se replace.
«Tant que le président actuel, Marc Lessard, demeurera en place, nous n’émettrons pas le chèque. Nous allons attendre l’assemblée spéciale des membres pour voir comment ça va se régler», a fait savoir le président du Salon, Gilles Loranger.
2000 amateurs de vin
L’événement a par ailleurs connu une fois encore un succès retentissant, attirant encore quelque 2000 amateurs de bons vins et de bonne chère.
Le clou de cet événement aura sans doute été l’atelier offert par le chef d’origine rouynorandienne Steve Lemieux, copropriétaire du restaurant montréalais Le Bouchon de Liège, sur les meilleures façons d’accorder vins et mets. Pas moins de 300 personnes y ont assisté, alors que l’assistance moyenne aux ateliers avait été de 65 personnes l’an dernier. Le kiosque de Miel Abitémis, où les visiteurs pouvaient admirer une ruche avec de vraies abeilles, a aussi attiré son lot de curieux.
Plus de commanditaires
«Le succès se maintient, s’est réjoui M. Loranger. Et grâce au travail de notre président d’honneur, Robert Cloutier, on a pu obtenir plus de commandites. Ce qui veut dire que nos profits seront plus élevés que l’an dernier.»
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08/05/07

Permalink 13:49 pm, David Prince / Sports, 302 mots  

Le match 3: une question de survie pour les Foreurs

(D. Chamberland) - Les Foreurs ne faisaient pas face à l'élimination hier soir (mardi), mais c'était tout comme!
Battus lors des deux premiers matchs de la série finale, ce week-end à Lewiston, ils devaient absolument gagner la partie #3, disputée au Centre Air Creebec de Val-d'Or, pour éviter de se retrouver devant un recul insurmontable de 0-3. Parler d'une question de vie ou de mort n'est sûrement pas exagéré.
Cela dit, la formation valdorienne gardait confiance pour ce troisième match et la suite de la série. «On s'est prouvé à nous-mêmes, lors de la partie #2, qu'on peut rivaliser avec Lewiston, racontait Éric Lavigne lundi après-midi.
«Nous devons nous servir de l'énergie de notre foule pour hausser notre jeu d'un autre cran contre un adversaire qui a peu de faiblesses», a signalé l'entraîneur-chef des Foreurs.
Déclassé dans le match #1, Val-d'Or a dominé l'affrontement sui-vant pour tout de même repartir du Maine les mains vides.
«Dans le premier match, nous n'étions pas là physiquement et émotivement, mais dans le deuxième, on a très bien joué. Nous avons tout fait sauf gagner, a résumé Éric Lavigne. À 3-3, le gardien adverse (Jonathan Bernier) a fait quatre ou cinq gros arrêts pour nous empêcher de prendre les devants», a-t-il relaté.
Lors du match #2, les MAINEiacs ont réussi le but ga-gnant à une minute de la fin du dernier tiers durant un jeu de puissance. «Un but chanceux», a affirmé le pilote.
Lewiston a d'ailleurs marqué six de ses huit buts en avantage numérique au cours des deux premières rencontres. Pendant ce temps, l'attaque massive des Foreurs faisait mouche une seule fois. «Nous devons être plus efficaces sur les unités spéciales, qui sont notre force en temps normal», a mentionné Lavigne.
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Permalink 13:35 pm, David Prince / Général, 257 mots  

Mort en mission

Benoît Chevalier, un militaire de 25 ans originaire de Macamic qui participait depuis seulement un mois à une mission de maintien de la paix en Égypte, loin des principaux foyers de guerre de l’Afghanistan et de l’Irak, a perdu la vie, tôt dimanche, quand l’avion dans lequel il prenait place s’est écrasé dans une région isolée du Sinaï.
Ghislain Loiselle

