19/07/07

Permalink 19:35 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, Sports, 529 mots  

«Nous faisons partie de l'élite de la ligue» - Marc Dos Santos se dit satisfait de la première moitié de saison de l'Attak




Les questions étaient nombreuses et les sceptiques plutôt sévères en début de saison, mais force est d'admettre que l'Attak de Trois-Rivières a rapidement fait sa marque dans la Ligue canadienne de soccer comme l'indique son bilan de mi-saison.

Jean-François Hinse


Avant l'affrontement d'hier contre le Toronto Croatia, la formation trifluvienne occupait le premier rang de la Division nationale avec une fiche de cinq victoires, trois revers, autant de verdicts nuls et avait perdu un seul de ses sept derniers matchs. Le premier à se réjouir de ce bilan est l'entraîneur Marc Dos Santos, lui qui se souvient très bien des inquiétudes qui planaient autour de l'équipe en début de saison.

«Je sais que certaines personnes étaient inquiètes et disaient que nous avions une jeune équipe et un jeune entraîneur. Mais nous avons travaillé fort et été patients. Ça a payé avec les résultats que l'on connaît aujourd'hui. Nous dépassons les attentes de la direction de l'équipe et nous voulons poursuivre notre développement afin de demeurer parmi l'élite de la ligue», indique Dos Santos.

«C'est difficile de faire des prédictions lorsqu'on ne connaît pas la ligue à laquelle on se joint. On sait toutefois qu'on a de bons joueurs et un bon personnel pour les encadrer. Dès notre premier match de la saison (une nulle de 0-0 contre le Toronto Croatia, équipe championne de la saison régulière en 2006), nous nous sommes rendus compte que nous avions ce qu'il fallait pour avoir du succès. À partir de là, nous avons travaillé pour peaufiner notre stratégie de jeu et former un sentiment d'équipe.», renchérit le jeune pilote.

L'attaque prend du mieux
Contrairement au début de saison, l'Attak porte de mieux en mieux son nom. L'équipe a marqué la moitié de ses buts (12) au cours des quatre rencontres précédant celle de vendredi. Le Trifluvien Nicolas Lesage a d'ailleurs connu ses meilleurs moments le week-end dernier, lui qui a inscrit quatre buts.

«Ce n'est pas que Nicolas qui joue mieux. S'il marque plus de buts, c'est que ses coéquipiers lui donnent mieux le ballon. En fait, nos ailiers jouent plus large et nos milieux de terrain relancent l'attaque plus rapidement. Ça fait quatre mois que nous travaillons sur l'attaque et ça commence à rapporter des dividendes. Reste maintenant à peaufiner notre défensive et continuer de travailler pour que notre jeu de transition se fasse plus rapidement.»

Objectif: le sommet
Pour la deuxième moitié de saison, Dos Santos désire que la progression de ses joueurs se poursuive et que l'équipe conserve la position de tête de sa division. L'équipe a mérité le respect des autres formations de la LCS et doit maintenant être considérée comme une des grandes forces du circuit avec les Italia Shooters, les Serbian White Eagles et le Toronto Croatia.

«La pression de gagner repose sur les autres équipes. Nous nous concentrons sur les matchs un à la fois tout en sachant bien que nous avons notre place parmi les meilleures équipes de la ligue», conclut-il.
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Permalink 19:24 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, 318 mots  

Léger déficit pour le Festival d'été de Shawinigan


Le Festival d'été de Shawinigan, lui aussi victime de la mauvaise météo, a annoncé un léger déficit de 31 400 $ pour sa 17e édition.

Pascale Gilbert


«Oui, nous faisons un petit déficit de 31 400 $, mais les conclusions de ce 17e Festival sont très positives. Les revenus d'admission sont tout de même en hausse de 19 % et ceux de commandites ont augmenté de 35 %. La vente de produits et de concessions a aussi connu une hausse de 5 %», note André Huard, directeur général.

La vente de passeports a cependant baissé, passant de 7290 en 2006 à 6250 cette année.

«On s'attendait à ce que les ventes de passeports aient diminué puisqu'on a majoré leur coût. Cette réaction des gens était prévisible.»

Les passeports sont passés de 25 $ (20 $ en prévente) à 40 $ (30 $ en prévente).

Les entrées d'un soir (billets individuels, loges et forfaits) ont aussi diminué avec 3960, par rapport à 5270 en 2006.

«Nous avons eu environ 300 entrées de moins par soir. Avec la météo qu'on a connue, c'est quand même bien.

La foule totale des six jours a été évaluée à 39 500 visiteurs, alors qu'il y en avait eu 60 400 en 2006. La moyenne de fréquentation journalière a été de 6583 personnes (10 067 en 2006).

Augmentation des dépenses
«Les dépenses ont augmenté de 62 % par rapport à l'an dernier, passant de 109 000 $ à 271 000 $, une augmentation majeure. On a fait la location d'écran LED à 40 000 $. Ça a fait fureur. Le son, la scène l'éclairage et les écrans géants totalisent 100 000 $ de dépenses sur un budget total de 600 000 $», décrit M. Huard.

Le déficit du Festival sera mis sur la marge de crédit.

«Personne ne va payer nos dettes. On n'a pas d'aide, mais c'est dans ces situations qu'on prouve notre force. Un déficit de 31 400 $, ce n'est pas dramatique.»

Le Festival d'été a eu droit, en 2007, à une maigre subvention de 15 000 $ équivalant à 2,6 % de son budget total.
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Permalink 19:22 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, 475 mots  

Grosse récolte pour la Sûreté du Québec - Plus de 8000 plants et boutures de marijuana sont éradiqués en Mauricie et au Centre-du-Québec




Une soixantaine de policiers du Bureau régional d'enquêtes et des différents postes MRC du district Mauricie-Centre-du-Québec ont uni leurs efforts mercredi dernier afin de procéder à une saisie de 8 059 plants et boutures répartis sur 32 sites dans le cadre de l'opération Boutures.

Jean-François Hinse


Dix des onze postes du district ont été impliqués dans cette opération qui s'est déroulée sur des terres agricoles, des boisés, des prairies et même des îles de plusieurs municipalités dont Shawinigan, Notre-Dame-du-Mont-Carmel, Nicolet, Louiseville et Sainte-Anne-de-la-Pérade.

L'opération Boutures a été réalisée pour une troisième année consécutive par la Sûreté du Québec. Cette intervention permet notamment de faciliter l'identification et l'interception des suspects lors de la période de transplantation des boutures. Elle permet également de détecter tôt en saison la présence de plants, afin de les éradiquer plus facilement tout en minimisant les dommages sur les terres agricoles.

«L'objectif est d'éradiquer les plants avant qu'ils ne deviennent adultes et soient récoltés par les producteurs. Maintenant qu'on a débarrassé les terres et les champs de tous ces plants, les propriétaires vont pouvoir profiter librement de leur propriété qui avait été envahie par les trafiquants», souligne le sergent Marc Butz, porte-parole de la SQ.

Même s'il est impossible de savoir si une telle opération fait vraiment mal aux producteurs de cannabis de la région, le sergent Butz préfère voir les choses avec optimisme.

«C'est évident qu'on ne connaît pas l'ampleur exacte de la production totale. Toutefois, nous avons saisi d'un seul coup plus de 8000 plants qui ne se retrouveront pas dans la rue. Vu de cet angle, c'est très positif.»

Un homme de 30 ans a été arrêté au cours des perquisitions. Ce dernier s'est fait prendre la main dans le sac alors qu'il arrachait des plants.

Collaboration des citoyens
L'opération a été rendue possible grâce à la collaboration des citoyens. Le bureau de la Sûreté du Québec rappelle à la population de demeurer vigilante et de divulguer toute information pouvant mener à l'arrestation d'individus impliqués dans la production et le trafic de cannabis. Quelques indices comme des allées et venues de voitures ou d'individus inconnus, la présence de véhicules stationnés près des champs, ou de repères visuels accrochés aux arbres peuvent laisser présager la présence de producteurs de marijuana.

Pour transmettre toute information relative à la production ou au trafic de marijuana, il est possible de communiquer avec la Sûreté du Québec en composant le 1-800-659-4264.

L'opération Boutures se poursuit. En 2006, plus de 75 000 plants de marijuana ont été éradiqués et 99 arrestations ont été effectuées à la grandeur de la province.
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Permalink 19:20 pm, Mathieu Lamothe / Sports, 346 mots  

Le patinage artistique au service des hockeyeurs




Les hockeyeurs de la région peuvent profiter de toutes sortes de programmes d'entraînement ou d'écoles spécialisées afin d'améliorer leur technique de patinage. Voilà qu'ils peuvent maintenant confier leur développement à une entraîneure de... patinage artistique.

Jean-François Hinse


Signe que les mentalités évoluent, des entraîneurs issus du milieu du patinage artistique comme Kathy Fortin sont maintenant sollicités par les associations de hockey mineur et les parents de joueurs afin de voir à l'enseignement du patinage.

Avec 18 années d'expérience en enseignement du patinage artistique derrière la cravate, Kathy Fortin transmet depuis quelques années son savoir-faire aux jeunes hockeyeurs. Afin de parfaire ses connaissances, elle a récemment suivi une formation donnée par Patinage Canada qui fait d'elle une entraîneure certifiée pour le programme Patinage intensif plus qui sera donné aux joueurs de hockey et de ringuette dès la fin de l'été.