Le caporal Chevalier était opérateur radar à la base de Bagotville, au Saguenay, et faisait partie d’un contingent de 28 Canadiens déployés au sein de la Force multinationale d’observation (FMO) dans le cadre de l’Opération Calumet, à la frontière du Sinaï.
Pas un acte terroriste
Il s’était envolé du camp nord de El Gorah, en Égypte, à 7 h 45, à bord d’un avion, pour un entraînement avec huit Français vers le sud en direction de l’aéroport St. Catherine’s. Il semle qu’un bris mécanique ait forcé le pilote à tenter un atterrissage d’urgence sur une grande route montagneuse. Dans sa course folle, l’aéronef a frappé un camion et est allé percuter une montagne, après quoi il a pris feu. Du personnel de la FMO s’est rendu sur les lieux et les neuf occupants ont été confirmés comme étant décédés.
Le caporal Chevalier aura droit à des funérailles militaires. On ignorait encore hier matin quand elles auront lieu. Des funérailles civiles auront aussi lieu à Macamic.
Plus de détails dans notre édition papier
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04/05/07

Permalink 18:45 pm, David Prince / Général, 346 mots  

Vision d’horreur au chemin Millenback

Même si le ministère des Ressources naturelles a fait nettoyer l’an dernier les tonnes de déchets qui jonchaient le chemin Millenback, il semble que certains citoyens n’aient rien compris!
David Prince

Jeudi dernier, le journal a constaté que le dépotoir à ciel ouvert est bel et bien de retour. On y retrouve même une carcasse d’un animal charcuté en petits morceaux. Les photos ne témoignent malheureusement pas de l’odeur qui imprègne les narines. Il y a également plusieurs matériaux de construction, bouteilles de bière, pneus, électroménagers, meubles et autres. Vrai que la carcasse d’un animal qui meure dans le bois demeure dans la nature, mais elle n’est pas visible sur le bord du chemin à tous.
Après le nettoyage de l’automne dernier, le ministère des Ressources naturelles a bloqué un petit chemin plus discret où l’on pouvait plus facilement aller déposer des déchets à l’insu des gens. Maintenant, les citoyens vont porter leurs ordures sans aucune gêne directement aux abords du chemin principal.
«C’est totalement inacceptable. Nous allons envoyer dès maintenant notre inspecteur municipal pour déterminer qui est responsable de ce territoire. Si ça nous appartient, nous allons ramas-ser et si c’est le ministère des Ressources naturelles, ils vont ramasser», affirmait jeudi après-midi la mairesse suppléante, Sylvie Turgeon.
Depuis des années, le chemin Millenback, situé dans le quartier Lac-Dufault, est synonyme de dépotoir à ciel ouvert. L’an dernier, la Ville a reçu entre 10 et 15 plaintes pour dénoncer de tels dépotoirs. «Je vais soumettre ça au conseil municipal. Je ne sais pas vraiment qu’est-ce qu’on peut faire pour que ça cesse sinon en appeler au civisme des gens», a indiqué la mairesse.
Plusieurs endroits
Le chemin Millenback n’est pas un cas unique. L’extrémité Est de la rue Perreault et le chemin de l’ancien dépotoir sont aussi réputés pour accueillir des déchets de toutes sortes.
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01/05/07

Permalink 14:23 pm, David Prince / Général, 321 mots  

Des morts évitables

Les morts de Gilles Lacroix, 57 ans, de Nédélec, et Alain Simard, 28 ans, de Granada, survenues à la centrale hydroélectrique Rapide-Sept d’Hydro-Québec, le 12 octobre 2006, auraient pu être évitées.
Ghislain Loiselle