«J'ai commencé lentement en m'impliquant avec les équipes de hockey de mes fils puis la demande a grandi et j'ai décidé de perfectionner mon enseignement. Contrairement à ce qu'on peut penser, les jeunes ne voient rien de bizarre à ce qu'une entraîneure de patinage artistique leur donne des leçons, même si j'enseignait parfois avec mes patins de patinage artistique», explique-t-elle en souriant.

Patinage intensif plus est une alternative au patinage artistique et représente un complément pour les joueurs de hockey et de ringuette. Le programme met l'accent sur l'enseignement de l'équilibre, la puissance, l'agilité, la vitesse et l'endurance.

«Le patinage est la base du hockey et le programme Patinage intensif plus s'adresse autant aux attaquants qu'aux défenseurs de tous les niveaux et âges. Les jeunes comme les plus expérimentés ont développé de mauvaises habitudes. En changeant leur posture et leur technique, il est possible d'augmenter de beaucoup leur vitesse et leur agilité», explique l'entraîneure.

Des formations seront offertes au Colisée de Trois-Rivières à partir du 8 septembre. Les personnes intéressées peuvent communiquer avec Caroline Pitre au 819-693-0080.
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Permalink 19:17 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, Sports, 342 mots  

Le Petit Monaco continue de grandir




Le Parc portuaire de Trois-Rivières sera envahi par les mordus de course automobile pour une neuvième année, les 28 et 29 juillet, alors que près de 160 pilotes de karting s'affronteront dans huit classes différentes pour remporter l'épreuve du Petit Monaco.

Jean-François Hinse


En nouveauté cette année, le circuit trifluvien accueillera une tranche de la Coupe Vega. Ce championnat de l'Est du Québec regroupe les classes Cadet, Mini Max, FR 125 Max jr, 4 temps Sr, Master, FAQ, 125 shifter/ICC et FR 125 Max Sr.

L'événement présentera donc trois classes de plus que l'année dernière. La course des célébrités et l'épreuve de Supermotard ont dû être exclues du programme afin de faire de la place aux nouvelles séries.

«Avec l'arrivée de la Coupe Vega, nous avons dû bousculer notre horaire quelque peu afin que la programmation se fasse en deux jours. Nous sommes toutefois très heureux de pouvoir présenter une tranche d'un championnat si important», explique l'administrateur François Bellemare.

«Encore une fois, le Petit Monaco prend de la notoriété. Des pilotes de partout au Québec, de l'Ontario et des États-Unis viennent courser ici. L'événement continue de grandir et nous attendons près de 20 000 spectateurs pour le week-end. On s'en réjouit, surtout que des villes comme Québec et Valleyfield ont tenté de tenir des événements similaires au nôtre sans parvenir à avoir autant de succès.»

Accessible et abordable
Les mordus de mécanique auront aussi l'occasion de rencontrer les techniciens et coureurs dans les puits de ravitaillement. L'accès aux puits sera permis afin que les spectateurs puissent observer de plus près les bolides et leur fonctionnement. Toujours dans le but de plaire aux amateurs de voitures, l'expo-auto sera de retour sur la rue des Forges tout au long de la compétition.

Les karts rouleront sur la piste de 8 h 30 à 17 h le 28 juillet et de 8 h 30 à 16 h le lendemain. Le coût d'entrée est de 2 $.
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Permalink 19:15 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, Sports, 353 mots  

Prêt à reprendre du service - Benoît Milot se remet d'une grave blessure au poignet gauche




Tenu à l'écart de la compétition et des événements de démonstration de saut en motocross depuis près de quatre mois en raison d'une blessure, Benoît Milot se dit suffisamment rétabli pour reprendre le collier.

Jean-François Hinse


Le casse-cou originaire d'Yamachiche a l'habitude des blessures, mais la fracture du scaphoïde (un os du poignet) subie lors d'une compétition le 23 mars dernier est celle qui l'a tenu à l'écart le plus longtemps. C'est donc avec beaucoup de fébrilité qu'il se prépare en vue de son prochain événement.

«Je me suis déjà blessé plus sérieusement dans ma carrière mais jamais ça n'a été aussi long à guérir. Je n'ai presque pas fait de sauts de l'été en raison de la douleur. Je m'attendais à rater environ un mois, mais ç'a été trois fois plus long que ce que je pensais.»

«J'ai repris l'entraînement, mais je dois porter un bandage au poignet parce que je ne le sens pas encore assez solide. Il y a certaines manœuvres que je ne peux pas encore faire mais ça va revenir bientôt.»

Milot prendra part à quelques compétitions et démonstrations, principalement au Québec et en Ontario, d'ici la fin de l'été afin de reprendre la forme. L'objectif ultime demeure d'épater la galerie lors du Supercross qui se tiendra au stade Olympique le 29 septembre.

«C'est LA compétition et je veux être à 100% pour donner un bon show.»

Les caméras tournent à Yamachiche
Milot avait convié les médias et ses principaux partenaires mardi dernier sur son terrain de pratique surnommé «Milot land» où se déroulait le tournage de quelques scènes qui apparaîtront sur son nouveau DVD Invasion III. Pour l'occasion, Milot et ses acolytes y sont allé de quelques prouesses des plus spectaculaires.

Le résumé de cette journée sera présenté, entre autres, sur les ondes du Réseau des sports lors de l'émission Tribal du 28 août à 17 h 30. Le DVD devrait être en vente à compter du 1er octobre dans tous les magasins.
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Permalink 19:11 pm, Mathieu Lamothe / Sports, 419 mots  

«Le succès de l'équipe passe en premier» - Nicolas Lesage lutte pour le championnat des compteurs de la LCS




Après une période d'adaptation de quelques matchs, l'attaquant Nicolas Lesage a retrouvé sa touche pour redevenir le dangereux marqueur qu'il était lors des saisons passées avec le Sélect senior AAA et les Patriotes de l'UQTR, lui qui bataille actuellement pour le premier rang des compteurs de la Ligue canadienne de soccer.

Jean-François Hinse


Lors du dernier week-end, le numéro 12 de l'Attak a littéralement explosé en marquant un tour du chapeau dans une victoire de 5-1 contre les Border Stars de Windsor et un autre filet dans un verdict nul de 2-2 contre London City. Avant le match d'hier face au Toronto Croatia, Lesage avait touché la cible à neuf reprises et partageait la tête du classement des buteurs de la LCS avec Kadian Lecky des Italia Shooters.

«Au début de l'année, je n'avais pas beaucoup de chances de marquer. Quand j'en avais, je les ratais tout le temps. Je ne recevais pas le ballon assez souvent et j'ai commencé à me poser trop de questions, ce qui a nui à mon jeu. Finalement, nous avons fait des ajustements dans notre stratégie de jeu et les opportunités de marquer sont revenues. J'ai aussi arrêté de m'en faire et retrouvé le plaisir de jouer. Les choses sont alors rentrées dans l'ordre par elles-mêmes», explique Lesage.

L'objectif de l'attaquant trifluvien est de terminer la saison parmi les trois premiers pointeurs de la ligue. De la façon dont l'équipe se comporte actuellement, Lesage croit plus que jamais que son objectif est réalisable.

«Tout attaquant veut remporter le championnat des compteurs, lance Lesage, qui suit de près ses statistiques. Personnellement, j'aime marquer si ça aide mon équipe à gagner. Je préfèrerais de loin compter seulement cinq buts importants d'ici la fin de l'année, que d'en marquer 10 dans des causes perdantes. Le succès de l'équipe passe en premier et depuis les trois ou quatre derniers match, je réalise que nous pouvons aller loin.»

Et l'Impact?
S'il maintient le rythme, Lesage pourrait forcer la direction de l'Impact de Montréal à faire appel à ses services. Toutefois, il préfère ne pas se faire d'idées et souligne que sa priorité est de contribuer au succès de l'Attak.

«Si les dirigeants de l'Impact font appel à moi, je vais être très heureux. Mais ce n'est pas mon objectif. J'ai 27 ans et ce sont surtout les plus jeunes que l'équipe regarde pour leur développement à long terme.»
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Permalink 18:38 pm, Mathieu Lamothe / Culturel, 385 mots  

Un groupe d'ici au Vans Warped Tour




Laurel, un quintette de Gentilly, a réussi à se tailler une place de choix et sera du prochain Vans Warped Tour au parc Jean-Drapeau, à Montréal, le dimanche 12 août prochain.

Pascale Gilbert


Le Vans Warped Tour en est à sa 13e édition et pour les amateurs de ska, de punk et de hardcore, c'est l'événement par excellence. Des groupes cultes tels Bad Religion, MxPx et Pennywise seront du rendez-vous.

Comment le groupe hardcore Laurel, de Gentilly, est-il arrivé à se retrouver parmi la soixantaine de formations qui offriront plus de neuf heures de spectacles continus à plus de 20 000 amateurs?

«On a participé à un concours Internet de la compagnie Ernie Ball, qui permettait à quatre groupes du Québec de remporter une place. Les gens écoutaient des extraits et votaient pour leur groupe préféré. Nous sommes arrivés premiers dans les votes», expliquait Julien Duchesne, bassiste.

En tout, plus de 20 000 personnes ont écouté les extraits audio de Laurel. Et plus de 100 groupes ont tenté leur chance.

«Internet fonctionne vraiment bien pour nous. Ça nous aide énormément. On a un my space que 32 000 personnes ont visité. Ça permet de nous faire connaître d'un large public», mentionne Dominic Vaillancourt, guitariste.