Selon la CSST, les deux travailleurs sont morts parce que des composantes servant à ouvrir les vannes de prise d’eau du groupe turbine-alternateur sur lequel ils intervenaient étaient mal graissées.
Bien que le mécanisme d’embrayage du treuil n’avait aucunement été enclenché, les coussinets en bronze de ce dernier se sont grippés après l’arbre de transmission unique qui réunit l’ensemble des quatre groupes turbines-alternateurs du complexe, ce qui a fait tourner le rotor sur lequel se trouvaient les deux travailleurs.
En conférence de presse, lundi, la CSST a indiqué que des employés ont bien fait démarrer un groupe turbo-alternateur pendant que le technicien électrique Gilles Lacroix, qui oeuvrait pour General Electric, et l’électricien Alain Simard (HQ) travaillaient sur le leur. S’il y avait eu graissage dans les règles de l’art et s’il y avait eu un contrôle de qualité suffisant pour déceler ce manque au niveau de l’entretien des treuils, un tel grippage ne se serait pas produit, a expliqué Serge Gaudreault, inspecteur à la Direction régionale de la CSST.
Comme autre constatation, l’organisme a retenu que la conception du dispositif d’isolement du mécanisme d’embrayage de la source d’énergie est dangereuse. Face à ces conclusions, la CSST a émis des constats d’infraction contre Hydro-Québec et Rénald Toussaint Construction. L’amende peut varier de 5000 $ à 20 000 $ pour une première offense ou de 10 000 $ à 50 000 $ en cas de récidive.
Une nouvelle disposition à la loi permet des poursuites criminelles contre les dirigeants en cas de négligences causant la mort d'employés. Le Syndicat des techniciens d'Hydro-Québec demande que de telles poursuites soient enclenchées.
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Permalink 13:53 pm, David Prince / Sports, 493 mots  

«Nous avons sous-estimé la puissance de Lewiston»

Leur jeu de puissance a très bien fonctionné, mais pas le reste!
Dominic Chamberland

Avec trois petits buts réussis à forces égales en quatre matchs, pas étonnant que les Huskies aient subi l'affront d'un balayage face aux MAINEiacs de Lewiston en demi-finale des séries éliminatoires.
Si les Rouynorandiens ont perdu cette série, ce n'est sûrement pas en raison d'un manque d'effort ou de bonne volonté. Le cœur était là, mais pour espérer battre une machine aussi bien huilée que Lewiston, il leur manquait un peu de talent et d'expérience.
Ça crevait les yeux à forces égales, les MAINEiacs, il faut bien l'admettre, étaient nettement supérieurs aux Huskies, qui ont marqué huit de leurs 11 buts en avantage numérique durant la série.
«Honnêtement, a mentionné André Tourigny, je pensais, avant que ça commence, qu'on pouvait gagner cette série, mais nous avons sous-estimé la puissance de Lewiston, une équipe qu'on connassait très peu pour l'avoir vue seulement deux fois en saison régulière.
«Pour gagner contre les MAINEiacs, a continué l'entraîneur des Huskies, il nous manquait de la vitesse et de la maturité. Leurs attaquants sont très rapides sur le repli défensif. C'est ce qui a fait la différence. Lewiston a aussi beaucoup de profondeur», a-t-il signalé.
Chose certaine, on ne pourra jamais reprocher aux Huskies de ne pas avoir essayé. Jusqu'à la dernière seconde du quatrième match, ils se sont battus avec acharnement pour tenter d'égaler le pointage. C'était beau à voir, surtout dans des circonstances aussi désespérées.
«On voulait provoquer la tenue d'un autre match devant nos partisans, qui nous ont tellement bien supportés, a réagi Tourigny. Nous étions quand même là, on a dominé aux lancers trois matchs sur quatre. Malgré la défaite, nous avons fini ça sur une bonne note. On a tout donné, nous avons été des vrais Huskies jusqu'à la fin.»
Difficile de le contredire là-dessus.
Une belle réalisation
Fait à noter, les Huskies sont la seule équipe de la LHJMQ à avoir atteint le carré d'as deux fois au cours des trois dernières années. Pour un club qui était en reconstruction en première moitié de saison, cette présence en demi-finale se veut une belle réalisation, avouons-le.
«Nous sommes sur la bonne voie, a affirmé André Tourigny. Le processus de reconstruction se déroule très bien. On vient de faire un gros pas en avant. Les changements que nous avons effectués aux Fêtes nous ont fait avancer», a-t-il souligné.
Le problème, c'est que les Huskies n'ont jamais gagné une traître partie en trois présences en demi-finale au cours de leur histoire (fiche de 0-12). Jouer en demi-finale, c'est bien beau, mais il ne faudrait pas toujours se contenter de cela non plus. Vient un temps où on doit passer à l'étape suivante.
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Permalink 13:51 pm, David Prince / Culturel, 311 mots  

Anodajay: artiste populaire de l'année

Anodajay a vu ses efforts de la dernière année récompensés, alors qu’il a récolté trois prix lors de deux galas qui se sont déroulés en avril à Montréal.
Patrick Rodrigue