Les débuts de Laurel
Laurel n'existe que depuis la fin de l'été 2006.

«Notre groupe s'est formé, il y a moins d'un an. À la base, chacun de nous avait déjà des expériences individuelles solides. Nous avons tous déjà fait partie de groupes qui ont plus ou moins fonctionné», raconte Dominic.

Laurel, c'est cinq gars amateurs de hardcore qui ont uni leur talent: David Ladouceur (guitare et voix), Dominic Vaillancourt (guitare), Julien Duchesne (basse), Vincent Beaudet (voix) et Jonathan Chrétien (batterie).

Laurel aura donc la chance de se faire valoir devant un grand public le dimanche 12 août.

«J'espère juste qu'on ne jouera pas en même temps qu'un groupe très populaire. On va le savoir seulement le matin du show, parce que ça va être tiré au sort. Ce sera entre midi et 14 h 30», affirme Dominic.

60 formations se partageront les sept scènes, en continu. Laurel aura droit à 25 minutes pour démontrer son savoir-faire.

«C'est une bonne vitrine pour nous. Ça nous donne l'occasion de montrer ce qu'on sait faire. On en a tous rêvé un jour.»
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Permalink 17:55 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, Sports, 547 mots  

«On va être dur à battre» - Mathieu Hamelin se réjouit de ses trois nouvelles acquisitions




Après avoir acquis les services d'un des meilleurs artilleurs de la Ligue de baseball élite du Québec en Nicolas Loubier, le directeur gérant des Aigles Mathieu Hamelin a ajouté de la puissance à son alignement en mettant la main sur le voltigeur Renaud Desjardins et le receveur Patrick D'Aoust tout juste avant la fin de la période des transactions.

Jean-François Hinse


«Je ne peux pas être plus content, s'est exclamé Hamelin lorsque joint par le Journal. Ce sont trois joueurs que je tentais d'acquérir depuis le début de la saison. Si j'en avais eu seulement un ou deux, j'aurais été bien heureux. J'ai presque du mal à croire que Loubier, Desjardins et D'Aoust fassent maintenant partie de l'équipe.»

Ce qu'il y a de plus réjouissant dans cette histoire, c'est que le dg des Aigles a réussi à renflouer son alignement sans avoir à toucher à son noyau de joueurs. Desjardins a été acquis des Voyageurs de Saguenay en retour de compensations futures et une somme d'argent alors que Davis Guthrie, Gabriel Paré, deux choix au repêchage et des considérations futures ont été envoyées aux Cards de LaSalle en retour de D'Aoust.

«Guthrie n'aurait pu nous aider lors des séries puisqu'il s'en va jouer avec un collège américain. Le seul joueur qu'on a échangé à contrecœur est Maxime Bernier-Labonté dans l'échange de Loubier. Mais pour recevoir il faut donner», a expliqué Hamelin.

«Il ne faut pas oublier non plus que nous étions en deuxième position avant même de faire les transactions. Nous avions déjà une très bonne équipe, mais nous voulions ajouter un bon bras à notre rotation et renforcer notre bâton avec de bons vétérans. Il aurait été difficile de faire mieux.»

Deux dangereux frappeurs
Pour Desjardins, il s'agit d'un retour avec les Aigles, lui qui avait commencé sa carrière junior dans le vieux stade trifluvien en 2003. Le joueur de 22 ans en est à sa troisième formation cette année après avoir porté l'uniforme des Ducs de Longueuil et des Voyageurs de Saguenay. En cinq saison dans la LBÉQ, il a maintenu une moyenne de ,317 en plus d'amasser 30 circuits, 161 points produits et 46 buts volés.

De son côté, D'Aoust est de loin le meilleur receveur du circuit Baillargé selon l'évaluation du dg des Aigles. En quatre saison, l'athlète de 21 ans présente d'excellentes statistiques offensives avec un moyenne de ,360, 11 circuits et 96 points produits.

Facteur expérience
Autant Loubier, Desjardins que D'Aoust n'ont jamais remporté le championnat de la LBÉQ. Pour les deux premiers, il s'agit d'une dernière occasion de le faire puisqu'ils terminent leur carrière junior cette année.

«Même s'ils n'ont jamais gagné, ils ont l'expérience des championnats canadiens et des compétitions d'envergure. De plus, nous avons plusieurs joueurs dans notre alignement qui étaient là en 2005 lorsqu'on a gagné le championnat. L'expérience est là», a souligné Hamelin.

«Avec une rotation de lanceurs comprenant Nicolas Loubier, Steven Bélanger, Simon Dussault et Sébastien Houle, ainsi qu'un alignement de frappeurs aussi imposant que le nôtre, nous allons être durs à battre. Le talent individuel est là et il reste maintenant à gagner les matchs un à la fois.»
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Permalink 16:37 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, 340 mots  

Trois-Rivières n'est plus la ville la plus âgée


En 2001, la région métropolitaine de recensement de Trois-Rivières occupait le premier rang des villes les plus âgées au pays, mais en 2006, elle a glissé au cinquième rang, selon Statistique Canada.