Le 28 avril, le rappeur rouynorandien a été sacré Artiste populaire de l’année lors du Gala Montréal Underground. «C’est tout un honneur, a lancé Anodajay lors de son retour à Rouyn-Noranda. Je suis d’autant plus content que c’était la seule catégorie où c’est le public qui déterminait le résultat. J’étais en lice avec 17 autres artistes hip hop du Québec.»
Anodajay a aussi remporté le prix de la Collaboration de l’année pour sa pièce Le Beat à Tibi, reprise de La Bittt à Tibi de Raôul Duguay et réalisée en duo avec ce dernier. «Ce prix-là, je m’y attendais un peu. La chanson a fait beaucoup de chemin depuis qu’elle a été lancée», a commenté le rappeur.
Vidéoclip de l’année
Deux semaines auparavant, Anodajay avait mérité la palme du Meilleur vidéoclip francophone de l’année, encore une fois avec Le Beat à Tibi. Le prix lui a cette fois été décerné dans le cadre du Gala des prix Sounds of Blackness Awards, qui récompense en premier lieu les artistes de la communauté noire du Québec et du Canada.
Nouveau vidéoclip à la mi-mai
Concernant les vidéoclips, le prochain d’Anodajay, qui supporte la chanson L’Homme de bois, devrait être lancé à la mi-mai. «C’est un dessin animé qui, comme la chanson, met en valeur les arbres. Je pense qu’avec son propos, le vidéoclip devrait aller rejoindre les gens qui ne sont d’ordinaire pas attirés par le hip hop», a fait valoir le rappeur.Raôul Duguay avec Anodajay
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Permalink 13:48 pm, David Prince / Économie, Commentaire, 392 mots  

Des travailleurs bloquent un pont à Tee Lake

Fatigués d’être maintenus dans l’ignorance face à leur avenir, les travailleurs de Commonwealth Plywood à Tee Lake, sans travail depuis juillet 2006, se sont installés, le 23 avril, sur le pont donnant accès à l’usine. Depuis, ils en interdi-sent l’accès.
Patrick Rodrigue

«On va bloquer le pont jusqu’à ce qu’on ait reçu une réponse de la compagnie quant à l’avenir de l’usine de déroulage. Parce que là, c’est une centaine de travailleurs qui vont bientôt se retrouver sur l’assistance sociale», a fait savoir Carl Proulx, représentant syndical des travailleurs.
Pour une semaine de travail
Ce qui a mis le feu aux poudres, a-t-il expliqué, c’est l’intention manifestée par Commonwealth Plywood de faire scier le bois qui reste dans la cour de l’usine de Tee Lake à celle de Belleterre.
«Au début, ils voulaient faire sortir le bois de la région. On s’y est opposé. À présent, c’est à Belleterre. S’ils veulent fermer Tee Lake pour de bon, au moins qu’ils nous le disent clairement», a lancé M. Proulx.
«On voulait faire traiter le bois à Belleterre parce qu’il ne reste que 800 m3 dans la cour, soit l’équi-valent d’une semaine de travail pour un seul quart d’ouvriers. Ça nous aurait coûté trop cher de redémarrer l’usine de Tee Lake juste pour ça. Mais on va respecter la ligne de piquetage», a précisé le vice-président aux relations publiques de Commonwealth Plywood, Robert Kieffer.
Coût supérieur aux bénéfices
Quant à l’avenir des usines de la compagnie en région, M. Kieffer n’a pu avancer de date pour la reprise des activités.
«Actuellement, le bois nous coûte toujours plus cher à récolter et à traiter que le prix de vente des produits finis. Tant qu’on ne parviendra pas à réduire nos coûts de récolte, on ne repartira rien», a-t-il indiqué. Mais les ex-travailleurs ne l’entendent pas de cette oreille. Un comité travaille à un projet de relance des usines de Tee Lake par le biais d’une coopérative forestière. «Si la compagnie ne veut pas faire rouler son usine, nous on lui propose de la racheter et de lui donner une autre vocation», a mentionné Carl Proulx.
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