Pascale Gilbert


En 2006, les 65 ans et plus représentent 17 % de la population, par rapport à 15,3 % pour 2001. Le pourcentage a augmenté et le nombre de résidents (2,9 % de plus qu'en 2001) aussi, ce qui explique qu'avec une hausse de 1,7 %, la Ville se retrouve quand même au cinquième rang.

«Quand nous étions la plus vieille ville, je ne trouvais pas ça mauvais en soi. Ça voulait dire que Trois-Rivières offre ce que les retraités recherchent: qualité de vie, sécurité et services. En ce sens, ça traduisait qu'on était une ville de choix pour les aînés», prétend le maire Yves Lévesque.

Et les jeunes?
Toujours selon les données fournies par Statistiques Canada, Trois-Rivières a le second plus faible taux (14,7 %) de personnes âgées de moins de 15 ans au Canada.

Considérant cette donnée, est-ce que la Ville a prévu des moyens pour augmenter le nombre de jeunes sur son territoire?

«Nous travaillons à ramener et garder les jeunes ici. Pour cela, nous devons inévitablement passer par l'emploi. Il faut attirer des entreprises de différents créneaux pour se diversifier et offrir différentes classes d'emplois. Nous avons changé notre vision pour être plus dynamiques», précise Yves Lévesque.

Une fois que des emplois intéressants sont disponibles et que les entreprises choisissent de s'établir ici, le maire Lévesque croit qu'il ne reste plus qu'à offrir un milieu de vie stimulant.

«Il faut avoir un milieu de vie agréable, des infrastructures sportives et des événements culturels. Le budget alloué aux sports et à la culture a triplé, afin d'offrir des activités d'intérêt pour les jeunes familles. On veut diversifier l'offre pour que tout le monde s'y retrouve. Pour ne pas faire partie des villes mortes, ça prend des investissements», conclut-il.
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Permalink 16:35 pm, Mathieu Lamothe / Culturel, 375 mots  

Du théâtre d'été sur un terrain de camping




Depuis maintenant quatre ans, le camping Belle Montagne de Saint-Paulin propose du théâtre d'été à sa clientèle et au grand public.

Pascale Gilbert


Cette année, c'est la pièce Rendez-vous suspect qui est à l'affiche pour encore un soir, le samedi 28 juillet, à 20 h, à la salle communautaire du camping, convertie en théâtre d'été lors des représentations.

«Cette année, nous avons engagé la troupe Louvik de Montréal. Ce sont tous des jeunes de la relève qui ont étudié en théâtre. Le metteur en scène, Steve Turmel, travaille actuellement au gala des Gémeaux», souligne Jonathan Gariépy, directeur du théâtre d'été Au pied de la montagne.

L'histoire
Rendez-vous suspect raconte l'histoire de Catherine, une jeune femme célibataire qui tente de se trouver un conjoint sur Internet la veille de la Saint-Valentin.

«Catherine trouve quelques candidats qu'elle va rencontrer. Son meilleur ami l'accompagne pour coter les gars qui se présentent au rendez-vous. Il y a aussi sa colocataire qui s'immisce dans l'histoire. C'est une pièce très drôle. C'est du théâtre d'été léger pour divertir, faire rire et décrocher. Les gens n'ont pas à se casser la tête, ils viennent ici pour se changer les idées.»

Rendez-vous suspect s'adresse à un public général. La salle du camping Belle Montagne peut accueillir une centaine de personnes. Il faut donc réserver sa place.

«Le coût du billet est de 19 $ par adulte et de 17 $ pour les enfants et les aînés. Les taxes sont incluses dans le prix. Comme les sièges ne sont pas numérotés, c'est premier arrivé, premier servi pour les places dans la salle», précise Jonathan.

Il n'est pas obligatoire de dormir au camping pour venir voir la pièce.

Autre spectacle à venir
Le 1er septembre, Jonathan Gariépy veut tenter une nouveauté.

«Je veux essayer une autre voie en proposant le spectacle de l'hypnotiseur humoriste Pierre-Olivier Cyr, originaire, lui aussi, de Montréal. Avant de développer sa carrière solo, M. Cyr a fait du théâtre, mais ça fait quelques années qu'il promène son numéro d'hypnotiseur humoriste. Il l'a d'ailleurs présenté à la Ronde.»
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Permalink 16:32 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, Culturel, 366 mots  

«Appropriez-vous le cœur de Shawinigan!» - Rendez-vous des arts de la rue




Il fallait beaucoup de courage pour accepter de relever le défi de créer un événement nouveau en seulement cinq mois et c'est ce qu'a réalisé l'équipe du tout premier Rendez-vous des arts de la rue de Shawinigan.

Pascale Gilbert


L'organisation de l'événement a su amener 115 artistes du Québec et d'ailleurs au centre-ville de Shawinigan pour offrir 26 numéros différents répartis sur quatre jours, du 26 au 29 juillet.

«Nous voulons que la population participe. Les arts de la rue, c'est un partage, à tous les niveaux. Notre programmation tente de refléter toutes les tendances et tous les publics», assure Joël Richard, directeur artistique.

Grand spectacle d'ouverture
Le Rendez-vous des arts de la rue commencera en force, le jeudi 26 juillet, avec la présentation du spectacle de la Fanfare Pourpour et des Sœurs Schmutt.

La Fanfare Pourpour, c'est des violons, des tambours, des trompettes, des saxophones, des clarinettes, des guitares, un banjo, des accordéons et une grosse caisse. Seize des dix-huit membres seront présents à Shawinigan, une exception.

Les Sœurs Schmutt, de belles ensorceleuses aux pieds dansants, seront aussi sur place pour divertir les badauds.

Ce spectacle est présenté à la Place Loto-Québec, à compter de 19 h 30. Les billets sont en prévente au coût de 12 $ et seront en vente à l'entrée à 15 $. C'est gratuit pour les enfants de 13 ans et moins.

Repas citoyen
Avec la venue de la Confrérie de l'Omelette géante de Granby, les organisateurs du Rendez-vous des arts de la rue ont voulu créer un repas citoyen.

«Ce sera un souper de gitans, de saltimbanques, où la population pourra côtoyer les artistes qui vont circuler dans la foule de 600 personnes qui partageront l'omelette de 15 000 œufs. L'ambiance sera conviviale et festive», déclarait Léna Sauvageau, directrice générale.

En supplément de l'omelette, des montagnes de salades, de crudités, de cochonnailles, de pâtés, de trempettes, de fruits, de biscuits, de gâteaux et autres friandises seront servis généreusement.

Le repas, servi à 17 h, le dimanche 29 juillet, coûtera 10 $ par adulte et 5 $ pour les 13 ans et moins.

Consultez la programmation au: www.rendezvousdesartsdelarue.com
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Permalink 16:29 pm, Mathieu Lamothe / Culturel, 371 mots  

Du classique accessible - Les concerts champêtres du parc des Chenaux




Le troisième concert champêtre, présenté en juillet au parc des Chenaux, mettra en vedette le duo Sébastien Lépine et Antoine Bareil, accompagné de Valérie Milot et Marc Bourassa.

Pascale Gilbert


Sébastien Lépine et Antoine Bareil, le tandem violoncelle et violon, s'est avantageusement fait connaître en région et au Québec avec son spectacle Les cordes en délire.

Pour le concert champêtre du parc des Chenaux, les gars ont décidé de s'adjoindre les services d'une harpiste, Valérie Milot, et du percussionniste Marc Bourassa.

«C'est la première fois que nous allons donner un spectacle les quatre ensemble. Comme c'est en plein air, nous voulions en offrir un peu plus. L'idée maîtresse, c'est une chaise musicale entre notre duo et nos amis. Nous allons créer différentes formations à partir des quatre musiciens», expliquait Antoine Bareil.

Marc Bourassa joue du vibraphone et du marimba, des percussions à clavier.

«Avec la présence de Valérie et Marc, on va pouvoir offrir quelque chose de différent. Il y aura des éléments nouveaux grâce aux amis qui s'ajoutent.»

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Le concert champêtre est prévu comme un spectacle plus relaxe.

«On a produit un spectacle accessible. Le répertoire comportera des pièces de Bach, mais aussi des Beatles. On reprend des extraits de la trame sonore d'Amélie Poulin et de la Liste Schindler. Ça va permettre aux gens de découvrir les instruments d'orchestre», ajoute Antoine.

Le mandat que s'est donné le quatuor, c'est d'intéresser la famille et le plus de gens possible à la musique classique.

«Le contexte s'y prête. Nous avons travaillé près de trois mois pour monter ce concert. Le spectacle durera environ une heure et quart. Évidemment, comme c'est à l'extérieur, nous devons amplifier le son. Ce spectacle sera exclusif, mais si l'intérêt est là, on pourrait le reprendre plus tard», mentionne Sébastien Lépine.

Le concert aura lieu à 14 h, le dimanche 22 juillet, au parc des Chenaux. En cas de pluie, le spectacle sera présenté au centre Pauline-Julien. L'entrée est gratuite.

D'ici l'automne, le duo Lépine-Bareil devrait sortir un premier album.
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Permalink 16:15 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, Culturel, 398 mots  

Marie-Ève Villemure au coeur de la Fantastique Légende




Pendant trois ans, Marie-Ève Villemure, originaire de Grand-Mère, a incarné la Dame Blanche dans les Légendes Fantastiques et cette année, elle tient le rôle de Céleste dans la toute nouvelle production AO La Fantastique Légende, présentée sur le site du Village québécois d'Antan de Drummondville.

Pascale Gilbert


C'est dans le nouvel amphithéâtre extérieur, une estrade couverte de plus de 1200 sièges, que se produit la troupe de 85 artistes comprenant acteurs, chanteurs, danseurs et acrobates de la méga production AO La Fantastique Légende.

Après neuf ans, Les Légendes Fantastiques cèdent la place à cette nouvelle histoire, plus contemporaine, d'un arbre qui a été semé par les premiers humains arrivés en Amérique et qui incarne la mémoire du monde.

Octave, le personnage principal du spectacle, se fait confier la garde de l'arbre AO qu'il croit magique. Des esprits sortiront d'AO et apprendront beaucoup à Octave au fil de ce spectacle de 90 minutes.

«C'est très fantastique. Il faut laisser aller son imaginaire, s'ouvrir et redevenir enfant. Les gens doivent oublier Les Légendes Fantastiques pour une Fantastique Légende», conseille Marie-Ève Villemure, qui interprète Céleste, un des esprits de l'arbre AO.

La comédienne et chanteuse explique que Céleste raconte à Octave comment tout a commencé.

D'une famille de musiciens
Marie-Ève a une feuille de route assez bien garnie, elle qui a commencé à jouer du piano à l'âge de 5 ans. C'est seulement 10 ans plus tard qu'elle s'est découvert un talent pour le chant. Nièce de François et Sylvain Cossette, la jeune femme de 25 ans a étudié au Cégep de Drummondville en musique jazz/pop.

Au début de l'année 2005, elle a travaillé pour la compagnie de croisière Holland America Line durant quatre mois, où elle chantait pour les touristes. En 2006, elle a participé, en tant que choriste, au spectacle Et maintenant... Bécaud, aux côtés de Manuel Tadros. Depuis un an, elle fait partie du groupe Dance Minister.

«J'aime les shows de production et les tournées. Je suis une fille qui tripe en gang et qui aime interpréter. Une carrière solo et l'enregistrement d'un album ne font pas partie de mes plans. Je laisse ça aux autres. Moi, tout ce que je veux, c'est chanter», conclut-elle.
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Permalink 16:12 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, 363 mots  

Vivre l'expérience Nouvelle-France - Lieu historique national des Forges du Saint-Maurice




Tous les dimanches des mois de juillet et août, de même que le premier dimanche de septembre, les Forges du Saint-Maurice se retrouvent plongées dans le passé avec des journées thématiques axées sur la Nouvelle-France.

Pascale Gilbert


«On veut permettre aux gens de vivre l'expérience Nouvelle-France. Ici, le dimanche, ils peuvent voir, toucher, sentir et marcher dans une ambiance Nouvelle-France. Des personnes ressources sont costumées, version 18e siècle, et renseignent les gens sur les us et coutumes de l'époque», explique Jean-Marie Marois, responsable du programme d'activités spéciales.

Le samedi 21 et dimanche 22 juillet, de 11 h à 16 h, une variété de personnages d'époque exécuteront différentes activités traditionnelles et monteront un campement avec ses installations.

«Une femme, spécialisée en broderie, et une autre spécialiste de la nutrition en Nouvelle-France s'entretiendront avec le public», ajoute M. Marois.

Le duo, composé de Gaétan Morissette et Simon Dumont, interprétera des airs de la Nouvelle-France, dimanche.

Une fonderie en action
Les Forges du Saint-Maurice ont démarré leurs activités en 1730. 153 ans plus tard, en 1883, le village a cessé de produire et le haut-fourneau s'est éteint.

«Le dimanche 29 juillet sera une très grosse journée pour nous. Nous allons commémorer la fabrication de la fonte aux Forges, l'activité centrale du village», annonce Guy Désaulniers, gestionnaire intérimaire.

Un haut-fourneau sera monté de toutes pièces pour fabriquer des plaques de poêle. Un mouleur de cuillère et une artiste en fonderie démontreront aussi les rudiments de leur art.

Le 5 août, il sera question de la transformation du fer. Le 12 août sera réservé à la taille du bois et de la pierre.

Dans le cadre du mois de l'archéologie, le 19 août sera consacré aux recherches effectuées sur le site des Forges dans les années 70. Le 26 août, c'est le retour du duo musical et la présence d'un campement militaire.

Les activités Nouvelle-France se termineront le dimanche 2 août avec la thématique poterie et chaises.

L'entrée sur le site coûte 3,95 $ par adulte et 1,95 $ par enfant.
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